Honte à Florence Parly, qui finance une revue hostile à la France

Publié le 12 novembre 2020 - par - 5 commentaires - 1 925 vues

Avons-nous touché le fond ? Je crains hélas que non !
Qui ne connaît déjà les reptations d’un Benjamin Stora, afin de complaire au mieux aux thèses ultranationalistes du FLN, de plus en plus renié et maudit par les Algériens !
Au moins, Stora n’en arrive-t-il pas à gommer certaines réalités inhérentes à l’écriture de l’histoire de l’Algérie, telles que l’importance du peuplement dit européen, où l’existence d’imposantes franges de populations réfractaires au discours nationaliste et plus particulièrement à la vulgate arabo-islamique.

Rien de tel avec une certaine ou incertaine Cyrielle Le Moigne-Tolba dont le seul titre de gloire jusqu’alors consiste à se proclamer « rédactrice en chef adjointe », d’un magazine intitulé : « Ça m’intéresse. Histoire ».
De la page 28 à la page 45 du numéro 63 – novembre-décembre-2020 – de cette revue (sans compter la page de garde et l’introduction éditoriale) est étalée impudiquement une rhétorique haineuse où toute considération dissonante est rigoureusement bannie.

J’ai cherché en vain les termes « harki » et « pied-noir ». C’est dire ! Et pourtant pour tout esprit critique, au terme même d’un véritable bourrage de crâne, certaines interrogations ne peuvent que poindre !

Exemples :
– Page 44 et 45, la France (quelle horrible marâtre !) est censée cacher « ses métis des colonies ». Pourtant l’un d’entre eux, Gabriel Darboussier, est si peu caché qu’il est devenu député du Gabon (page 33) ! Œuvrant pour l’abolition du travail forcé et artisan de l’émancipation – sans pour autant que cela débouche sur l’indépendance – il eut une action majeure dans l’histoire de l’Afrique française, cofondant en 1946, le Rassemblement démocratique africain – la souveraineté française ne signifiait nullement infériorisation des
personnes de couleur, sinon comment expliquer la photographie au premier plan (page 38) de Félix Éboué, gouverneur général de l’Afrique équatoriale française (AEF) !
– Page 31, les chantres plus ou moins lyriques, de la décolonisation « dé-co-lo-ni-sa-tion » sont bien obligés d’admettre que des « autochtones » tels Singhor, Houphouet-Boigny, M’ba rêvent d’égalité plutôt que d’indépendance ! Au passage est gommée l’existence de plusieurs personnalités de premier plan, (telles le centrafricain Barthélémy Boganda, assimilationniste ou le bâtonnier Ali Chekkal, qui plaida la cause de l’Algérie française à la tribune des Nations unies, avant de tomber sous les coups de feu d’un terroriste tueur du FLN au stade de Colombe, sous les yeux même du président René Coty).
– Page 42, est très brièvement relevé le fait qu’à Mostaganem, le 6 juin 1958, de Gaulle termine son discours en s’exclamant : « Vive l’Algérie française ». Cela fut d’autant plus remarquable que ce jour-là, la foule était à forte dominance musulmane. En devisant, 60 années après dans le hall de la gare de Colmar, avec un Algérien originaire justement de Mostaganem, je me rendis compte que cet épisode avait profondément marqué l’inconscient collectif de la contrée en question !

Mais de tout cela, la Tolba et ses acolytes n’en ont cure.
Ce qui leur importe avant tout, après une curieuse introduction du sujet, par une bien franglaise exclamation « Usual suspects », façon de bien marquer son profond mépris envers notre pays, c’est de taper constamment sur la France en suintant toute la haine qui l’habite.
Elle devrait faire l’objet, pour le moins, d’un rappel à la loi, mesure judiciaire que j’exige toujours à l’encontre de Camomille Jordana et Fatima Zizanie, susceptibles, si elles ne changent pas de comportement, d’être l’objet d’une déchéance de nationalité.

Le plus concernant dans cette affaire, est que ladite Tolba (1) fasse implicitement l’objet de l’approbation de Florence Parly – ministre des Armées -, une pub pour le musée de l’armée sis aux Invalides (2) s’étalant pages 3 et 4 de la couverture !
Il me serait fastidieux de répliquer à toutes les insanités qui s’étalent au fil des pages incriminées, au nom d’une drôle de liberté d’expression à sens inique, plus encore qu’à sens unique !

Pour l’honneur du pays, il faut une protestation énergique, en particulier contre l’assertion, par exemple, page 43, qu’il avait 50 % de mortalité infantile dans les camps de regroupement – c’est-à-dire qu’un enfant de moins d’un an sur deux y meurt – ! C’était donc une armée française de divisions SS, façon Totenkopf (l’inspecteur Stéphan Derrick en moins). Dans ces conditions, qu’attend-on pour exiger de la France qu’elle indemnise l’Algérie sur la base du terrible préjudice qu’elle a subi du fait du crime, assurément contre l’humanité, infligé par l’armée française ?

Au surplus, tous les stéréotypes accablant notre pays sont consciencieusement assénés :
– Bilan des crimes de l’OAS à la une de l’Humanité du 8 mai 1962 (rien bien sûr sur la rue d’Isly à Alger le 28 mars 1962, rien sur Oran le 5 juillet 1962, rien évidemment sur le génocide des harkis) ;
– En 1956 déjà, dans une tribune du Monde, Henri Marrou, professeur à la Sorbonne, qualifie sans équivoque le comportement de l’armée française à l’aune de celui de la Gestapo ; Marrou mais assurément pas très marrant ! (3)
Le musée de l’armée française aux Invalides sera-t-il rebaptisé musée de la Gestapo ?
Autres suggestions :
Panthéonisons Gisèle Halimi, propagandiste de l’avortement et avocate hystérique des pires hyènes du FLN.

N’oublions surtout pas d’ajouter au lot, René Vautier (4) dont notre Cyrielle Tolba ose faire le plus grand cas, camarade indéfectible du plus lourdingue des négateurs de la Shoah (5).
Il ne reste plus qu’à ajouter à ce tableau d’honneur ou d’horreur Mohammedi Saïd ancien SS, plus tard ministre des moudjahidines, la République algérienne démocratique et populaire, quel magnifique parcours !

Jean-Michel WEISSGERBER
Défenseur historique de la communauté harkis depuis un demi-siècle
Soutien indéfectible des rattachistes algériens et anjouanais
Colmar le 9 novembre 2020

Renvois :
(1) j’ai connu, il y a un peu plus d’un quart de siècle, deux frères Tolba, fils de harkis, qui, brimés en Algérie du fait de l’altitude de leur père, œuvraient pour rejoindre leur mère patrie, la France !
J’ose espérer que la Cyrielle n’a rien à voir avec la communauté que je m’honore de défendre.
(2) Les Invalides seraient-ils désormais dirigés par un général à la tête de bois !
(3) Ou Maran, René Maran prix Goncourt en 1921, antillais administrateur de la France d’Outre-Mer, tout aussi noir que ces administrés ou que Félix Éboué.
(4) J’ai assisté au procès intenté par les Pieds-Nickelés de la décolonisation, René Vautier, Olivier Le cour Grandmaison et Mehdi Lalaoui, à la vaillante et ardente patriote Claudine Dupont-Tingaud devant la 17e chambre correctionnelle, ceci il y a une dizaine d’années. Je me flatte d’avoir assisté à la déconfiture de ces drôles de zèbres.
(5) Au moins Rassinier et Faurisson ont fait l’objet de considérations de la part de Vidalnaquet et Wellers qui, sans être véritablement amènes, s’avéraient plus flatteuses que toutes celles émises à l’encontre du très pesant Raja Garaudy successivement protestant, communiste, athée, catholique et en fin de compte islamiste. Il n’a obtenu des éloges évidemment dithyrambiques que dans certains pays arabes ! L’on devinera aisément pourquoi ! Garaudy et
Vautier se soutenaient avant tout parce qu’ils se valaient et étaient de la même étoffe dogmatique et stalinienne. Et c’est ce même Vautier que la Tolba ose proposer comme une lumière du combat dit anticolonialiste, éclairant la souffrante humanité, victime du joug de l’armée française.

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Notifiez de
Marnie

Cela parait inconcevable qu’une Ministre des Armées cautionne et subventionne, à nos frais surement, une telle revue. Un tel gouvernement ça fait peur. D’ailleurs tous ces gens haineux qui n’ont jamais connu la dite “colonisation” n’ont rien à faire dans notre pays. Le chantage, les pleurnicheries, les démonstrations de haine c’est bien la seule chose qu’ils savent faire. On dirait même que ça marche très bien.

Anton

“La” Tolba, elle a bien une tête de là-bas, dit ! Ceci expliquerait cela. A ignorer, n’en parlons plus. Quant à “la” Parly, nul étonnement de la part de celle-là. Pauvre Armée !

zéphyrin

SVP pas de pub pas de lecteurs…les français européens savent lire et choisir.
pour les autres ça va augmenter leurs ressentiments…

Gillic

Quelle honte de voir de tels traitres au pouvoir !!!

patphil

ils préfèrent les égorgeurs du FLN aux harkis
tout comme ils préféraient l’évêque cauchon à jeanne d’arc

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