1

Ian Brossat (PCF) trahit la France comme son grand-père (KGB) trahissait Israël

IanBrossatgrandpere1996Ian Brossat est ce maire adjoint communiste de Paris qui a décidé que la capitale devait se couvrir de logements sociaux et accueillir des migrants dans des arrondissements où les habitants étaient jusqu’à ce jour privés de cet apport irremplaçable.

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Ian-Brossat-Des-logements-sociaux-dans-les-7e-8e-et-16e-785513

Il faut croire que la soupe de la mairie parisienne est bonne puisque, à la grande colère de Jean-Luc Mélenchon et de son complice Corbière, le chef du Parti communiste de Paris, malgré l’ampleur des trahisons socialistes, a choisi, dès le premier tour, de faire liste commune avec les socialistes, derrière Anne Hidalgo, qui le récompensera par une place d’adjoint, avec les 6.200 euros qui vont avec, sans parler des frais de représentation.

Danielle Moulins nous avait déjà esquissé un premier portrait du personnage.

http://ripostelaique.com/le-bobo-communiste-ian-brossat-veut-des-clandestins-a-la-place-des-parisiens.html

Ian Brossat nous montre donc qu’on peut être communiste, prétendre défendre les travailleurs (qu’il ne connaît pas), tout en s’alliant avec les traîtres socialistes. Autre petite contradiction du personnage, il vit juste dans le quartier le plus huppé de Paris, rue Lepic, dans un très coquet pavillon, comme quoi on peut prôner la mixité sociale pour les tous, tout en s’en préservant soi-même.

Ian Brossat est fils d’un père et d’une mère trotskistes, tendance Ligue Communiste Révolutionnaire. Mais attention, ses parents n’étaient pas ouvriers chez Renault, comme d’autres militants révolutionnaires, dans les années 1970. Non, Papa Brossat était professeur de philosophie à l’Université de Paris VIII, tandis que Maman Brossat, Sylvia Klingberg, est sociologue. Tous deux ont publié des travaux sur le yiddish révolutionnaire. Autrement dit, par filiation, Ian Brossat est juif. Et, en appelant leur fils Ian, en 1980, ils montrent clairement qu’ils n’ont pas intégré l’assimilation française, pas davantage que les musulmans qui appellent leur enfant Mohamed ne l’ont fait trente ans plus tard.

IanBrossatIan Brossat est également homosexuel. Oserai-je dire, sans me faire traiter d’homophobe, que cela se voit sur son visage ? Dès la loi Taubira votée, il s’est précipité à la mairie, pour épouser son compagnon Brice, présenté comme professeur de mathématiques en classes préparatoires au lycée Louis Le Grand. Signalons que Ian a lui étudié dans le très prolétarien lycée Henri IV.

Brossatmariage

Fasciné par son grand-père communiste, Marcus Klingsberg, et bien que fils de parents trotskistes, il adhère au PCF en 1997, à l’âge de 17 ans. Bref, il adhère au Parti de ceux qui ont fracassé le crâne de Léon Trotsky, idole de ses parents… On ne peut comprendre le parcours actuel, et les choix politiques du communiste Ian Brossat, si on n’étudie pas l’histoire de son grand-père.

La famille de Marcus Klingsberg est massacrée dans les camps d’extermination nazis. Ce dernier adhère au Parti communiste à l’âge de 21 ans. Il effectue de brillantes études de médecine, et décide, en 1948, de rejoindre Israël. Il acquiert rapidement de hautes responsabilités dans un centre de recherches d’armes chimiques et biologiques. Mais priorisant l’idéologie communiste à la défense d’Israël, il fournira, pendant plus de vingt ans, des informations de la plus haute importante au KGB.

http://benillouche.blogspot.fr/2012/09/lechec-du-mossad-linstitut-de.html

Chez Marcus Klingsberg, l’idéologie communiste était supérieure à la défense du pays, Israël, qui l’a accueilli dès 1948. Il savait, en fournissant des informations stratégiques vitales à l’URSS, il mettait en danger ses compatriotes israéliens.

Il faut mesurer ce que signifie un tel choix. Travailler pour le KGB, c’est soutenir l’URSS de Staline, ses camps de concentration, la persécution des juifs, les goulags, les hôpitaux psychiatriques, le Parti unique, les syndicats uniques à la solde du Parti, la dictature communiste contre le prolétariat et l’ensemble de la société soviétique, mais aussi des pays de l’Europe occupée par les envahisseurs staliniens (Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie, Allemagne de l’Est, Bulgarie, Roumanie, Albanie, Yougoslavie…).

Sans le moindre complexe, le grand-père de Ian Brossat se conduit comme un salaud, et comme un parfait collabo de la dictature communiste, contre la liberté des peuples européens.

Naturellement, quand il mourra, à Paris, à l’âge de 97 ans, il ne recevra pas que des hommages de la communauté juive.

http://www.liguedefensejuive.com/un-salaud-de-moins-mort-du-traitre-marcus-klingberg-2015-12-01.html

Bref, Marcus Klingsberg est un traître, qui fascina suffisamment son petit-fils, Ian, pour que celui-ci publie un livre élogieux sur son grand-père, intitulé « L’espion et l’enfant ».

Faut-il rechercher dans cette admiration sans borne de son grand-père traître les engagements actuels de son petit-fils ? Cela paraît évident, pour nombre de raisons.

Bien que juif, Ian Brossat soutient systématiquement les terroristes palestiniens, qui n’ont juste qu’un programme : éradiquer Israël, et exterminer tous les juifs.

http://www.europe-israel.org/2015/08/tel-aviv-sur-seine-le-propalestinien-communiste-ian-brossat-ne-veut-pas-que-lon-sattaque-a-son-grand-pere-espion/

Il est du côté de tous les combats pour les clandestins, appelés sans-papiers. Il milite ouvertement pour l’ouverture de toutes les frontières, et l’invasion migratoire. Au quotidien, telle la taupe creusant ses galeries pour que le sol s’effondre, il utilise son mandat de maire-adjoint de Paris pour accélérer le remplacement de population, et imposer dans les quartiers préservés des populations nouvelles qui détruiront l’âme de Paris. Il sait pourtant que la majorité des clandestins sont musulmans, et qu’il est juif. Il ne peut pas ne pas connaître l’Histoire, et l’antisémitisme pathologique des disciples d’Allah.

Marx disait que les prolétaires n’avaient pas de patrie, et que le principal ennemi était sa propre bourgeoisie.

Le grand-père avait parfaitement compris le message, trahissant ouvertement le pays qui l’avait accueilli, Israël.

Le petit-fils travaille au quotidien à détruire une capitale qu’il n’aime pas, mais aussi un pays qu’il combat ouvertement, au nom d’un internationalisme qui s’accommode fort bien de la mondialisation capitaliste. Le fait qu’il rêve de raser, par simple idéologie, le Sacré Coeur, confirme que nous avons affaire à une crapule stalinienne, qui rêve d’éradiquer l’identité d’une ville, Paris, pour imposer le dogme du multiculturalisme. Brossat fantasme à l’idée de détruire le Sacré Coeur de Montmartre, et de voir les mosquées s’implanter dans Paris. Au nom du vivre ensemble.

Il suffit de regarder sa morgue arrogante, hautaine et méprisante, pour comprendre que ce garçon n’a rien d’un vrai communiste. Il utilise cette étiquette parce que, par haine de lui-même, de ce qu’il est vraiment, un petit Blanc né avec une cuillère d’argent dans la bouche, fils de grands bourgeois se disant révolutionnaires, juif, homosexuel, il s’abrite derrière la justice sociale pour justifier le Grand Remplacement, qui en est tout le contraire.

Ian Brossat est de culture nihiliste, il n’aime pas la France, ni Paris. Pour lui, ces symboles sont ceux de la Monarchie et de la bourgeoisie, et il ne voit dans la capitale qu’un symbole d’inégalités sociales, sans se soucier que la véritable injustice touche les classes moyennes et populaires, chassés par l’alliance bobos et immigrés. « Ma France » de Jean Ferrat, (ses références, pourtant) ou à Paris, de Yves Montand, cela ne lui parle pas.

https://www.youtube.com/watch?v=qkO7_rhhCbA

Ian Brossat vit au milieu des « people », et fort bien. Comme les communistes du Parti Toudeh, en Iran, il espère, avoir avoir collaboré avec les islamistes, toucher sa récompense. Cet idiot utile de l’islam subira le même sort que ses camarades iraniens, et cela ne fera pleurer personne. Mais à cause de lui, Paris aura été détruit, la France abîmée, les Français agressés.

Car voilà ce qu’il font de Paris, Ian Brossat et Anne Hidalgo.

Sans parler de la Place de la République…

Ce qu’ils ont fait dans l’Est de Paris, et place de la République, ils veulent le faire, avec le bobo-communiste Ian Brossat aux manettes, dans l’ouest de Paris, qui avait, jusqu’à ce jour, la chance d’être préservé de ces vestiges du Grand Remplacement.

Ian Brossat est un traître à la France, un traître à Paris, comme son grand-père était un traître à Israël. C’est également un traître à la communauté juive. Comme disait Clémenceau, en temps de guerre…

Paul Le Poulpe