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Ibrahim, le père de Zaïna, et le CCIF ont armé le bras de l’égorgeur de Samuel Paty

Samuel Paty… Il a fallu que François des Groux consulte la presse italienne pour découvrir le nom du professeur égorgé.

Son égorgeur a photographié sa tête abandonnée, ensanglantée sur le sol.

L’islam, Ibrahim et le CCIF ont indubitablement armé son bras.

On a deux documents sonores et visuels de ce maudit Ibrahim, appelant à la haine, appelant à lyncher, à faire licencier le professeur qui n’avait fait que son travail. Appelant à faire un exemple pour que plus un prof de France et de Navarre n’ose dorénavant montrer une caricature de Mahomet. Pour que plus un dessinateur de France n’ose dessiner le chamelier illettré. Pour que le délit de blasphème soit restauré de fait, au profit de l’islam, en notre pays.

Le premier, une vidéo Facebook dont nous avions rendu compte hier matin, sans imaginer que le pauvre enseignant dont nous parlions était harcelé, menacé… et n’avait plus que quelques heures à vivre.

https://resistancerepublicaine.com/2020/10/16/manipulation-un-prof-aurait-fait-sortir-les-musulmans-avant-de-montrer-la-photo-de-mahomet-nu/

Le deuxième document montre la fille d’Ibrahim, bien endoctrinée, une bonne fouteuse de merde. Elle a refusé de sortir pour mieux se plaindre ensuite…

Le père de Zaïna a donc ameuté le ban et l’arrière-ban des imams… et des terroristes semble-t-il.

Voilà en particulier le passage où il donne son numéro de téléphone pour rameuter encore plus de musulmans contre le professeur.

Lecteur vidéo

C’est bien parce que le musulman Ibrahim a fait du foin, a attiré la haine sur le professeur que ce dernier a perdu la vie.

N’importe quel parent normal qui aurait eu un souci à régler avec un professeur aurait réglé cela entre quatre yeux, avec le professeur, avec le principal, aurait éventuellement alerté l’Inspection académique, le rectorat.

N’importe quel parent… sauf le fameux Ibrahim, père de Zaïna qui a refusé de sortir quand le professeur a proposé aux enfants musulmans cette solution pour ne pas être choqués. Et elle a raconté des mensonges que le père a colporté sur les réseaux sociaux. La pauvrette était choquée que son prof lui ait dit qu’il avait défilé pour Charlie en janvier 2015… Elle n’a que 13 ans, ça promet ! Comme le demandait Samia il y a peu, mais qui donc a élevé ces jeunes musulmans qui, à 75 %, mettent la charia avant la République ? Qui ?

https://resistancerepublicaine.com/2020/10/14/qui-donc-a-eduque-les-jeunes-musulmans-qui-a-75-mettent-la-charia-avant-nos-lois/

Voilà où mènent les campagnes de haine du CCIF qui n’ont de cesse de montrer du doigt, de faire licencier, de faire menacer, de conduire à la mort sociale… et même à la mort tout court tous ceux qui osent ne pas penser et ne pas vivre musulman.

CCIF qui a participé à la campagne contre Samuel Paty ! 

Il faut écouter ce père indigne éructer sa haine et appeler au lynchage. Il n’y a pas d’autre mot. Il ne défend pas sa fille, il défend une communauté, reconnue par Macron mais pas par notre Constitution qui fait seule loi. Et le voilà qui arrive au collège avec des imams… il se croit vraiment en territoire musulman régi par la charia ???? !!!!!

Il faut lire le site du CCIF, son Facebook, pour retrouver la même haine, la même victimisation, les mêmes manipulations pour faire croire aux musulmans vivant en France qu’ils seraient mal aimés, ostracisés, discriminés… Ils n’ont pas de mal, ils ont tellement envahi toutes les sphères de l’État que Macron et ses sbires disent la même chose !

Et le CCIF qui ose prêcher le silence, à présent que les vengeurs de l’islam ont eu la peau de celui qu’ils ont lancé en pâture au Tchétchène.

Dissolution du CCIF, dénonciation officielle de l’islam ! 

Hier après-midi, un homme est mort, égorgé en pleine rue, à la sortie de son collège… parce qu’il avait voulu faire son métier avec sérieux, sans choquer qui que ce soit. Il avait oublié qu’avec l’islam, les Ibrahim, les Zaïna, il ne sert à rien de ne pas leur montrer ce qui est susceptible de les choquer. Ils ont décidé de faire respecter, par tous les moyens,  les règles abominables d’un taré congénital qui s’appelait Mahomet, il y a 1 400 ans. 

De deux choses l’une. Ou bien les musulmans sont prêts à entendre ce discours, à l’accepter, à le respecter. On ne leur demande pas de le partager. Ou bien ils quittent la France, d’urgence, et vont vivre en pays musulman.

Nombre de musulmans ne sont plus que de culture musulmane ; ils élèvent leurs enfants à la française, ils ne fréquentent pas la mosquée, ils ne sont pas sur les réseaux sociaux pour jouer aux victimes. Ils sont intégrés, assimilés. 

Nous avons besoin d’eux pour qu’ils s’affirment, comme le fait une Zineb, pour fermer le clapet des autres et nous aider à distinguer le bon grain de l’ivraie. C’est maintenant ou jamais qu’ils doivent choisir leur camp. La France ou l’islam.

Christine Tasin