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Il a neigé dans le Sahara, c’est la faute du réchauffement climatique !

« On ne voit ça qu’une fois par siècle » disaient-ils en 2016. Mais quand la neige est retombée plus drue, et sur de plus vastes territoires en 2018 et 2021, ils ont préféré parler d’autre chose. De Waterworld par exemple.

Puisque le covid fait moins peur, et que la trouille est l’outil idéal de manipulation des foules, retour aux prévisions d’Henri Sannier star du JT qui annonçait il y a 31 ans déjà, la submersion de la plupart des côtes et îles basses avant l’an 2000.

Aujourd’hui c’est BFM TV qui remet ça. Le Groenland fond et va tous vous noyer !

Alors que les glaciers du Groenland ont grossi en 2017, une info que les médias main stream ont préféré minimiser ou ignorer.

Réseau International, un des rares sites où des climatologues s’expriment librement, mesures et courbes à l’appui, évoque : « Le phénomène actuel d’augmentation de l’épaisseur et de la surface des glaciers du Groenland, curieusement ignoré par les fauteurs de bruit médiatique au service de la psychose caniculaire ».

Les variations climatiques dépendent à 99 % du soleil

Les éruptions solaires et les éjections de masse coronale (CME) émettent des rayonnements qui couvrent tout le spectre des ondes électromagnétiques (EM), des ondes radio aux rayons gamma.

Pendant le minimum de Maunder (1645-1715) observé et décrit par les astronomes, le Soleil était 0,25 % moins brillant que pendant le mini-minimum de 1996 qui a marqué une stase dans le « terrifiant » réchauffement cataclysmique.

Idem lors de celui de 2017-2018 annonçant un prochain refroidissement cyclique avec l’extension de la banquise arctique.

Il a suffi que l’irradiation solaire soit 0,24 % inférieure à celle d’aujourd’hui pour réduire la température globale de 0,2°C .

Dis Greta, c’est quoi les isotopes ?

Les taches solaires sont cycliques sur des échelles de temps variables de 11 ans à des millénaires. Lesquelles correspondent, comme par hasard, aux cycles et ères climatiques de notre planète.

Si on creuse un peu, on observe que lorsque une forte éruption solaire augmente la TSI (total irradiance) de 0,1 %, elle amplifie notablement les émissions de longueurs d’onde UV, radio et rayons X. Et cela a pour effet la production d’isotopes cosmogéniques 14C (carbone 14) et 10Be (béryllium 10) dans l’atmosphère terrestre.

Ces isotopes d’origine galactique et solaire se forment dans la haute atmosphère à partir des fluctuations du flux de rayons cosmiques causés par le vent solaire.

L’incidence des 14C est relativement faible car la Terre est protégée des rayons cosmiques par son champ magnétique. Néanmoins, une augmentation soudaine de la concentration des 14C provoque un climat plus froid et/ou plus humide.

Lorsque se croisent et interfèrent 14C et 10Be (conséquence des réactions nucléaires induites par les rayons cosmiques dans la stratosphère et la troposphère) on observe des corrélations avec les courbes de la paléoclimatologie.

Les carottes extraites des glaciers montrent que, dans les phases chaudes, comme celle commençant il y a 11 500 ans, accompagnant le saut néolithique, on trouve de faibles valeurs en 10Be.

Alors qu’à l’inverse, il y a 30 000 ans lors de la dernière avancée de la glaciation de Würm IV, quand des glaciers de 2 km d’épaisseur descendaient jusqu’en latitude de Nantes, on avait un pic de concentration en 10Be.

Quand le soleil a froid, la terre a chaud. Et inversement.

Avant l’ère spatiale, les scientifiques croyaient que l’irradiation solaire totale était constante. À partir de 1978, on a pu la mesurer par les satellites. Leurs données combinées ont prouvé que la TSI (total solar irradiance) varie d’environ 0,1 % du minimum au maximum du cycle solaire. Ça paraît peu. En astronomie c’est énorme.

L’intensité de la radiation de notre étoile varie en fonction des taches solaires qui sont plus sombres et plus froides que la surface du Soleil.

Mais ces taches s’accompagnent de points lumineux qui augmentent l’intensité des radiations solaires qui régulent nos climats. Dès lors une période avec peu de taches n’annonce pas un réchauffement mais un refroidissement !

Ainsi, le petit âge glaciaire entre 1550-1860 a correspondu à un très faible nombre de taches solaires. Et même à une disparition complète de celles-ci entre 1665 et 1700.

Aujourd’hui alors que l’Europe subirait une canicule « jamais vue » selon les médias-menteurs, moindre toutefois que celle dévastatrice de 1911, l’Institut météorologique danois affirme que « L’Arctique connaît son été le plus froid depuis 64 ans. »

Milankovitch avait vu juste !

Sa théorie née dans les années 1930 liait les variations cycliques des climats à l’activité solaire corrélée à l’excentricité de l’ellipse terrestre autour du soleil, l’obliquité de la Terre qui correspond à ses variations d’inclinaison, et la précession des équinoxes due au fait que notre planète tourne comme une toupie sur elle même.

Cette approche a été documentée par la science expérimentale dans les années 1970 et maintes fois confirmée depuis grâce à 3 disciplines majeures :

L’analyse des isotopes de l’oxygène retenus dans les glaciers, la cyclostratigraphie qui a relevé dans des cycles sédimentaires des dépôts carbonés stratifiés lors des changements climatiques passés, et la dendrochronologie sur des périodes plus courtes de l’ordre de 10 000 ans qui trouve dans les cernes des arbres, y compris fossilisés, des preuves que la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée, liées aux variations astronomiques.

Aujourd’hui on fait des mesures pointues grâce à Lucifer

Cet acronyme désigne le Large Binocular Telescope Near-infrared Spectroscopic Utility with Camera and Integral Field Unit for Extragalactic Research. En français : « Grand télescope binoculaire spectroscopique proche de l’infrarouge avec caméra et unité de terrain intégrée pour la recherche extragalactique. »

Cet outil d’étude du cosmos fonctionne à l’Observatoire du Mont Graham dans le sud-est de l’Arizona. Il n’a pas encore réussi à trouver des extraterrestres, mais il a permis de démontrer que les ondes électromagnétiques globales des phénomènes d’éruptions solaires et d’éjections de la masse coronale ont un impact déterminant sur les changements climatiques.

Au départ une étude circonstanciée sur la période 1860-1990

1860 correspond à la fin du petit âge glaciaire. Après ce minimum, la température moyenne de la Terre va terriblement augmenter de 1,2° C en 130 ans.

Parce qu’il faut absolument désigner un coupable, et qu’on n’a pas encore inventé le thermostat permettant de réguler le soleil, le CO2 va être accusé. L’époque s’y prête, elle correspond à la deuxième révolution industrielle avec la mécanisation, le développement des sources d’énergie et les progrès technologiques.

Or le dioxyde de carbone n’est pas un poison. Il est indispensable à la vie.

Il représente 0,04 % de l’air, niveau stable depuis 50 ans. Tandis que sa part d’origine anthropique représente 4 % du total soit 0,0016 % de l’air ! C’est l’aliment de base des plantes. Avec l’eau et les rayonnements solaires. Sans CO2 il n’y aurait pas de plantes et une grande partie de l’atmosphère que nous respirons ne se renouvellerait plus.

Perdre la moitié de la concentration actuelle, de l’ordre de 400 ppm conduirait inexorablement à l’extinction d’une grande partie de la végétation et donc des animaux qui s’en nourrissent. Avec à l’horizon la famine pour la plupart des humains. Les végans ne trouveraient même plus pour la manger l’herbe qu’ils fument.

Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau.

H2O représente 2 % de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 et possède des bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1.

C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90 % des infrarouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s’accumule pas par additions successives !

En outre, les « savants » du GIEC oublient l’effet du gradient thermique vertical : l’air chaud monte et perd 2°C/1000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12°C à 2000 m.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redouté.

Mais les réchauffards se croient encore au siècle de Dickens et de Zola. Et ils ne voient pas l’incompatibilité entre leurs lubies anticapitalistes de décroissance et leur adhésion au GIEC, officine de l’ultra-capitalisme mondialisé.

Quand les piliers institutionnels du NWO, gouvernements et banksters font des milliards de dollars avec « du vent » i.e la vente et l’échange de crédits carbone virtuels, constituant une des escroqueries les plus abouties de notre époque !

On peut ajouter à leur panurgisme une pratique du déni qui s’apparente à de la dissonance cognitive. Ainsi, selon l’Institut australien des sciences de la mer, la grande barrière de corail dont la disparition était annoncée à cause du réchauffement a atteint en 2021 des niveaux de couverture inégalés depuis 36 ans. Bonne nouvelle pour les zékolos ? Que nenni ! Entre chantages et copinages, ils ont exigé que les magazines et émissions axées sur l’environnement n’en parlent surtout pas !

Les vrais dangers contre lesquels peu de parades sont efficaces

Les éruptions solaires à haute énergie perturbent nos réseaux électriques, nos communications, le signal du système de positionnement GPS et couvrent la haute atmosphère de rayonnements dangereux qui endommagent les satellites de télécoms.

Les particules énergétiques du Soleil créent aussi des oxydes d’azote qui, émis en masse durant les pics d’activité, réduisent notre taux d’ozone.

Mais ce ne sont pas les spray CFC & autres qui creusent les « trous » (qui se rebouchent tout seuls) contrairement aux âneries rabâchées mécaniquement par les perruches lustrées et les perroquets calamistrés des merdias.

Christian Navis

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