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Il aura donc fallu 20 ans au prof de Trappes pour comprendre ce qui se passe…

Il n’y a décidemment pas que le coronavirus qui déferle sur la France. Mila dans son lycée, Conflans- Sainte-Honorine et ses décapitations coraniques, Givors et ses profs en grève de la faim parce que leur établissement est invivable, université d’Aix-Marseille où la gestapo musulmane a pris le pouvoir avec les complicités du doyen et de son président. Maintenant Trappes où un prof de philo qui, menacé de mort, ne peut se déplacer qu’accompagné d’une escorte policière et qui, n’en pouvant plus, demande son exfiltration de cette ville sur laquelle il lance son cri d’alarme : « C’est une ville perdue… On n’a plus longtemps avant que cela ne dégénère… Il faut des lois d’exception… ».

Il semble donc maintenant, qu’après la police, le corps enseignant soit l’un des plus exposés aux joies du bien-vivre ensemble. Et il est curieux de voir ceux qui traitaient de racistes les Cassandre de la Patrie se débattre dans leur mixité sociale, désemparés, hagards, ahuris, avec l’air désolé des veaux qui filent droit à l’abattoir.
On a même l’impression qu’ils ne réalisent pas ce qui leur arrive, pourtant depuis longtemps annoncé par tous les lucides qui n’ont jamais cru au cosmopolitisme et au gai savoir avec des cultures inadaptées car inassimilables et haineuses.

L’âme humaine est ainsi faite que l’idéologue ne croit jamais au pire, même au moment de son égorgement, imaginant qu’il rêve encore un cauchemar passager, mais qu’au réveil tout va rentrer dans l’ordre. Sauf qu’il n’y aura pas de réveil.
On le voit, après l’égorgement de Samuel Paty qui aurait dû servir d’électrochoc, combien de profs en sont encore à ne pas vouloir admettre que la mixité sociale est en réalité en train de tourner en « droit de les abattre s’ils ne se soumettent pas » ?
Ne croyez pas, c’est ce qui est arrivé en Algérie dans les années 90. Et certains avancent le chiffre de plus de 200 000 morts lors de ces événements dénommés « années de plomb ».

Bref, avec ses 70 000 décès, le coronavirus va bien finir par apparaître pour une petite grippette quand en France on en sera à 500 000 morts suite à l’invasion des divers.
Car, on le voit, il n’y a plus de limites puisqu’elles ne sont pas posées :
– ni par l’administration scolaire et rectorats qui ne veulent pas de vague mais qui devront tout de même subir leur tsunami un jour ou l’autre ;
– ni par les ministres qui débordent de peur et doivent changer leur couche toutes les heures ;
– ni par la police puisqu’elle sait que les arrestations ne servent à rien, les juges étant devenus les protecteurs des délinquants et des assassins ;
– ni par nos élus des Assemblées qui votent des lois anti-fessées mais sont incapables de modifier les échelles des peines pour leur donner la couleur des Amériques avec des 100 ans de détention possibles, d’abolir le sursis au-delà de trois récidives et la confusion des peines pour la remplacer par son addition ou sa multiplication par le nombre de récidives au compteur, d’expulser en masse, y compris après déchéance de nationalité. Et surtout d’oublier les droits de l’homme qui ont été commués en autant de droits à tuer, violer, tabasser, mutiler accordés à la diversité par la magistrature française qui s’est rangée aux côtés des envahisseurs haineux.

Lisez bien ce que raconte ce professeur qui exerce depuis 20 ans à Trappes :
« Il y a 20 ans, tout a commencé pour moi avec l’incendie de la synagogue en octobre 2000. Après ça, il n’y a plus eu de juifs à Trappes. Et finalement, plus d’inscriptions antisémites sur les murs de la ville. Maintenant, ce sont les athées et les musulmans modérés qui partent. Les intégristes sont en train de réussir leur processus de purification. C’est effrayant ! Tout s’accélère, en deux ans, j’ai vu plus de transformation chez les jeunes et dans l’espace public que ces dix-huit dernières années. Aujourd’hui, les atteintes à la laïcité sont collectives et très bien organisées ».

Moi, ce que je trouve effrayant, c’est qu’il ait fallu 20 ans à ce prof, et des menaces de mort suffisamment explicites, pour comprendre ce qui arrive à ce pays.
«  Soumission », « Guérilla », des romanciers oracles de Dodone ou de Delphes ont déjà minutieusement lu dans les murmures des chênes que l’on veut abattre l’avenir de l’Hexagone.
Ce demain prend forme et la guerre civile est là, encore sous espèce de basse intensité, mais les caches d’armes pullulent dans les banlieues.
Alors, quand des guignols du plus haut niveau de l’État jouent les matadors devant les caméras pour informer d’une charte musulmane, on sent bien que derrière l’estrade les complots d’égorgements de masse de l’Occidental s’ourdissent allègrement puisque le champ est libre.

Le futur du pays ne se décide plus ni aux Élysées, ni aux Matignons, ni aux Assemblées, mais dans les rues, dans les banlieues et les mosquées.
Il est écrit. En lettres du sang des égorgés.
On a bien envie de leur dire, à ces Mesdames et Messieurs du professorat, « vous qui nous traitiez de fascistes et de racistes, souffrez donc maintenant d’être achevés sans gémir par ceux que vous aimez tant. Nous avons le sommeil des justes, nous avions vu clair, nous réclamons le silence car vous troublez notre quiétude en alertant sur vos conditions de travail. Vous les avez voulus, vous les avez, vous ressemblez maintenant à ces enfants capricieux qui « rougnent » devant un objet neuf à éduquer, croyant trouver une mission pastorale universelle dans l’élévation des âmes en friche des horizons lointains que vous avez fait venir par cargos ras bord dans ce pays de France qui était si tranquille avant vos négriades assassines, et qui s’aperçoivent qu’il n’y a rien à éduquer dans ces têtes.
Vous n’avez finalement fait qu’obéir au péché d’orgueil en accédant à ce sentiment évangélisateur qui animait déjà les anciens colonisateurs. Et vous découvrez aujourd’hui que vous avez accouché du monstre de Frankenstein dont vous ne savez plus que faire, effrayés devant ses envies de vous exterminer.

C’est la réalité qui vous saute à la gorge au XXIe siècle. Vous découvrez l’eau chaude que, de Lascaux à l’Antique en passant par Altamira, le genre humain connaissait déjà : l’Homme, et plus particulièrement certains de rivages et d’incultures lointaines, n’est pas naturellement bon ».
Bien entendu, par souci de parité par ces temps troubles où on ne sait plus qui est qui, femmes, hommes ou hermaphrodites, je m’empresse d’actualiser : « l’Homme ET la Femme ne sont pas naturellement bons », ici les maris cocus me soutiendront avec l’ardeur des déshérités.

Ce qui tue le corps professoral, autant que leurs ouailles qui ont l’envie de les suriner, c’est que ses membres ne lisent plus les livres d’histoire, préférant sans doute l’opium de l’arabe et du Coran.
Alors qu’il y a tant à apprendre dans les livres d’histoire.

Ils auraient par exemple appris que le bien-vivre ensemble n’existe pas entre gens qui ne se comprennent pas, et que c’est pire encore quand les gens que vous voulez héberger ne sont que des haineux et des malfaisants.
Ils auraient également appris que les frontières sont aussi des remparts protecteurs, et pas seulement des prisons comme cela a pu l’être et l’est encore pour certaines idéologies qui subsistent comme autant de mouroirs de l’esprit.
Enfin quoi, ils auraient eu à portée de main et d’entendement la geste de Charles Martel et les expulsions du roi d’Espagne, sur lesquelles un sain d’esprit irait s’interroger : « si nos anciens ont agi ainsi, ils devaient avoir de bien sérieuses raisons. Vite, découvrons-les afin de s’éviter de réitérer le passé ».
D’où l’on peut conclure que le corps professoral français dans son ensemble, sauf à la marge pour quelques éclairés isolés, n’est pas sain d’esprit.

Peut-être même n’a-t-il pas d’esprit du tout, ce qui expliquerait la dégringolade du pays dans le domaine de tous les savoirs, au point que Patrick Artus se demande si la Gaule est encore sauvable, (voir Flash Économie. France, est-ce que c’est perdu ? du 4 janvier 2021 – Natixis).
Du coup, les voir disparaître par l’effet de ce qu’ils ont tant aimé ne sera peut-être pas un si grand drame pour la Patrie des Hussards noirs. Des vrais, des durs, des sévères comme Septime le nommé qui n’hésita pas à exécuter un grand nombre de sénateurs pour rétablir l’ordre à Rome, n’attendent que d’être recrutés dans les rangs des défenseurs de la vraie France.
Fusil à la main, s’il le faut.
Car c’est encore une des leçons des livres d’histoire à bien méditer : exécuter des politiciens faillis est aussi un des leviers du rétablissement de l’ordre dans un pays, et de son rétablissement dans la paix.

Jean d’Acre

Prof de philo à Trappes : « C’est une ville perdue (…) On n’a plus beaucoup de temps avant que cela ne dégénère (…) Il faut des lois d’exception ». Menacé de mort, il demande son “exfiltration” (MàJ)