Il est à craindre que les armées françaises aient été infiltrées par les islamistes

A JOSIANE FILIO

Madame,

C’est toujours avec beaucoup d’intérêt et, pourquoi ne pas le dire, avec une très profonde amitié, que je lis vos articles.

Tout ce que vous exprimez dans cet article, je le partage. Et, je sais que nombre de mes Camarades, tout comme moi Soldats de la République, au service de la Nation, ressentent tout ce que vous exprimez.

Il doit en être de même chez nos camarades d’active, mais je n’ai aucune qualité pour l’affirmer …

Je crains, hélas, que le mal soit encore plus grave que ce que la décision du gouvernement de la République d’accorder des permissions exceptionnelles pour motifs religieux, dont les conséquences seraient «  … pendant un mois, les services de l’armée seront désorganisés par les absences réitérées … pendant ce temps les personnels d’autres confessions devront mettre les bouchées double pour assurer les missions en cours ».

En effet, dans la religion «  d’amour et de paix », comme vous le savez, il est prescrit – via les textes sacrés – à tout croyant de ne pas combattre et encore moins de tuer d’autre croyant (Il y a d’ailleurs de nombreux exemples de l’application stricte de cette directive, ce depuis le premier califat, avec la «  guerre de succession ».

A l’époque contemporaine, les exemples sont encore plus nombreux : Afghanistan, Irak, Iran, Tunisie, Egypte, Liban, Lybie …).

Il est à craindre que les Armées aient été infiltrées par des éléments islamistes, qu’ils soient frères musulmans ou salafistes peu importe.

Ces dégénérés n’ont évidemment rien à voir à ceux qui, comme ce grand Soldat de France, aujourd’hui disparu, Alain MIMOUN, dont le seul rêve était de voir flotter nos Trois Couleurs, ou avec ceux qui sont tombés sous les balles du salopard dénommé Mohammed Merah !

Les éléments islamistes infiltrés, bien sûr, travaillent dans l’ombre à convaincre d’autres de les rejoindre et d’appliquer strictement la charia.

– Quelle sera l’attitude de ces derniers si, par malheur, il advenait que notre Patrie soit amenée à combattre une armée d’un des pays, tout à la fois totalitaire et fasciste, revendiquant la loi religieuse en tout et pour tout ?

– Quelle sera l’attitude du gouvernement devant le refus de combattre un ennemi de même confession ? Accordera-t-il des permissions exceptionnelles, afin de faire respecter une législation religieuse, contraire aux Valeurs de la République, contraire à la Constitution, et mettant en cause la Défense nationale ?

– Ou, bien pire, faut-il s’attendre à ce que certains lèvent les crosses, voire tirent dans le dos de de ceux qui les considèrent comme leurs camarades et que, bien que le sachant – les services de sécurité doivent bien avoir quelques petites idées sur le sujet – le gouvernement n’ait rien fait ou ne fasse rien ?

Madame, vous écrivez aussi « Entonnons notre vibrante Marseillaise à chaque occasion !». Bien sûr vous avez raison, mais ce ne sera pas suffisant, il faut nous préparer à combattre, partout, de toutes les façons possibles.

Si vous le voulez bien, je propose – non pas à la place, mais en plus – ce chant magnifique :

La complainte du Partisan, chanson écrite à Londres en 1943 par Emmanuel d’Astier de La Vigerie — surnommé « Bernard » dans l’armée des ombres — et Anna Marly pour la musique.

Elle est passée pour la première fois à la BBC à destination de la France occupée.

Cette chanson extraordinaire pourrait avoir été écrite hier, il n’y aurait qu’un seul mot à changer, au début dans le premier couplet , et dans le quatrième couplet …

Au fond, le Vieux Soldat que je suis la trouve pleine d’espoir. Et, encore une fois dans l’Histoire de notre Patrie, c’est à nous de choisir entre le servage et la LIBERTE !

Les paroles

Les allemands étaient chez moi
On m’a dit « résigne- toi »
Mais je n’ai pas pu
Et j’ai repris mon arme.

Personne ne m’a demandé
D’où je viens et où je vais
Vous qui le savez
Effacez mon passage.

J’ai changé cent fois de nom
J’ai perdu femme et enfants
Mais j’ai tant d’amis
Et j’ai la France entière.

Un vieil homme dans un grenier
Pour la nuit nous a cachés
Les Allemands l’ont pris
Il est mort sans surprise.

Hier encore nous étions trois
Il ne reste plus que moi
Et je tourne en rond
Dans la prison des frontières.

Le vent souffle sur les tombes
La liberté reviendra
On nous oubliera
Nous rentrerons dans l’ombre

Geoffroy d’Astier chante lui-même la chanson de son oncle :

[youtube]Bxcwe0zBbZQ[/youtube]

http://www.youtube.com/v/Bxcwe0zBbZQ

Jean-François Cerisier

 

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