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Il est encore possible de libérer l’Europe de l’escroquerie climatique   

                                                                     
Le premier climatosceptique, ancien second dans la hiérarchie du Giec, est le professeur Jean-Pascal van Ypersele. En est-il conscient ? Pour lui, comme pour tous les climatosceptiques, l’atmosphère est une couche isolante et jamais, dans son livre (1) il ne rejoint la thèse du Giec qui est que 2/3 de la chaleur (des infrarouges) qui rayonne vers le sol provient de « gaz à effet de serre » et le plus célèbre de ces gaz est le CO2 ou gaz carbonique.  Le Giec fait-il semblant d’ignorer que le CO2 est utile à la nature, qu’il pourrait y en avoir 10 fois plus dans l’atmosphère ?
Précisons que l’atmosphère est quasi opaque aux infrarouges que peut émettre le sol. Augmenter la quantité de CO2 ne rend pas l’atmosphère plus opaque… pas plus qu’augmenter l’épaisseur d’un mur n’aggrave l’impossibilité de voir l’extérieur. (2)
Sans aucune preuve (!!), le Giec prétend que le CO2 rayonne vers le sol et, mieux encore, imagine que dans les serres et dans l’atmosphère tout, ou presque, se passe par rayonnement. Quel est le physicien qui oserait soutenir pareille erreur ? Dès 1909, le professeur Robert W. Wood a mesuré l’inexistence de ce rayonnement ! Le professeur  Nasif S. Nahle a facilement refait les mesures de Wood en 2011 (3). Pour quelques euros chacun peut le faire à la maison !
Il est temps d’innocenter le CO2 car, depuis 2003, la Belgique jette dans les éoliennes et le photovoltaïque infiniment coûteux et extrêmement peu efficaces, l’argent nécessaire à la production d’électricité à la demande. Du coup, soumise aux caprices du temps, elle doit importer 30 % de ses besoins en électricité : quelle honte pour notre pays qui se prive des moyens permettant de lutter contre les vraies pollutions, notre pays qui remplit les poches de quelques escrocs. Déjà, le Français doit payer son électricité 30 % plus cher et l’Allemand… 3 fois trop cher !
Plusieurs professeurs de l’ULB et le professeur Carlo Rubbia à l’inauguration de MYRRHA, ont présenté des preuves de l’innocence du CO2. Ce serait pourtant au Giec d’apporter une preuve, une mesure, de la culpabilité du CO2… Il est clair que les démonstrations de ceux qui publient ce qu’ils mesurent – à l’ULB ou ailleurs – n’atteignent pas les sphères du pouvoir. Le pouvoir est soumis aux médias qui conditionnent la population, population dont il faut obtenir les votes …  Combien de temps encore sera-t-il possible de se laisser hypnotiser par le Giec ? Combien de temps encore les citoyens accepteront-ils de se laisser ruiner « pour sauver Gaïa » d’un mal imaginaire, curable uniquement par une dictature ??
Nos gouvernants ne sont pas physiciens. On peut les prévenir, leur démontrer même la vérité… ils ne savent qui croire et croient ce que « tout le monde » croit et qui est bien présenté tous les jours dans tous les médias « entretenus » par le Giec. La croyance du rôle du CO2 met en mouvement des milliers de milliards d’euros et risque de finir par un  désastre complet…
La référence (3) à l’expérience, parmi d’autres, qui innocente le CO2 est envoyée à nombre de physiciens. Si un seul peut dire avoir reproduit cette expérience et avoir obtenu un résultat contraire… résultat contraire qu’il pourra présenter, alors nous devrons tous croire que le CO2 conditionne la température de l’air… que rien ne peut stopper les cavaliers de l’apocalypse.
Claude Brasseur
(1) J.P. van Ypersele, Une vie au cœur des turbulences climatiques
(2) Notons que la conduction et la convection (+ évaporation-condensation) permettent à la chaleur du sol de rejoindre la haute atmosphère où elle peut enfin rayonner vers le vide.
(3) Nasif S. Nahle : « Repeatability of Professor Robert W.Wood’s 1909 experience on Hypothesis of the Greenhouse Effect » (2011)