Il est faux de dire que la seule vaccination éradique des maladies

Certains partent en campagne pour de nouvelles vaccinations, comme François Legault, Premier ministre du Québec ou nous annoncent la 8e vague en France comme madame Borne. Quel succès ! On envisage à la rentrée une grande manœuvre d’idéologie scientifique aussi stupide que l’enseignement de la théorie des races sous la IIIe République. Or, est-il établi que la vaccination est la solution universelle dont on veut persuader nos enfants ? Il y a quelques raisons d’en douter très sérieusement. Essayons d’avoir ici un discours raisonnable. Rappelons que dans la démarche scientifique, il faut apporter la preuve de ses affirmations. Cela va au-delà d’une démonstration théorique ou statistique. Il faut prouver avec des faits, des observations et en médecine avec des résultats cliniques, personne après personne. En l’absence de preuve, nous sommes dans la pensée magique, l’idéologie, la manipulation ou la spéculation.

Il est faux de dire que la seule vaccination éradique des maladies

L’étude historique prouve qu’il est faux d’enseigner que la vaccination éradique une maladie. Une telle affirmation pour être vraie devrait se répéter à chaque fois qu’une campagne de vaccination a été initiée, du fait de l’efficacité sur les populations, déjà faux pour la COVID. Pour être vraie, il ne faudrait pas constater que, sans vaccination, ces mêmes résultats de contraction, voire de quasi-éradication s’observent aussi, réalité de très nombreux pays pour la COVID.

De plus, pour la variole, maladie de référence des apologues de la solution vaccinale pour toutes les maladies, le rapport de l’OMS, de la Commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole en date du 13 mars 1980 disait déjà dans sa page 32. Lisez bien :

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. »

En effet, l’étude historique des courbes des décès causés par la variole et celle des campagnes de vaccination ne concordent pas. Trois situations sont observées par les médecins en Angleterre par exemple, comme le rapporte Michel de Lorgeril, connu pour ses travaux sur les bienfaits du régime alimentaire méditerranéen contre les maladies cardiovasculaires. Étudiant la vaccination contre la variole en Angleterre, il observe donc :
1. La baisse de la couverture vaccinale ne produit pas une envolée des décès (1879-1898) ;
2. La croissance de la couverture vaccinale s’accompagne d’une recrudescence des décès (1898-1905) ;
3. La baisse continue de la couverture vaccinale n’induit pas de résurgence après les années 1905.

Au passage, lui, réalise un essai clinique jamais contredit depuis, testant le régime méditerranéen sur des patients lyonnais volontaires avec pour comparaison un groupe témoin de 300 patients suivant un régime dit classique. L’étude conclut à la réduction de la mortalité et à une baisse de 70 % des récidives d’accidents vasculaires dans le groupe qui a suivi le régime méditerranéen. Depuis, toutes les expériences et études ont confirmé sa découverte.

À l’inverse, certaines maladies ont très sensiblement reculé pour d’autres raisons, sans aucune vaccination ; cas de la peste, du choléra ou de la lèpre en Europe. Donc, d’autres facteurs jouent un rôle très important : l’hygiène élémentaire ou l’alimentation, comme il l’a prouvé pour certaines maladies. Vacciner est certes une possibilité, pas une nécessité, encore moins une obligation et encore moins la seule et unique solution selon les maladies. C’est faux, parce que ce n’est simplement pas prouvé. Il va donc falloir exiger des preuves et des contre-preuves. Or, les preuves sont déjà là. Des vaccinés sont malades, des vaccinés meurent de cette maladie, des vaccinés sont contagieux longtemps et contaminent. L’échec est donc patent pour la COVID. Il faut en faire une étude de cas pour les enfants ? Non !

Faisons le point sur d’autres maladies, objets de vaccination. Il y a plusieurs biais. Concernant le tétanos, la population française ne travaille presque plus la terre et le bricolage expose très exceptionnellement à des outils rouillés comme autrefois dans les fermes. Les conditions de vie expliquent tout autant cette performance. Le résultat est certes probant, mais le vaccin n’est pas à lui seul le facteur explicatif. J’emprunte ici au journal Le Monde l’excellente synthèse en date 1er août 2017 pour ses schémas.

De même, certains pics sont visibles malgré la vaccination concernant la rubéole dans les années 93, 94, 97 ou 2000. Si la vaccination était à elle seule la source de liquidation de la maladie chez les mères enceintes avec les risques sur leur enfant à naître, ces pics ne devraient pas exister. La variation du taux de vaccination n’est pas une variable suffisante d’une année sur l’autre. Admettons toutefois ici que la vaccination reste prédominante, mais il y a à l’évidence d’autres facteurs.

À l’inverse, pour l’hépatite B, la baisse est très relative et aujourd’hui stagnante. La performance de la vaccination est cette fois aléatoire, d’autant que nous sommes sur des estimations. La stratégie vaccinale est même un échec.

De même pour la méningite où nous assistons à un rebond. Les résultats ne sont pas concluants non plus, deuxième échec.

Cependant, il est indéniable que pour la poliomyélite, l’effet de la vaccination semble assez peu contestable, là le résultat est même spectaculaire.

Enfin, reste le cas de la tuberculose, oubliée par l’enquête du Monde en 2017 d’ailleurs car la vaccination n’était plus obligatoire et pour cause. Le résultat est très discutable. Loin d’être efficace à 100 %, l’estimation publique est une réduction du risque de moitié avec absence de complications graves, affirmée, mais pas prouvée. C’est l’exemple même de la vaccination mal étayée. Toute la littérature scientifique officielle reconnaît cette situation d’une vaccination assez médiocre dans ses résultats. Le vaccin n’est plus obligatoire d’ailleurs, signe que…

En conclusion, rien ne prouve que la vaccination soit la meilleure des réponses pour toutes les maladies, surtout les virales dont les virus mutent très régulièrement, exemple de la grippe. Enfin, comme pour les antibiotiques qui font l’objet d’une inquiétude majeure du fait de la résistance croissante des bactéries, nous avons un recul très faible sur les effets de la vaccination sur plusieurs générations. On observe bien des enfants résistants à la vaccination et rien n’est bien connu sur les accumulations de vaccins : choc et réactions majeures de l’organisme de l’enfant, voire effet sur les générations suivantes. Les faits sont là pour nuancer, voire contredire pour certaines maladies, le principe que la vaccination serait toujours la seule et bonne réponse. Le tout-vaccinal est risqué, onéreux, et pas nécessairement concluant. Les enfants disposeront-ils des vrais résultats pour discuter, relativiser, comprendre les ressorts et les alternatives thérapeutiques ?

Outre la dimension scientifique qui exige de l’honnêteté intellectuelle, nos enseignants auront-ils le courage d’une analyse économique, politique, pour ne pas dire marxiste, comme au bon vieux temps ? Parce que celle-là exercerait quand même l’esprit critique des enfants. Voyez par vous-mêmes. Cela s’appelle l’intérêt à agir des acteurs économiques pour développer le sens de la citoyenneté.

Il est vrai de supputer par le doute raisonnable que la cupidité tue

Il existe toutefois un doute raisonnable selon lequel les laboratoires sont avant tout motivés par l’appât du gain. La vaccination de masse à très grande échelle représente un enjeu financier en centaines de milliards, et plus encore une vaccination récurrente annuelle avec un vaccin à l’efficacité temporaire est un miracle économique qui devient le business du millénaire. La vaccinothérapie est un choix stratégique des laboratoires bien plus qu’un choix raisonnable de politique de santé publique. Et cette fascination pour les bénéfices commence à altérer très sérieusement le jugement des institutions de santé. Un vaccin pas très efficace justifie de repiquer chaque année. Le Graal du business man, mais l’anti-science au pouvoir. On observe d’ailleurs une dégradation de la qualité des médicaments qui favorisent des traitements au long court : hasard ou nécessité des affaires ?

À cet égard, il faut lire le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, qui consacre quelques pages brillantes au danger de la propriété intellectuelle des brevets des laboratoires, leur durée, l’effet de destruction des solutions alternatives moins onéreuses, l’élimination des thérapeutiques antérieurement éprouvées et leurs stratégies perverses. Stiglitz indique par exemple que : « L’accord sur les ADPIC (Aspects des droits de propriété intellectuelle liés au commerce (OMC), a traduit le triomphe d’intérêts d’affaires américains et européens sur les intérêts généraux de milliards d’habitants… Le profit a pesé plus lourd que les valeurs fondamentales. » (p.191) Nous sommes dans des situations de « monopoles abusifs » qui vont « ralentir le rythme de l’innovation. Leurs effets débilitants sont particulièrement graves. » (p.193) dit le prix Nobel dans Un autre monde : contre le fanatisme du marché. Livre exceptionnel.

D’ailleurs, ces laboratoires ne visent plus la santé humaine mais affichent bien l’objectif du bien-être qui ouvre la porte à des drogues douces de bien-être, au Viagra qui n’a rien d’un médicament et tout d’un dopant sexuel, le dopage devenant lui aussi un business raisonnable pour le bien-être du sportif. Il suffit de lire les projets stratégiques de ces grands laboratoires pour constater que la santé publique n’est plus leur objectif : business first. Et le patient devenu client deviendra responsable des éventuels aléas des thérapeutiques du bien-être. Magnifique.

Malheureusement, ce capitalisme dévoyé dénoncé par Stiglitz fait du médicament un outil du bien-être. Le scandale des opiacés démontre leur cynisme : emprise, dépendance, addiction, puis enfermement et mort. Le Viagra vendu pour les troubles de l’érection est avant tout consommé par des hommes dont l’andropause réduit la libido, Dame Nature l’a voulu ainsi. Seulement les effets indésirables existent. Le plus graves étant des troubles digestifs, des troubles de la vision avec diminution de l’acuité visuelle, des érections prolongées et douloureuses, de l’hypertension ou une hypotension avec évanouissement jusqu’à l’accident vasculaire cérébral. Il faudra soigner le « fada du kiki » comme on dit chez moi. Le refus de la condition humaine nous entraîne vers le dopage sexuel et autres éléments d’un bien-être très artificiel. Ce n’est plus de la médecine. Quelques textes émanant de ces laboratoires éclaireraient judicieusement nos enfants, non ?

Lançons un appel aux parents pour que cette propagande fasse l’objet d’une contestation massive pour ces deux raisons. Lançons dans les écoles des comités de vigilance contre l’idéologie scientifique. La première raison sera strictement scientifique qui prouve que les vaccins ne sont pas la solution universelle, très loin de là ; la seconde raison sera strictement économique et elle démontre que les intentions des laboratoires sont très loin d’être liées à l’amélioration de la santé publique. C’est prouvé dans leur projet stratégique, document public remis à leurs actionnaires et les centaines de condamnations des juridictions de très nombreux pays étayent bien plus qu’un doute raisonnable. Nos enseignants porteront-ils à la connaissance des enfants les milliards de dollars de condamnation des laboratoires américains pour initier une réflexion sur les questions éthiques qui y sont liées ? J’en doute à ce stade. Imposons-la.

Pierre-Antoine Pontoizeau

image_pdfimage_print
13

8 Commentaires

  1. Excellent !
    Pour ce qui concerne la vaccination, ça va tout à fait dans le sens d’un ancien gauchiste ayant fait son coming-out à savoir Marc Menant (par ailleurs ancien chroniqueur de face à l’info).
    Le titre de son bouquin :
    « L’inquiétante histoire des vaccins » Très sympa à lire car il écrit comme il parle, assez franchement, même si on est pas obligé d’être d’accord sur tout.

  2. Etonnant ! Quand on parle vaccination plus qu’un seul commentaire ?
    Le bulldozer de la propagande a fait son travail, laminer l’esprit critique en ce qui concerne les vaccins !
    Jamais encore un vaccin n’a arrêté une épidémie, ni même enrayé !
    Ajouter des produits toxiques donnés par une seringue à des produits toxiques dans l’air, l’alimentation, l’eau et tout ce que l’homme touche devrait éradiquer une « maladie » ? C’est pas sérieux tout cela.
    « La maladie est le résultat d’une faute contre les lois de la nature, ce n’est pas le signal qu’il faut faire cesser, mais la faute. »

  3. Les vaxx, c’est fini pour moi, quand j’étais vaxxiné, j’attrapais quand même la grippe tous les ans (« ah oui, mais ce n’est pas efficace à 100% »), et puis un jour j’ai décidé d’arrêter les conneries : plus de vaxx inutile et puis voilà, plus de grippe !

    • Répondre à JeanPaul: Vous avez raison en théorie, MAIS ce genre d’infos PUBLIÉ sans sourciller, m’évoque une seule chose: enfumages-mensonges-manipulation-diversion : rappelons-nous que ces fabricants de vaxx concoctent le MÊME poison en parfaite harmonie. Et ils se battraient entre eux subitement ? juste l’actualité (secrète): Record de mortalité au Portugal
      Le Portugal est le deuxième pays le plus vacciné d’Europe, derrière Malte.
      Le taux de vaccination élevé pourrait-il être en cause ? Le gouvernement ne révélera probablement jamais la vérité, mais s’il y a une variable qui a incontestablement changé, c’est bien le taux de vaccination élevé.

  4. Voilà qui est dit et bien dit. Maintenant, on peut faire comprendre la chose de façon…heu, plus persuasive ! IRE

  5. Avec de vrais vaccins, on arrive à faire reculer les maladies… les « medicaments » expérimentaux qu’on nous a imposé sont des armes tournées vers nos enfants, et donc un danger pour notre avenir !

  6. l’hystérie vaccinale du covid a été un tellement bon moyen de contrôler les masses que tous mensonges ont été bon pour le justifier .

Les commentaires sont fermés.