Il est plus que temps que se réveille la France

Pour vœux  de nouvel an, « je n’ai à vous offrir,

Que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur »

Pardon à Sir Churchill, pour l’emprunt de ses dires

Mais ce serait mentir qu’espérer du bonheur.

Pendant quarante années où la tête dans le sable,

On a valsé sciemment avec des incapables,

Avec une longue cuillère mangé avec le diable,

Laissé passer des décisions irrémédiables.

Pendant quarante années, où furent indésirables

« Famille, travail, patrie » à l’image détestable,

L’interdit d’interdire étant même préférable,

Par ceux-là mêmes qui sont des censeurs redoutables.

Pendant quarante années de mensonges médiatiques,

A se sustenter d’incantations politiques,

Aveuglés par la propagande journalistique,

Nous nous sommes couchés face aux antis « phobiques ».

Pendant quarante années nous avons fait silence

Sur une immigration qui n’est pas une chance,

Sur la mainmise des lobbies, de leurs conséquences,

Sur les gabegies financières et leurs outrances,

Sur l’inversion des valeurs comme seule référence :

Famille décomposée, travail vu comme souffrance,

Surtout la Patrie piétinée par ses instances.

Il est plus que temps que se réveille la France !

Il y aura du sang mais ça fait belle lurette

Que la vie tient à un regard, une cigarette,

Qu’impunément on tue sans que cela inquiète

Les hautes autorités qui préfèrent le racket

Infligé aux Français, vaches à lait, veaux honnêtes.

Sang versé à cause de gouvernants d’opérette,

Demain, il coulera au nom d’une reconquête

Des zones de non-droit, il faut que ça s’arrête !

Il y aura de la peine de perdre un être cher

Mais c’est déjà le cas à lire les faits divers.

Il faut être aveugle pour ne pas y voir une guerre,

Déjà déclarée par des cohortes étrangères,

Qui font régner leurs lois, leur justice, mortifères,

A l’égard des « blancs » responsables de leur « misère »,

Sous prétexte d’une colonisation à l’envers.

Du ménage est à faire avec ou sans karcher !

Il y aura des larmes qui n’ont que trop coulé.

Des voitures brûlées aux banlieues embrasées ;

Des viols, humiliations, vols jamais condamnés

A l’exil des quartiers dits « sensibles » des Français ;

Du sentiment de perdre son identité

De n’être plus « chez soi », à la réalité ;

Ce ne sont que prémices  des violences annoncées

De camp, les pleurs devront changer, au moins cesser !

Il y aura de la sueur, celles des petites mains,

Ouvriers, paysans, petits cadres moyens,

Artisans, commerçants qui se lèvent chaque matin,

Et pour nourrir toute une clique de politiciens,

Et pour tous ceux qui apportent aux murs leur soutien,

Et pour des associations aux subsides malsains,

Et pour des journaleux qui leur crachent leur dédain,

Il est plus que temps que ce gaspillage prenne fin.

Du sang et de la peine, des larmes et de la sueur

Pour que la France alors retrouve sa grandeur

Et les Français, fierté, vaillance, force et honneur,

Qu’on en termine avec ce règne de la peur.

Il faudra du courage et de l’abnégation,

Ne plus baisser la tête et répondre aux horions,

Ne plus fermer les yeux, relever le menton,

Et ne plus avoir honte, savoir enfin dire non.

Il faudra nous lever, ensemble à l’unisson,

Prendre les armes, s’il le faut, pour la Nation,

Emmenés par des chefs qui de l’ombre surgiront,

Mais c’est à ce prix que tous unis nous vaincrons.

Du sang et de la peine, des larmes et de la sueur

Prenons en main notre destin et Haut les cœurs !

Ce peut n’être qu’un rêve ou une prémonition…

Valls, c’est une révolte ? Non, une insurrection !

Oréliane

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