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Il est urgent que la France redonne la priorité aux Français !

Puisque l’État met tout en œuvre pour héberger les migrants, pourquoi n’agit-il pas de même pour les Français dormant sur des trottoirs ou sous des ponts, comme on en voit à Paris et ailleurs ? Être français serait-il devenu un obstacle en ce domaine ? N’a-t-on jamais tiré la sonnette d’alarme pour dénoncer les conditions de vie épouvantables que connaissent ces personnes ? Qu’attend-on pour lancer des opérations de grande envergure en leur faveur ?

Quand la France sera-t-elle à la hauteur des valeurs humanistes dont elle s’enorgueillit ? Quand sortira-t-elle de cette suffisance qui n’est jamais qu’une coquille vide dès lors qu’il s’agit des siens ? Car en France, les responsables chargés du logement, de l’habitat durable et de l’hébergement d’urgence ont pour priorité non les Français mais les immigrés !

Pour autant, ceux qui gouvernent ne doivent pas oublier la responsabilité première qu’ils ont contractée à l’égard des Français, sauf à vouloir que la France soit la terre d’accueil de tous les humains ce qui ferait disparaître aussitôt les Français, 7 milliards d’habitants ne pouvant qu’effacer 65 millions de personnes !

Georges Marchais, qui n’a pas connu l’état actuel de la France et pour cause ! (1) , avait eu suffisamment de clairvoyance et de courage pour demander l’arrêt immédiat de l’immigration, qu’elle soit « officielle » ou « clandestine », soulignant, entre autres, les « tensions » engendrées par « des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes » des nôtres. « La cote d’alerte est atteinte » écrivait-il le 6 janvier 1981, dans une lettre adressée au recteur de la mosquée de Paris.

Serait-ce parce qu’il avait raison qu’on ne l’a pas écouté ?

Que faudra-t-il donc pour écouter la raison ? Que la cote d’alerte laisse la place à la guerre civile ?

Maurice Vidal

(1) Né en 1920, secrétaire général du Parti communiste français de 1972 à 1994, Georges Marchais est décédé en 1997.