1

Il étrangle une prostituée, brûle son corps et l'abandonne dans un bois


Nous avons relaté tout récemment la découverte d’un corps à demi dévêtu et à moitié calciné dans le parc de la Valmasque, entre Vallauris et Mougins, près de l’étang Fontmerle, le mercredi 25 décembre.
Il s’agit d’une jeune femme, âgée de 37 ans, mère de trois enfants, qui exerçait le plus vieux métier du monde, celui de prostituée à Cannes.
La lecture des images de vidéosurveillance avaient permis de déterminer le modèle du véhicule qui avait transporté le cadavre de la malheureuse jeune femme et ont permis également, toujours grâce aux caméras, d’assister à sa mise dans le coffre de cette voiture,  à deux pas de la Croisette, à Cannes, vers 2 h du matin puis était parti pour chercher de l’essence.
Le meurtrier, dont nous ignorons l’identité et l’origine, mais qui exerçait la profession de chauffeur poids lourds, était âgé de 28 ans, résidait à Cannes et avait déposé le corps de sa victime entre 4 h 10 et  4 h 24 dans ce coin isolé des bois de la Valmasque afin de le dissimuler, mais il était surveillé depuis par les services de gendarmerie, qui avaient mobilisé 80 gendarmes, sous le commandement du colonel Nasser Boualam.
Il a été appréhendé alors qu’il amenait sa voiture dans une station de lavage, sans doute afin d’effacer toutes traces de son agression.
Selon la procureure de la République de Grasse, Fabienne Atzori, le meurtrier a avoué avoir étranglé Olivia pour une raison qu’il ne s’explique pas : « Il aurait perdu les pédales », après une relation tarifée, car il était un client régulier et entretenait avec elle des relations amicales…
L’examen de son ADN, par la section de recherches de Marseille, sous la direction du colonel Dominique Lambert, avait permis de l’identifier car il était fiché comme auteur de vols, en 2011 et 2012, ainsi que dans une affaire de dégradations.
Olivia était mère de deux enfants majeurs, qui vivent en Italie, et d’un garçon de trois ans.
À Rennes, en Bretagne, ce sont également les traces d’ADN qui ont permis l’arrestation d’un violeur en série, mais également le portrait-robot dressé par ses victimes. Il s’agissait d’un individu d’origine afghane, âgé de 29 ans, qui le 15 décembre, vers 4 h du matin, avait agressé et violé une femme d’une quarantaine d’années, au pied de la tour des Horizons, dans le quartier de Bourg-l’Évesque.
Recherché activement depuis le 24 novembre, date à laquelle il avait déjà violé une autre jeune femme, d’une vingtaine d’années, également au pied de cette même tour des Horizons. Alors qu’elle était descendu « pour fumer une cigarette », il s’était jeté sur elle.
L’agresseur avait été mis en fuite par l’arrivée d’un témoin.
L’empreinte génétique de son prélèvement d’ADN a permis de faire la liaison avec un autre viol situé à Brest, dans le Finistère.
Les policiers de la BAC ont repéré le suspect qui rôdait samedi 28 décembre, vers 4 h du matin, dans ce même quartier de Rennes, et l’ont appréhendé.
Il s’agissait bien du violeur des deux Rennaises et de la Brestoise. Il a été mis en examen et écroué.
Manuel Gomez