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Il faudra se débarrasser de Soros et ses complices pour redevenir libres


On parle beaucoup de Soros, cet archimilliardaire américain d’origine hongroise dont la fortune s’élève à 8,3 milliards de dollars selon Forbes, après qu’il eut doté en 2017 de 18 milliards sa principale fondation, l’OSF. Il n’est pas le plus riche, Larry Ellison, fondateur d’Oracle, en possède 60, suivi par Jack Ma (Alibaba, 34 milliards), François Pinault (32,7 milliards), Leonardo del Vecchio (23,6 milliards), Roman Abramovitch (11,5 milliards), Jan Koum (What’app, 9,1 milliards), Ralf Lauren (7,2 milliards), et d’autres encore, du moins aux dernières nouvelles et sans tenir compte des sommes colossales que la crise économique engendrée par le coronavirus leur a fait perdre avec l’effondrement des bourses.
Alors pourquoi parle-t-on de Soros ? Pourquoi déchaîne-t-il tant de passions ? Eh bien parce que l’homme entend changer le monde selon ses idées personnelles, sous le faux couvert d’actions de type humanitaire. Ce que lui permet son immense fortune, souvent plus élevée que les PIB d’une quarantaine des États les plus pauvres du monde,  et quant à sa fondation, l’OSF, son budget est plus élevé que les PIB des 50 États les plus pauvres du monde (le quart des États de la planète).
Or Soros est un personnage particulier, un sociopathe qui éprouve une haine farouche à l’égard des nations. Une haine telle qu’il a décidé de les détruire. Et afin de réaliser ses projets dévastateurs, il a créé sa fondation personnelle, l’Open Society Foundation (OSF) qui chapeaute une série de fondations destinées à démolir les sociétés occidentales, leurs frontières, leurs cultures, leurs modes de vie, leurs langues, et jusqu’à leurs couleur de peau. Open Sociéty Foundation, cela signifie  « société ouverte », c’est-à-dire sans frontières. Cette appellation, c’est tout un programme.
Parmi ses fondations on pourra citer
– l’international Renaissance Foundation pour laquelle Soros a obtenu des aides financières du Congrès américain. Toujours sous couvert d’actions démocratiques et humanitaires
– Otpor, une organisation politique qui a œuvré à la chute de Slobodan Milosevic et a formé des « volontaires » dans un certain nombre de pays (Venezuela, Égypte, Ukraine, Albanie, Géorgie…) afin de servir des intérets politico-économiques tout en prétendant vouloir instaurer en Serbie les respects des droits de l’homme avant de s’occuper d’autres pays. Les cadres du mouvement fonctionnant comme une armée non violente mais remarquablement organisée ont été formés par le colonel Robert Helvey. Le but : la déstabilisation d’un certain nombre de régimes
– la Stefan Batory Foundation sise à Varsovie et  destinée à appuyer la diplomatie américaine afin, paraît-il, d’éviter le retour du communisme en Europe
– L’université d’Europe Centrale prétendant là encore développer les droits de l’homme dans le monde.  Forte de 1 500 étudiants « travaillant » dans une centaine de pays, et liée à l’université de New York, elle compte parmi ses responsables les plus importants Livia Jaroka, membre du Parlement européen et donc antenne de Soros au sein du parlement
– le Gobal Voices Online, réseau de blogueurs ayant pour mission de faire passer les idées de Soros et de lutte contre ceux qui ne partagent pas ses idées… et de s’intéresser particulièrement aux pays sous-représentés sur le Web en leur balançant des traductions d’articles représentant les idées de Soros
– la fondation Estonie Ouverte pour faciliter l’intégration des étrangers
– la Gay Fest devenue Bucarest Pride dont le rôle est de favoriser le mouvement LGBT cher à Soros.
Certes on pourra regarder les objectifs humanitaires de ces fondations, démocratie participative, droits de l’homme, droit à une sexualité débridée, opposition du contrôle au faciès, intégration des étrangers, égalité d’accès à Internet, associations caritatives. C’est ainsi que Soros s’immisce dans la politique des États. Mais il faut considérer ce que sous-tendent cette politique apparente.
Car l’OSF intervient partout dans le monde, tentant d’y imposer les vues de Soros, à savoir la fin des nations, la fin des frontières, la fin des peuples et de leurs cultures afin d’établir ce qu’il appelle le village-monde. Village monde qu’il pourrait imposer à l’Occident, avec l’esprit « me ».  Comme pour le mouvement « me too ». Le principe étant  de créer un monde d’individus isolés, sans références culturelles, sans famille, sans nation, sans patrie, mais qui se croiraient libres. D’une liberté imaginée  mais inexistante qui les jetterait dans les griffes des multinationales. Des individus indéfiniment  interchangeables. Dont la disparition n’affecterait pas le système économico-social voulu par Soros.
Sauf que…
Sauf que si les sociétés occidentales se laissaient peut-être faire – tout montre le contraire mais… – allez donc imposer cela aux sociétés musulmanes qui n’existent que par et pour leur Dieu. Le village-monde de Soros n’est donc qu’une utopie.
Mais il a placé ses hommes partout, y compris au sein du tribunal européen des droits de l’homme, tels par exemple que le juge Yonko Grozev, membre du conseil de direction de l’Open Society Foundation.  Tout comme dans le Parlement européen. Avec toutes les conséquences que cela peut engendre sur la justice, avec  les condamnations des États qui refusent de coopérer. Ainsi a-t-on obligé la France à autoriser le changement de sexe « sur le papier », la Hongrie à abolir la prison à vie, L’Italie, l’Autriche, la Grèce à légaliser les unions homosexuelles, sans parler des adoptions par les homosexuels, etc., etc. Et tous les magistrats qui condamnent les États appartiennent ou ont appartenu à l’Open Society Foundation.
Soros déteste les nations, et tout autant les nationalismes. C’est un adepte de la désintégration des États-nations, des sociétés, c’est un ennemi du genre humain. Dans la réalité, il est donc éminemment raciste et poursuit son agenda personnel. Son credo c’est « tout le monde est égal en enfer ». En fait, Soros ne sert que Soros. Cet esprit dérangé ne suit que son propre agenda. Et pour cela il s’appuie sur des nuisibles. Il ne se rend pas compte que ces nuisibles profitent de lui et de son argent,  pédophiles et mafieux entre autres.
Mais Soros n’est pas si puissant qu’on veut bien le dire. Certains lui ont récemment dit non et ont eu gain de cause : la Hongrie, la Chine, la Russie. Il ne manque aux autres que des gens honnêtes et courageux au pouvoir au lieu des larves complaisantes, d’une lâcheté et d’une traîtrise ahurissantes. Ceux-là, il faut les renverser. Les élections sont là pour ce faire. Et la révolution si nécessaire.
Louise Guersan