Il faut déchoir Madame Bouteldja de la nationalité française et la renvoyer en Algérie

Publié le 17 juin 2014 - par - 5 101 vues
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Est-ce que quelqu’un, disposant de suffisamment de testostérone et accessoirement de pouvoir au commandement de la République Française, je ne sais pas, moi, un Président, un Ministre, un Secrétaire d’État, un huissier, un chauffeur de bagnole prioritaire, une garde des sceaux, va lever son gros cul de son fauteuil pour donner à cette péronnelle raciste et très clairement anti-sémite la paire de claques parfaitement républicaine qu’elle mérite ?

Ri7BouteldjaracismeantiblancEst-ce que quelqu’un, quittant son clavier d’ordinateur à Marianne, à Libération, au Monde, au Point, au Parisien ou même à l’Équipe, va pour une fois considérer que la guerre civile qui menaçait la France jusqu’ici est entrée dans une phase préparatoire aux jets de grenades et aux tirs de kalachnikov dans les endroits les plus divers, les « tests » Merah et Nemmouche n’ayant simplement été que le balisage des capacités de réaction d’une démocratie en forme de torche-cul pour indigènes de la raie publique ? Capacités nulles, ou quasiment, publiquement avouées par un Cazeneuve pour commedia dell’arte.

Est-ce que quelqu’un, maire, député, sénateur, conseiller de ceci ou de cela, responsable de la tranquillité du citoyen français dans sa ville, son village, son hameau, las de subir la violence quotidienne qu’entretiennent des gens comme Madame Bouteldja, va prendre cinq minutes de son précieux temps devant « The Voice » pour décréter la tolérance zéro de la bêtise dogmatique, de la reptation vipérine et de la subversion programmée de l’extérieur dans sa ville, son village, son hameau ? Son pays ?

Est-ce que les Français, qui inlassablement et comme par ce fatalisme imbécile qui conduit les moutons à l’abattoir, bêlent et grognent tandis que la meute des loups continue à investir la bergerie, vont enfin lever eux aussi leur petit derrière briqué à la Nivéa Peaux Sensibles pour déclarer qu’ils en ont pour de bon marre de ces guerres qui se pérennisent devant la porte de leur garage, et se fédérer en Comités de Salut Public pour s’en débarrasser ?

Est-ce que Madame Bouteldja, enfin, ayant cessé de prétendre régler des affaires rangées depuis longtemps dans les tiroirs de l’Histoire et, ayant choisi publiquement, une bonne fois pour toutes, son camp, voudra bien prendre le bateau, l’avion, le zodiaque, la barque à rames, le vélib, la trottinette, le pédalo, la filière djihadiste ou tout autre moyen lui permettant de rejoindre le plus rapidement possible les rivages de son coeur ? Au risque de s’y voir contrainte par la déchéance d’une nationalité française sur laquelle, prétendument « native », elle défèque chaque soir de son séjour ici ?

Car s’il est une chose dont une écrasante majorité de ses contemporains sous-chiens partage le sentiment, c’est bel et bien qu’elle achève, violente et impatiente, sectaire et finalement stupide, de lui courir sur le râble.

Alain Dubos

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