Il faut être dangereusement fou pour combattre les Assises du 18 décembre

CONDAMNER LES ASSISES INTERNATIONALES CONTRE L’ISLAMISATION DE L’EUROPE, C’EST VOULOIR LE TRIOMPHE DE LA FOLIE ANTI-LAIQUE ET ANTI-REPUBLICAINE.
Les progrès de la bienpensance sont infinis : telle est le credo de tous ceux qui brandissent des contre-vérités, quelle qu’en soit la cible, car les contre-vérités prolifèrent toujours aisément, en particulier si elles émanent de la mauvaise foi et du mensonge.
Le problème, avec la mauvaise foi, c’est qu’elle est quand même une foi, c’est-à-dire une conviction, mais une conviction qui se nourrit de ses propres contradictions, comme en témoignent ceux qui, bien que bousculés dans leur for intérieur par l’avancée de l’islam en Europe, s’entêtent à répéter que l’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix, parfaitement soluble dans la démocratie.
Evidemment, le mensonge découle de cet entêtement, car mentir est ici l’unique moyen de garder la tête haute face au déni apporté par le réel. Les exemples illustrant ce déni sont si nombreux que je n’en citerai aucun ! Il suffit, en effet, de s’attacher à la connaissance de ce que l’on affirme, sans jamais la rattacher à la connaissance de ce qui est, pour accéder à l’infini de la sottise !
En ce domaine, nos contempteurs font preuve d’un véritable talent. On peut même se demander si la volonté destructrice qu’ils déchaînent contre les laïques et les républicains n’est pas, au fond, la quête désespérée de ce courage politique qui les fascine, faute d’être le leur ! Bref, ils se désespèrent eux-mêmes, car la rage qui les tenaille leur indique qu’ils sont arrivés à un tournant décisif à partir duquel leurs anathèmes vont devenir contre-productifs. Non seulement les progrès de notre journal iront de pair avec leur vindicte à notre endroit, mais encore cette dernière pourrait bien sonner le glas de leurs assauts anti-laïques et anti-républicains, parce qu’elle touche ce à quoi les Français tiennent le plus au monde, et qui est précisément la France laïque et républicaine.
Pour le dire autrement, les progrès de la bienpensance sont désormais l’étalon permettant d’apprécier la hauteur de la vague islamisante qui déferle actuellement sur l’Europe, et que la plupart de nos politiques – du simple maire jusqu’au chef de l’Etat – ont eux-mêmes provoquée.
Telle est la raison des «Assises internationales contre l’islamisation de l’Europe», qui auront lieu le 18 décembre 2010 à Paris.
Ces «Assises» sont la raison de celles et ceux qui, quelles que soient leurs raisons, refusent de voir la raison confisquée par des fous.
Car il faut être fou pour souffrir que des territoires de la République puissent échapper à la loi républicaine.
Il faut être fou pour accepter que des policiers, des pompiers, des ambulanciers, des juges, des enseignants… soient victimes de la violence ethnique, et que celle-ci finisse par englober les biens publics et privés, sans même en excepter la personne de monsieur Tout-le-Monde.
Il faut être fou pour ne pas comprendre que le multi-culturel, tel qu’il se présente aujourd’hui sur le sol européen, conduit tout droit au mono-culturel, et que ce mono-culturel n’est pas l’expression de «la» culture pensée comme l’histoire de la pensée, mais l’expression d’«une» culture définissant la pensée comme «sa» propre histoire, faite de mosquées, d’aïds, de halal, de haram, de tchadors et de djellabas, sans oublier les châtiments corporels, la peine de mort et les supplices éternels !
Il faut donc être fou pour cautionner l’immigration islamisante, c’est-à-dire la non-intégration – ou, si l’on préfère, la nouvelle colonisation, alors même que l’on se proclame à longueur de journée anti-colonialiste !
En un mot, il faut être fou, et même dangereusement fou, pour blâmer les «Assises internationales contre l’islamisation de l’Europe» !
Maurice Vidal

image_pdf
0
0