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Il faut mettre fin immédiatement à ce confinement mortifère pour le pays

Depuis la nuit des temps, l’humanité lutte efficacement contre les épidémies par l’hygiène et la séparation des malades et bien-portants, le temps nécessaire à ce que les premiers ne soient plus contagieux.
Le confinement aveugle fait exactement le contraire : les malades peu graves, très contagieux, sont renvoyés à leur domicile (pour contaminer leurs proches ?).

La propagande mensongère et les promesses non tenues témoignent du mépris pour le peuple. La négation de l’utilité des masques, l’impossibilité d’en obtenir en nombre suffisant pour les personnels soignants, policiers, employés et usagers des transports publics a aggravé les conséquences de cet enfermement et explique en partie l’hécatombe que subit le pays depuis la mi-mars.
Cet enfermement « tous ensemble », médicalement dangereux, est toxique pour les confinés socialement, et économiquement catastrophique. Il faut y mettre fin immédiatement.

Décisions incohérentes si on avait vraiment souhaité stopper l’épidémie ! On sème la panique et on sidère la population par son enfermement policier.

Tout faire pour laisser se développer l’épidémie à visée politique ou seulement marchande (les vaccins et médicaments à des milliards d’€) ? Est-ce si clair au plus haut niveau ou les tiraillements entre intérêts contradictoires n’expliquent-ils pas le scénario ubuesque auquel nous assistons ?
En décembre 2019 et janvier 2020, alors que le Covid-19 montrait son aptitude à une diffusion mondiale, le gouvernement a commencé par nier le danger avant de passer à « apocalypse now » avec la messe quotidienne sur toutes les chaînes.

Le pouvoir n’a visiblement pas choisi de renforcer les hôpitaux pourtant en grève depuis 11 mois pour crier leur misère ni reconstitué le stock de masques dispersé par la ministre précédente, Marisol Touraine, Olivier Véran et Jerôme Salomon, ses conseillers, ni fait fabriquer des tests, ni accumulé les quantités de désinfectants nécessaires. Il n’a pas embauché de personnel soignant. Il n’a pas commandé de respirateurs. Et lorsque les Chinois ont indiqué que la chloroquine était efficace contre le virus, la ministre en a interdit par décret sa vente sans ordonnance en janvier 2020, alors que celle-ci datait de plus de 70 ans, sans signalement particulier d’accident toxique.

La France a perdu la bataille des frontières contre le virus parce son gouvernement ne l’a pas livrée. Les déclarations de l’ex-ministre Buzyn mettent en doute l’excuse de leur seule incompétence. Ils savaient depuis fin décembre et ils n’ont rien fait. Et les premières lois votées en « urgence sanitaire » ne se sont pas attachées à faciliter la lutte contre l’épidémie, mais seulement à détruire les dernières protections sociales (durée hebdomadaire du travail, des congés payés) héritées de la Résistance.

Tout est bon pour laisser se développer la maladie

Aujourd’hui Macron bloque l’essentiel de l’activité économique du pays sans protéger efficacement ceux qu’il envoie au front. Pas de matériel de protection pour les médecins de ville et livraison aléatoire pour les hospitaliers. Pas de masques pour les policiers et gendarmes qui vont contrôler les ausweis. Pas de masques pour les ouvriers lorsqu’ils prennent les transports en commun bondés, haut lieu de contamination. Pas de masques distribués par l’État dans les supermarchés et fermeture des marchés ouverts moins risqués ! S’ils veulent favoriser l’extension du Covid-19, ils ne peuvent faire mieux. Croire à la seule incompétence ? Difficile.

L’invraisemblable déclaration de la porte-parole du gouvernement niant publiquement leur utilité, restera dans les annales de la « fake news », alors que leur emploi est unanimement recommandé par la fondation Cochrane, et tous les experts asiatiques. Initiative responsable reprise et multipliée par les larbins de l’information, comme Cymes, qui reconnaît aujourd’hui avoir menti. À en croire certains, des plaintes suivront. Sans suite, probablement comme la grande majorité des plaintes santé depuis plus de 10 ans sur ordre de la Chancellerie.

Mais peut-être fallait-il de nombreux morts et une longue campagne de propagande pour que la panique s’installe dans la population, pour lui faire accepter l’état d’urgence, la dictature, et plus encore à effet rapide sept milliards de doses de vaccins ?

Le confinement aveugle de la population n’est pas nécessaire

Le Japon, Taïwan, la Corée du Sud et Singapour ont réussi à limiter très fortement la dissémination du Covid-19, sans confinement global de la population.

Au Japon, la bataille des frontières a été spectaculairement illustrée par la quarantaine du paquebot Diamond Princess et de ses 3 711 passagers et membres d’équipage, parmi lesquels on comptera plus de 625 contaminés et 7 morts. Dans ses mesures de protection nationale, le confinement aveugle n’a jamais été proposé. Avec une population double de celle de la France ou de l’Italie, et triple de celle de l’Espagne, le Japon ne comptait au 20 avril que 171 morts contre 19 689 décès en France, 23 660 en Italie, et 20 463 en Espagne et 5 683 en Belgique, pays européens champions du monde du confinement aveugle et de la mortalité par habitant.

En Corée du Sud, la guerre des frontières contre le Covid-19 a été menée vigoureusement. Elle a permis, sans confinement de la population, de limiter la mortalité à 236 (pour 51 millions d’habitants) Et la vie se poursuit quasi normalement alors que nous, Français, sommes tous punis, emprisonnés de fait, astreints à résidence, inutilement.

À Singapour, les mêmes mesures ont permis sans confinement de la population de ne compter 11 morts parmi ses plus de 5,8 millions d’habitants.
À Taïwan, les autorités taïwanaises ont suspendu les visites en Chine à partir de février 2020. Taïwan a enregistré la prévalence par habitant la plus basse du monde (0,2/100 00).

Le bon sens a dominé en Europe du Nord et de l’Est

L’Allemagne a suivi la stratégie coréenne. Ses résultats au 20 avril (4 404 morts) confirment que cette stratégie, sans confinement aveugle, est très efficace aussi en Europe. Ces exemples démontrent que le confinement aveugle des populations, décrété par les dirigeants totalitaires, n’est pas nécessaire. La plupart des pays nordiques et de l’Est, qui ont suivi des stratégies similaires en évitant à leurs populations l’horreur du confinement policier à la chinoise, bénéficient de résultats sanitaires bons ou excellents.

Le délire sino-italien a été catastrophique en Europe du Sud

L’Italie, que la Belgique, l’Espagne et notre gouvernement ont curieusement choisie comme modèle, constitue un exemple de résultats calamiteux. Ces pays comptabilisent les plus fortes prévalences et les mortalités record du monde alors que les pays qui n’ont pas réalisé de confinement aveugle ont des mortalités en moyenne huit fois inférieures.

Choisir un tel modèle pour la France fait preuve de beaucoup d’amateurisme, sauf si le but réel était autre, et en particulier saisir l’opportunité d’un conditionnement de la population pour imposer la suppression des libertés publiques et la peur panique suffisante pour imposer une très large vaccination (pucée ?).

Le confinement d’une population entraîne de lourdes complications médicales

Les complications médicales et sociales de cette mesure moyenâgeuse inefficace sont souvent catastrophiques. Tous les confinés interrogés décrivent un sentiment d’isolement et le manque de contacts sociaux. L’absence de tout contact physique avec les membres de la famille et amis confinés ailleurs est particulièrement mal vécu, surtout lorsque le confinement aveugle est prolongé.

On achève bien nos aînés

Qui est responsable de cette note du ministère aux directeurs d’Ehpad précisant clairement que les personnes âgées malades ne doivent en aucun cas être transférées aux urgences ! Et qu’en aucun cas, elles ne seront ni hospitalisées, ni réanimées, « pour ne pas encombrer les lits de réanimation « inutilement » ! Et qu’il fallait les renvoyer dans leurs Ehpad ou faute de traitement, de personnel et de matériel de protection, ils contaminent leurs compagnons d’infortune.

Qui a pu être assez inhumain pour imposer aux pensionnaires des Ehpad la solitude complète qui les conduit très vite au « syndrome de glissement » et à la mort, presque aussi sûrement que le virus ? Quelle ineptie et quelle honte de leur interdire les visites de leurs proches, alors que leurs soignants sortent et reviennent plus sûrement porteurs de virus, puisque scandaleusement non protégés. Et pour exclure la présence de leur famille lors de leurs derniers instants, et même lors de leur enterrement ? Séquelles à vie pour leurs enfants, petits-enfants, impossibilité du deuil. Honte des soignants.
Pourquoi devrions-nous attendre la fin de l’épidémie pour réagir et stopper cette monstruosité, ce génocide de nos aînés ?

Mais les plus jeunes ne sont pas épargnés

Les complications sanitaires du confinement sont nombreuses et bien connues  : dépressions qui persistent dans plus d’un tiers des cas de nombreux mois après sa levée, stress post-traumatique durable, obésité, drames familiaux, divorces, retard scolaire, addiction renforcée à l’alcool, aux drogues ou aux écrans.
Certains groupes de personnes sont encore plus à risques. Enfants placés, femmes et/ou enfants victimes de violence familiales, parents battus par leurs enfants, SDF dont la première mesure anti-Covid-19 fut de leur mettre des contraventions.

Prisonniers et malades des hôpitaux psychiatriques, malades attendant interminablement aux urgences pour accidents vasculaires, domestiques, ou professionnels. Malades chroniques priés d’attendre avec renouvellement de leurs ordonnances par le pharmacien. Malades aigus dont l’urgence n’est pas admise par les ARS, comme des patients atteints de cancer du poumon, du côlon, à qui les technocrates conseillent de faire radiothérapie et chimiothérapie ! Monstrueuse interférence administrative dans le choix du meilleur traitement !

Les jeunes accouchées seront-elles aussi privées de la présence du père pendant l’accouchement, et de la visite de leurs proches dans cette période pourtant anxiogène pour les jeunes femmes à risque de psychose puerpérale ?
Les adolescents privés de leurs premières amours sont complètement déprimés. Même leur école et leurs professeurs en chair et en os, qu’ils critiquaient souvent, leur manquent cruellement.

Les conséquences mentales sur des personnes saines, parfois psychologiquement fragiles et persuadées d’être confrontées à un danger de mort imminente sont importantes… La durée de la quarantaine est significativement liée à l’augmentation des symptômes dans toutes les études. Rendre un peuple malade pour le soumettre ?

Le confinement aveugle, catastrophe économique et sociale, morale

Ce confinement aveugle est catastrophique pour le pays, conduit tout droit vers une récession grave. Son coût direct prévisible est actuellement estimé à 9 % de notre Produit Intérieur Brut. Son coût indirect est encore plus lourd. Il menace déjà à court terme l’existence même des artisans, professions libérales, petits commerçants soumis à de nombreuses charges fixes (loyers, salaires, charges sociales) qu’ils ne pourront plus honorer, faute d’activité. Il menace leurs nombreux salariés jetés au chômage. Sans oublier les travailleuses du sexe, les escort girls, les mendiants, et les travailleurs non déclarés réduit au chômage total sans indemnités ! À la fin de l’épidémie, les populations vont donc souffrir davantage et bien plus longtemps des conséquences économiques du confinement que de la maladie.

Les raisons du confinement : les prédictions d’une boule de cristal anglaise, en lien avec l’OMS, prétexte à une vaste mise en condition de la population mondiale.
Le scénario catastrophe qui aurait convaincu Emmanuel Macron de mettre toute la Nation en « prison » n’est pas une analyse objective de résultats médicaux avérés, mais une simulation, une prédiction, digne d’un voyant. Neil Ferguson, de l’Imperial College à Londres, aurait prédit de 500 000 morts en France et en Grande-Bretagne, 2 millions aux USA, en cas d’absence de mesures d’endiguement.

Nous avons déjà expliqué l’incertitude de pareilles prédictions en médecine et leurs conséquences délétères lorsque les hypothèses de départ sont fausses. Erreur stratégique que n’a pas commise l’Allemagne. Erreur que nous payons maintenant avec 20 000 morts, alors que l’Allemagne avec une population plus importante n’en comptait que 4 500 au 20 avril.

Bilan de 75 jours de combat de l’épidémie en France et de 36 jours de confinement

Toujours pas ou trop peu de masques de protection, ni de solution hydroalcoolique en quantité suffisante, pour les soignants et les personnels d’urgence et de sécurité, tests diagnostic toujours très rationnés, nombre de lits de réanimation indigne (plus de trois fois inférieur à celui du Japon, de Taïwan et deux fois inférieur à celui de l’Allemagne, nombre de respirateurs très insuffisant.

Aucune réouverture de lits d’hôpitaux, aucune embauche de personnels soignants ni revalorisation de leurs salaires pour les encourager à ne pas démissionner. Pas d’alignement du prix de consultations des médecins de ville sur la moyenne européenne rémunérations (> 40 €) malgré l’ampleur de la catastrophe des hôpitaux déjà en grande crise avant l’arrivée du virus. Les « héros » doivent continuer à travailler dans des conditions dignes de la brousse dans l’indifférence des dirigeants qui prodiguent flatteries et promesses, mais dont on attend toujours des actions concrètes. Médecins et malades sans protection autres que celles qu’ils se fabriquent eux-mêmes ! Des policiers traités comme de la chair à virus longtemps interdits de masque. Les travailleurs méprisés doivent continuer à travailler ou y retourner, prendre des transports en commun bondés (lorsque la fréquentation diminue, la RATP diminue le nombre de ses rames pour que la promiscuité dangereuse reste égale.)

Soumission

Sommes-nous déjà mûrs pour la dictature et ce confinement représente-t-il un ultime test ? Le confinement aveugle est une très mauvaise idée sur le plan sanitaire. Mais le véritable projet ne serait-il pas ailleurs ?

Psychose généralisée organisée via médias et annonce quotidienne d’un nombre absolu de décès sans jamais aucune comparaison avec les autres causes de disparition.

Établir une dictature à la chinoise grâce à la panique et l’hystérie entretenue par la propagande sans précédent que diffusent en continu les médias pour une infection dont la mortalité mondiale réelle reste bien inférieure à celle la grippe ? Chaque soir, messe quotidienne oblige, vous apprenez le nombre de morts par Coronavirus, mais on oublie de vous dire que 500 personnes sont parties de leur cancer ce même jour et la psychose est alimentée par des chiffres absolus sans jamais de comparaison à l’ensemble de la population de plus de 65 millions de Français. Compassion à géométrie variable.

Dans le monde, d’après l’OMS, la grippe saisonnière infecte chaque année en moyenne 20 à 30 millions de personnes, et en tue environ 290 000 à 550 000. D’après la même source, au 20 avril 2020, le Covid-19 en a infecté 2 314 621 et tué 15 784. La grippe n’a pourtant jamais servi de prétexte à un confinement aveugle tel que celui que nous subissons.

Écoutons le Pr marseillais Raoult sur le confinement et aussi la lueur d’espoir thérapeutique par le Plaquénil qui lui vaut des menaces.

« Confiner l’ensemble de la population sans dépister et sans traiter, c’est digne du traitement des épidémies des siècles passés, et à peu près aussi inopérant.
La seule stratégie qui fasse sens est de dépister massivement, puis confiner les positifs et/ou les traiter, tout comme les cas à risque, puisque c’est possible, comme on le voit en Chine et en Corée. »

Gérard Delépine chirurgien, statisticien et Nicole Delépine pédiatre cancérologue

nicole.delepine@bbox.fr