Il faut relayer le cri d’alarme des policiers en colère et leurs revendications

Publié le 5 novembre 2016 - par - 44 commentaires - 2 704 vues
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Guillaume, policier convoqué par l'IGPN

Guillaume, policier convoqué par l’IGPN

Lors d’une manifestation du mouvement des « policiers en colère » du secteur de Nice, ceux-ci ont fourni aux journalistes présents un document dans lequel ils présentent leurs revendications. Où l’on comprend mieux que les annonces du ministre de l’intérieur, les 250 millions d’euros et autres promesses de « réflexion », sont aux antipodes des attentes des policiers, en dépit de telle ou telle déclaration syndicale. Et on comprend mieux pour quelles raisons le mouvement continue, un mouvement qui commence à être rejoint par de simples citoyens. Ils étaient 500 à Marseille hier par exemple.

Les policiers en colère lancent « un cri d’alarme au gouvernement, à la classe politique dans son ensemble, à la magistrature, mais pas seulement, il est également lancé au peuple français… ».

C’est pourquoi nous vous le transmettons.

Jean Théron

Rassemblement des policiers en colère

Cela fait plus de dix jours qu’un mouvement de colère des policiers nationaux s’est fait entendre sur l’ensemble du territoire national. Ce mouvement de rassemblement spontané s’est développé suite à la tentative d’assassinat, car il s’agit bien de ce terme précis dont il faut parler, sur nos collègues de Viry-Chatillon. Néanmoins en sus de ce soutien unanime à nos collègues gravement blessés, il s’agit d’un mouvement alertant les citoyens, et la classe politique dans son ensemble, sur des urgences ne pouvant se résumer aux violences sur les forces de l’ordre.

En effet, la police républicaine, sur tous les fronts depuis plus d’un an, craque sous le poids de son immobilisme.

Les faits de violences barbares sur nos collègues n’en sont, malheureusement, que la conséquence visible.

Ainsi nous constatons ces violences presque quotidiennes dans l’hexagone. A chaque fois nous pouvons assister à un cortège unanime de messages de compréhension, de paroles de soutien, de condamnations de circonstance, de promesses à but électoral avant tout. Mais après chaque événement on constate surtout que les promesses ne sont suivies d’aucun effet, que les messages de soutien et de compréhension sont vite oubliés et que les condamnations restent finalement lettre morte.

C’est cette situation qui a poussé les policiers dans la rue. Car elle n’est plus supportable pour l’ensemble de nos effectifs. Ces effectifs qui jouent leur vie, chaque jour et chaque nuit ont crié leur colère dans un message d’alerte qu’ils ont tenté à maintes reprises d’exprimer en suivant les voies institutionnelles, sans succès depuis des années.

Devant l’échec de cette transmission par voie syndicale, devant l’échec des promesses données aux policiers lors du précédent mouvement de colère de 2012, les policiers n’ont d’autre choix que d’utiliser la seule voie qu’il leur reste pour se faire entendre : descendre dans la rue avant de perdre leur vie pour sauvegarder la paix d’ un pays qui ne les soutient plus.

Car dans ce mouvement ce qu’il faut garder à l’esprit c’est que ce sont nos vies qui sont en jeu. Dans un pays où la Marseillaise n’a jamais été autant d’actualité pour nous les policiers, lorsqu’on vient jusque dans nos bras égorger nos fil et nos compagnes.

 Ce cri d’alarme est donc lancé au gouvernement, à la classe politique dans son ensemble, à la magistrature, mais pas seulement. En effet il est également lancé au peuple français qui exprime son  sentiment d’insécurité tous les jours sans que rien de concret ne soit fait pour qu’il cesse.

Car ce mouvement n’est pas une simple grogne qui est vouée à être éphémère et sans effet. Ce cri d’alarme est un cri de la part de tous les policiers qui risquent leur vie, et ce de manière strictement apolitique contrairement aux tentatives de récupération de tous bords et aux accusations infondées et insultantes pour les policiers faites par Monsieur CAMBADELIS. Il est honteux de résumer la colère policière à une « patte » du front national. Monsieur CAMBADELIS devrait se rappeler qu’insulter des hommes et des femmes encore recemment blessés dans leur chair est honteux et indigne d’un responsable politique français. Ces déclarations sont un bon exemple de la considération dont fait l’objet la police et ses agents de la part de la classe politique, qu’elle soit de droite comme de gauche.

C’est pourquoi nous demandons que monsieur CAMBADELIS s’excuse publiquement concernant ses propos outrageants envers notre corps de métier qui se sacrifie pour son pays.

Totalement apolitique, ce mouvement vise à la fois le gouvernement en place, mais également les gouvernements que nous avons connus par le passé et ceux à venir. Les policiers n’oublient pas que les précédents Ministres de l’Intérieur, souvent interrogés dans les médias ces derniers jours, et qui semblent oublier le rôle qu’ils ont joué par le passé, ont été les capitaines d’un navire qu’ils ont sabordé depuis des années, chacun à tour de rôle.

C’est dans ce contexte d’état d’urgence de la police républicaine que ce mouvement formule des revendications qui demandent une réponse immédiate et claire.

Ainsi plusieurs points demandent une réponse immédiate :

L’arrêt de l’enquête de l’I.G.P.N. à l’encontre des policiers manifestants

Effectivement, ces policiers ont dépassé le cadre de leurs statuts, mais ils l’ont fait d’une part car l’urgence de la situation le réclamait et d’autre part car ils n’ont jamais été écouté en suivant les voies réglementaires d’expression. Ils l’ont fait, non pas pour travailler moins ou dans un but lucratif mais afin de sauver une institution policière qui chavire et qui laisse ses fonctionnaires mourir sns réagir. Il est donc normal dans ce contexte d’urgence de comprendre leur action et de cesser toute enquête visant à sanctionner les policiers manifestant leur colère pour faire cesser ce mouvement.

La mission de pédagogie dont a été dotée l’I.G.P.N. par Monsieur FALCONE est évidemment un doux mensonge qui n’arrive à convaincre personne et qu’il convient de stopper immédiatement.

Une refonte de la légitime défense

Il est évident qu’une réforme profonde de la légitime défense est un élément essentiel de la sauvegarde de la vie des forces de l’ordre qui, actuellement, sont des cibles mouvantes ne pouvant riposter que post-mortem. Il convient de doter la police d’une vraie légitime défense spécifique et en adéquation avec les menaces nouvelles auxquelles elles est confrontée.

Une réelle réponse judiciaire

Malgré les déclarations de Monsieur le Ministre de la justice, Monsieur URVOAS, et des syndicats de la magistrature, les policiers sont très bien informés des suites judiciaires données à leurs enquêtes. Dire le contraire est volontairement mensonger. En effet, ils semblent oublier que ce sont des policiers qui conduisent les individus au tribunal, des policiers qui assistent et protègent durant les audiences, et surtout  qui voient les auteurs repartir libres à l’issue.

Malgré les chiffres avancés par Monsieur le Ministre de la justice et les syndicats de la magistrature, ces condamnations ne reflètent en aucun cas la réalité des faits. Outre le manque de condamnation réelle, il faut savoir que dans le cadre de l’opportuité des poursuites, les procureurs de la République ont le pouvoir de classer sans suite les enquêtes avant même qu’elles n’atteignent un tribunal. Sur ce point encore ils ont visiblement oublié que ce sont les officiers de police judiciaire qui sont chargés de ces classements et sont donc très bien informés de l’état réel de la réponse pénale.

En effet il faut bien établir le constat que la plupart des enquêtes sont effectivement classées sans suite, ou avec des mesures telles qu’un rappel à la loi faisant rire l’auteur des faits. Pour les rares procédures survivantes, trouvant péniblement le chemin du trinunal, les condamnations à des peines de prison sont très rares et ne freinent plus le passge à l’acte délictuel ou criminel.

Pour cela nous demandons :

Que la norme pour tout auteur de violences sur des personnes dépositaires de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public soit le mandat de dépôt en cas de condamnation ou bien la détention préventive en cas d’attente du procès, ces personnes présentant un réel danger pour la société.

Que la responsabilité pénale des magistrats puisse être engagée, au même titre que la responsabilité des policiers, dans le prononcé des décisions.

Que le sursis soit révoqué pour les personnes commettant tout nouvel acte délictuel ou criminel.

Une révision de la loi de 1945 concernant les mineurs.

Une refonte dans l’optique d’une simplification de la procédure pénale qui ne permet plus aux enquêteurs de travailler et qui ne permet plus d’assurer une aide réelle aux victimes.

Une vraie politique de défense des victimes, policiers ou simples citoyens, qui a été longtemps abandonnée pour favoriser les droits de la défense.

L’anonymat

Le contexte terroriste a mis en évidence que la demande formulée par les policiers de conserver leur anonymat est une demande plus qu’urgente afin de sauvegarder leur vie. Les policiers ne peuvent plus être des pions d’un jeu électoral. Les policiers avaient averti que le non respect de leur anonymat pouvait conduire à des drames et il aura fallu que deux policiers meurent pour que cette demande soit prise au sérieux.

Nous demandons donc que l’usage du numéro RIO en lieu et place du nom du policier sur tous les actes procéduraux ou remis à des tiers  soit de mise.

La refonte de la politique de commandement

Les missions d’un policier sont de plus en plus difficiles et pour les mener à bien il lui faut un vrai soutien de sa hiérarchie. Comme le rappelait Monsieur CAZENEUVE, Ministre de l’Intérieur, le policier a des devoirs lorsqu’il porte l’uniforme de la République. En effet, mais la République a elle aussi le devoir de protéger ses agents lorsqu’ils portent l’uniforme, ce qui n’est plus le cas.

Pour avoir ce soutien nécessaire nous demandons :

Une fin immédiate de la politique de course aux primes offertes à nos hauts gradés et une fin de la politique du chiffre qui nuisent considérablement au travail du policier. Ce dernier n’étant plus que de la chair à canon ramenant des statistiques et des primes à sa hiérarchie et ne pouvant donc plus faire son travail de gardien de la paix pour le citoyen. Cette politique conduit en outre au nombre considérable de suicides dans la police et ce n’est plus tolérable.

Un recrutement interne des officiers et commissaires de police pour ne plus avoir ce constant décalage entre des effectifs devant assurer une mission difficile et une personne trop fraîchement sortie de l’université ne pouvant répondre à nos attentes que de manière théorique.

Une vraie communication et une reconnaissance hiérarchique à l’égard de leurs effectifs. Il n’est plus tolérable de devoir négocier des médailles pour les policiers ayant sauvé des vies comme on négocie au marché. Ces actes de bravoure méritent mieux que ce marchandage. Cette reconnaissance doit être automatique et non pas négociable.

La fin de la politique d’apaisement de la part de notre hiérarchie visant à ne plus intervenir dans certaines zones par peur des retombées médiatiques. Notre action ne peut se conformer à des jeux électoraux, la population de tous les quartiers de France doit pouvoir compter sur nous. C’est cela la police républicaine.

Un vrai soutien de notre administration par un dépôt de plainte systématique aux côtés de son effectif victime assorti d’un réel suivi du dossier plainte ( comme c’est le cas pour toutes les autres administrations mais pas dans la police paradoxalement). Ceci passe par la création d’un fond d’indemnisation, autre que celui existant, spécifique pour les policiers victimes.

Une vraie politique d’intervention, de recrutement et de formation

 Il n’est plus possible, comme les manifestations contre la Loi Travail l’ont montré, de voir des policiers victimes de coktails molotov ou divers projectiles sans pouvoir réagir et ce durant des heures. Il est donc urgent de revoir les conditions d’emploi des armes collectives et les conditions d’emploi de la force publique dans le cas de maintien de l’ordre.

Nous demandons une réelle politique de recrutement. Il n’est plus possible de recruter sans prendre en compte les départs à la retraite. L’augmentation des effectifs doit être réelle, sensible et non plus théorique.

Nous demandons également une réelle politique cohérente et suivie d’effet concernant les moyens mis à notre disposition comme notre parc automobile, informatique ainsi que les armes et les munitions dont nous disposons. Nous ne pouvons plus travailler avec des véhicules sans freins et nous ne pouvons plus verbaliser des citoyens alors que nos propres véhicules ne sont pas en règle.

Nous demandons d’autre part une vraie politique de formation pour les policiers. Ces formations et le matériel adéquat doivent être mis à disposition de tous les effectifs car on a pu le voir dans le cadre des actes terroristes, ce ne sont pas forcément des unités spécialisées qui sont en première ligne mais souvent des effectifs en tenue.

Nous demandons une fin des tâches indues et une révision de la politique de médecine légale.

Nous demandons que lors de la réussite d’un examen le policier n’attende pas plusieurs années avant d’avoir les fruits de son travail reconnus par l’administration.

Une vraie politique salariale

Nous demandons une profonde revalorisation du point d’indice depuis trop mlongtemps gelé.

Nous demandons une revalorisation nette de l’I.S.S.P. et ce rapidement. Une revalorisation nette de l’indemnité de travail de nuit qui est misérable et n’a pas évolué depuis 20 ans  ainsi que des heures supplémentaires. Une refonte de la prime de résidence en réelle adéquation aux lieux où le coût de la vie est élevé afin de la passer à 3%. Une attribution de primes de fidélisation pour les villes de province.

Une vraie prise en compte des volontés des fonctionnaires avant tout changement des cycles horaires en cours.

Ainsi qu’une transparence totale sur les mouvements de mutations qui font l’objet de trop de  tractations syndicales pour permettre aux collègures de rentrer dans leur région.

Pour finir, ce combat n’est pas une lutte pour des intérêts personnels, mais une lutte pour défendre la police républicaine que réclame la population. Notre mouvement a pour but d’assurer au Peuple de France la garantie d’être protégé par une police efficace et par des policiers qui ne seront plus envoyés au front, sans soutien, comme de la chair à canon.

Les policiers de ce mouvement font tout ceci parce qu’au final, ce qu’ils désirent le plus, c’est reprendre le travail au plus vite afin de vous protéger. Car c’est bien pour cela que nous sommes dans la rue actuellement : pour pouvoir être là pour vous car c’est cela notre vocation.

Jean Théron

 

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Notifiez de

Le Peuple avec sa Police. La Police avec son Peuple !

anonyme

temps que nous aurons des traîtres qui nous gouvernent la France ne se sortira pas du chaos ou elle est ,les Français entre eux ne peuvent pas se voire c est à qui qui peut faire le plus de crasse à l autre ,vous pouvez vs faire agresser personne ne bougera mais si on touche aux SAUVAGEONS là tout le monde va crier au LOUP ,vs voyez bien que les Français sont des veaux et que notre peuple est foutu voulu par ces 3 ordures qui gouvernent actuellement et j ai entendu que se serait l HITLÉRIEN DE VALS QUI SE PRÉSENTERAIT AUX ELECTION avec lui on va gagner le pompon et nous serons sous une DICTATURE IMPLACABLE pour nous Français de souche ,il faudra obéir et fermer notre gueule l i -stérique .

LislamEstUnCancer

Je tenais absolument à ajouter ce point ci-dessous, parce qu’il est inadmissible qu’aujourd’hui dans cette république française les citoyens n’aient eux non plus même plus le droit le plus fondamental de sauver leur peau lors de cambriolages à main armée, lors de violences sur la personne dans l’espace public comme dans l’espace privé, etc.
Il est normal, bien sûr, que la justice doive déterminer les circonstances et les responsabilités lorsqu’une violence se termine par blessure ou mort d’un malfrat… mais il est absolument anormal qu’aujourd’hui la justice considère désormais de façon quasi-systématique l’accusé comme coupable de meurtre en traitant les dossiers avec une désinvolture!

LislamEstUnCancer

On vous soutient de tout coeur, policiers « de terrain ». Nous, citoyens, on espère deux choses:
1- que vous ne lâcherez RIEN tant que vous n’aurez pas eu gain de cause sur TOUS les points énumérés (surtout celui concernant la légitime défense pour soi et pour autrui, car c’est le critère le plus important dans l’action immédiate mais aussi dans le traitement qui est fait ensuite par la justice)

2- que le jour où les citoyens se soulèveront à leur tour pour faire entendre la voix de la raison en matière de légitime défense vous serez avec nous! (car tant que vous n’êtes pas arrivés sur les lieux lors de violences faites sur nous, citoyens, la légitime défense nous concerne NOUS AUSSI)

LislamEstUnCancer

Commentaire débile

LislamEstUnCancer

Vieux motard que jamais…

Cerf

Vous totalement raison.
Le Peuple de France est avec vous, du moins ceux qui sont honnêtes. .
Bravo.
Je vous soutiens.

Le Den

La compagne de charb aussi n’a pas été conviée…l’état a peur de vérité balancées en public et en direct à la télé.

ania

mais quelle idiotie pour rester polie que ce commentaire.
« Il faut inciter les policiers blancs de souche catholique pratiquante et membres du FN à violer la Loi pour renverser la république. »
Il faut vous purger avec quatre grains d’hellébore..

geronimo

une chose essentielle egalement : Que chaque citoyen victime d’une agression puisse pouvoir compter sur le secours des autres citoyens, sans que ceux ci ne risquent la prison (comme c’est le cas aujourd’hui) qu’un citoyen capable de se defendre et qui use de cette capacité, ne soit pas condamné…cela aurait eviter ce qui c’est passé dans le TER de Nice hier….les gens n’ont pas bougé….par peur d’etre condamné….
il faut que la peur change de camp…et on veut aussi connaitre les noms et adresses des juges…puisqu’ils n’ont rien à se reprocher soit disant, ils ne risquent rien !!!

Cher Jean Théron, je pense que sur le fond vous avez raison à 110%. Il faut que les Francais et pas seulement les patriotes soit aux côtés des forces de l’ordre. Cependant, je me pose une question : « Quand les policiers auront obtenu gain de cause, vont – ils retomber dans le zèle extrême qui a « frappé » les manifestants de la « Manif pour tous » et les syndicalistes contre la loi El Khomri? » ou pour faire plus court : « Vont – ils continuer de servir l’aéroport système LRPS aveuglement? » Là est la question fondamentale!

Jusque preuve du contraire, pour la loi el connerie, les policiers n’ont eu qu’à affronter les voyous. Concernant l a manif pour tous, en tant qu’ancien policier, j’étais plutôt gêné. Pour le reste, La police est commandée par le ministre de l’intérieur. A vous de bien voter pour avoir un bon gouvernement, mais ça, c’est pas gagné.

Thierry Laronde

Les tentatives de meurtre contre les forces de police ne sont pas des assassinats, mais des actes de guerre. La police ne concerne que la répression contre des violences individuelles. Le problème aujourd’hui est que certaines communautés tentent d’imposer leur loi à la place de la nôtre sur notre territoire. C’est la définition d’un acte de guerre.

Nous sommes en guerre, avec un ennemi installé chez nous, qui se renforce tous les jours parce que Vichy le fait entrer tous les jours. Le problème ne relève pas de la police et la solution ne se limitera pas à des améliorations ne visant que la Police. La France n’aura la paix que quand elle aura gagné la guerre ; qu’elle doit donc faire.

SVP, prenez des cours de droit. L’affaire de Viry Chatillon est une tentative de meurtre avec préméditation sur personne détenant une partie de l’autorité de l’état. Comme dit Robert Paturel, l’ancien négociateur du RAID. les policiers pouvaient faire usage des armes, tous les éléments de la légitime défense étaient réunis. Comme toujours en état de légitime défense, on ne tire pas par crainte des suites. C’est cela qu’il faut réformer d’urgence.

Thierry Laronde

Je pense que vous n’avez pas saisi ce que je veux dire. Je ne dis pas qu’il s’agit de « sauvageons », de « délinquants » qu’il ne faut pas punir. Je dis que ce qui se produit aujourd’hui ne relève pas du civil. Est-ce que quand une armée envahit, on envoie la police pour l’arrêter ? Est-ce que quand vous attaquez l’armée ennemie, les soldats n’ont le droit de tirer qu’en état de légitime défense ? En tirant, ce ne sont pas les policiers qui se défendent eux-mêmes (« légitime défense »), mais des forces de l’ordre qui défendent la France qui est attaquée. Et il y faut une législation de guerre.

LislamEstUnCancer

Oui. C’est précisément ce que dit le Général Martinez dans la vidéo de sa dernière interview sur TV Libertés: il faut une législation de guerre. Elle existe or elle n’est pas déclarée en vigueur ce qui est un non-sens.

Ce qui n’empêche pas bien entendu les policiers de réclamer le retour aux droits les plus évidents, qui sont justement l’objet de leurs revendications puisque ce gouvernement absurde leur retire tout ce qui fait justement l’objet de leur travail.

Un état de guerre nécessite trois combattants:
-le citoyen (avec ou sans armes)
-le militaire (parce que c’est à la fois la Nation ET l’Etat qui est en danger)
-le policier (parce qu’il est indispensable en cas de guerilla)

– Comment fait le citoyen pour combattre sans arme ?
– Jusque preuve du contraire, en situation d’état d’urgence, même pendant la guerre d’Algérie, le militaire n’a jamais combattu sur le sol national.
– Toujours en état d’urgence, c’est au policier d’assurer la sécurité publique.
Si l’état d’urgence était le même que pendant la guerre d’Algérie, les policiers ne pourraient pas manifester comme il le font puisque les réunions de plus de 6 personnes étaient interdites, et le couvre feu était fixé à 23 H 00.
Le général Martinez ainsi que tous ces généraux qui s’expriment avaient mieux à faire en faisant un putsch militaire pour virer l’occupant de l’Elysée, que par de grands discours.

Henri

Nos responsables mais pas coupables nous parlent d’équité devant l’impôt en occultant soigneusement qu’ils ont légalisé pour eux mêmes la fraude fiscale sous la forme d’indemnités non-imposables ! Sans compter tous les privilèges inimaginables comme un coiffeur personnel à 10.000 euros par mois pour Sa Majesté ! (les autres ne sont pas en reste) Le peuple lui est écrasé de taxes et corvéable à merci. ¨Paradis fiscal pour les uns (élus et autres fonctionnaires) et enfer fiscal pour les travailleurs. Tous derrière les policiers pour en finir avec ces opportunistes cyniques et méprisables. Tous dans la Rue ! Seule la Rue provoquera un vrai changement ! Le moment est unique.

Dupuis

On fait la morale aux « sauvageons » assassins potentiels et on fait payer un maximum ceux qui dépassent la vitesse autorisée de 3 ou 4 km /heure pour se rendre au travail. Elle est pas belle la vie en France ?

dominique

oui mais les sauvageons de Cazerénovée, font partie de la bonne communauté, celle qui est stigmatisée, paupérisée, rejetée à l’embauche,…. bref c’est une vraie richesse que les Français snobent et ils doivent payer pour ça!

Occident

Rassurez-vous, autour de moi tout le monde est horrifié par ces agressions à l’encontre de la police, des pompiers, des médecins, des enseignants. Nous souhaitons du ménage dans les cités. Les représentants de l’ordre doivent faire respecter les lois de la République et éradiquer celle des cités.

La majorité des gauchos enseignants l’ont un peu chercher non ?

leroux

je crois que la revendication n°1 serait de foutre en l’air ce système politique UMPS, tout simplement

Voilà la grande question!

De très nombreux attentats ont frappé des malheureux. De nos jours des voitures de police sont attaquées avec des jets de cocktail Molotov, les voitures incendiées, les policiers gravement brûles, les assassins sont, selon notre ministre de l’intérieur, traités de sauvageons (ridicule !). Ce sont des assassins et ils échappent à tout traitement criminel.

A Mantes la Jolie, un guet-apens est tendu à des policiers. Les terroristes sont qualifiés de jeunes. Mais qui peut connaître l’âge d’un délinquant cagoulé, masqué et portant une capuche. Son visage est invisible. Leur âge réel oscille entre 15 et 45 ans.

Ne surtout jamais nommer les agresseurs. Cela pourrait réveiller les Français end

Les français ont compris quand on parle de « d’jeunes » délinquants.

occident

les paroles et les promesses sont des leurs il faut avant tout faire appliquer la loi et donner aux policiers les moyens d’exercer leur métier ; pas de zones dites de non droit , rétablir la double peine , et donner aux policiers le droit de faire usage de leur arme de service et ce sans avoir à se justifier en cas de légitime défense , et enfin que les magistrats fassent appliquer la loi

pauledesbaux

dans votre pseudo il faut enlever C.TASIN…..

Il n’y a pas que tasin à enlever, c’est tout ce commentaire idiot.
Il croit que l’on accorde des repos le dimanche et jours de fête aux policiers catholiques pour aller à la messe, sûrement pas.
Par contre, depuis très longtemps,impossible de faire travailler un juif le samedi et les jours des fêtes juives.

YAYA

Pour soutenir notre police, et afin de sauver la France, adhérez à:
http://www.assogendarmesetcitoyens.fr/asso.html

les patriotes,a chaque manifestation des policiers,rejoignez les policiers et defiler avec eux,le maximum de gens dans la rue fera peur aux socialauds,maintenand les pompiers se joignent a eux,soutenez la police et les pompiers,qui nous defendent contre la racaille

Une association « policiers en colère » a été crée et une page Facebook ouverte sous le nom : ASSOCIATION MPC. Il est prévu d’y inscrire les dates, lieux et horaires de toutes les manifs. Autre lieu pour obtenir des renseignements : « Les amis du blog police et réalités ». L’ « Association gendarmes et citoyens » ne concerne que les gendarmes.

YAYA

Et les gendarmes nous concernent aussi. Et les gendarmes ne sont pas contre la police. S’ils le devenaient je les renierai !

Vous dites : « nous concernent », vous êtes policier ?

YAYA

Il ne faut pas confondre Gendarmes et gendarmes-mobiles !!!

Les gendarmes mobiles sont des gendarmes, comme les CRS sont des policiers.
En sortie d’école, un gendarme demande son affectation en mobile ou en brigade.

On peut ajouter :
Collectif national des policiers en colère.
Collectif national des policiers sanctionnés.

Pour rejoindre « les policiers en colère » : Une association a été créée avec une adresse mail, il s’agit de ASSOCiATION MPC.
Autre page mail : « Les amis du blog police et réalités ».
l' »association gendarmes et citoyens », comme son nom l’indique ne concerne que les gendarmes.

YAYA

Et les gendarmes sont aussi avec la police.

YAYA

Je soutiens la Police et aussi les gendarmes … jusqu’à preuve du contraire.
Allez-y et vous verrez.

Surtout pas à « gendarmes et citoyens », ça n’a rien à voir. Vous les voyez bouger pour seulement soutenir les policiers. Comme d’habitude, ils attendent que les policiers obtiennent gain de cause pour en profiter sans se mouiller. Le mouvement « policiers en colère » a ouvert une page Facebook sous le nom de ASSOCIATION MPC. C’est sur cette page qu’il faut exprimer votre soutien. Il est prévu d’y faire figurer les dates et lieux de toutes les manifs.

YAYA

Pas d’accord avec vous pour tout.

Marchoq

Beau texte qui a le mérite , contrairement aux discours politiciens, d’être clair et pragmatique. Soyons nombreux à les soutenir activement en participant à leurs rassemblements partout en France.