Il faut toujours dire ce que l’on voit

« Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. » Cette affirmation que nous a laissée Charles Péguy il y a plus d’un siècle est intemporelle. Beaucoup aujourd’hui devraient s’en inspirer. Parmi les citations de cet écrivain mort pour la France, on peut en trouver bien d’autres qui devraient éclairer notre époque, être des révélations pour les esprits endormis par les temps de paix faciles à vivre et obscurcis par la propagande omniprésente. L’attentat contre Salman Rushdie, qui vient succéder aux innombrables crimes de l’islam, trouve pourtant lui aussi ses bonimenteurs nous expliquant doctement que « l’islam c’est pas ça », se rendant tous complices des horreurs islamistes passées et à venir. Depuis sa création, l’islam fait la guerre à toutes les civilisations et ne laisse la place à rien d’autre partout où il s’installe. Ce n’est pas une histoire de complotistes, c’est l’Histoire, elle est là pour le démontrer quand elle n’est pas revue et corrigée par les gauchistes, notamment ceux qui sévissent dans l’Éducation nationale et dans les médias.

Ils prétendent, avec leur « pas d’amalgame » de pacotille, que les auteurs d’attentats au nom de leur prophète se trompent, qu’ils n’agissent pas selon les préceptes du Coran et qu’il ne sont pas de vrais musulmans. Il est pourtant une réalité que des écrits du Coran appellent à faire la guerre aux infidèles en tous temps et lieux, particulièrement contre les juifs et les chrétiens, que c’est une mission que doit accomplir tout bon musulman et qu’elle lui permet après la mort d’accéder au paradis où l’attendent mille voluptés éternelles. Depuis maintenant cinquante ans, où il y eut l’attentat contre les Jeux olympiques de Münich (26 août – 11 septembre 1972), l’islam n’a cessé de multiplier les attaques contre notre civilisation occidentale ; il a envahi nos terres chrétiennes, s’est imposé dans notre société et dans les esprits, il prétend faire partie de notre culture et revendique des droits particuliers pour ses adeptes et même l’adaptation de nos us et coutumes à ses lois. Il combat sans cesse ce que nous sommes, notre héritage, nos institutions. Partout et toujours il nous combat, sous couvert de luttes géographiques au Moyen-Orient ou des droits de l’homme. Les droits de l’homme, une excuse à toutes les lâchetés ! Charles Péguy écrivait : « Le droit ne fait pas la paix, il fait la guerre. » Nous le voyons bien, surtout aujourd’hui que le droit se prétend sans le devoir, sa contrepartie jumelle et indissociable.

A-t-on déjà vu un bouddhiste, un shintoïste ou un témoin de Jéhovah détruire ou assassiner au nom de son dieu ? A-t-on déjà vu l’un de ces mêmes imposer ses croyances, son mode de vie, ses exigences alimentaires ou sa façon de se vêtir dans l’espace public ? Non, cela ne s’est pas vu, mais ce que nous voyons tous les jours, c’est l’islam qui s’impose à nous en tout lieu et à tout moment, avec la complicité d’innombrables idiots utiles bêlant à l’unisson les bienfaits du « vivre-ensemble » de la « société multiculturelle » et de la » diversité ». S’ils étudiaient même juste un peu l’Histoire, ils verraient bien que cela n’a jamais marché, et surtout pas avec l’islam, c’est sans doute pour cela qu’ils ne l’étudient pas. Ainsi se rendent-ils tous coupables de complicité d’assassinat, de la mort de leurs contemporains et de l’anéantissement de notre civilisation à laquelle ils doivent pourtant tout…
Sans elle pas de morale, pas de société, pas d’industrie. Ils ne voient pas qu’ils doivent tout, vraiment tout à notre brillante civilisation occidentale, chrétienne et industrielle. Ils ne voient pas cela, ni l’état dans lequel se trouvent tous les pays musulmans soumis à la loi de l’islam. Tout comme les communistes français ne voyaient pas la réalité du régime soviétique. Tous ces gens voient sans voir. Les attaques des « jeunes des banlieues », comme ils disent, se multiplient, les agressions individuelles aussi, toujours commises par les mêmes, mais ils ne les voient pas. Au cours de ma vie professionnelle, j’ai eu affaire à une cliente qui me disait qu’au cas où elle serait agressée par des bronzés, elle ne donnerait pas cette indication aux gendarmes afin de ne pas stigmatiser. C’est dire à quel point les aveugles volontaires sont arrivés !

Observons que si toute la réalité des crimes de l’islam était étalée dans la presse autant que les turpitudes réelles ou supposées de quelques personnages connus, si on en faisait régulièrement les comptes, si on rappelait les écrits du Coran relatifs aux sujets d’actualité, si on publiait les noms, les vrais noms des auteurs de méfaits, agressions physiques, menaces, dégradations ou incendies d’édifices chrétiens, nous aurions de véritables médias objectifs qui assureraient notre information. Le fait que ces médias nous distraient, nous manipulent et nous servent de la propagande, le tout parasitant la connaissance des faits réels dans toute leur ampleur et leur gravité est lui aussi un fait de complicité active, tout autant que les manifestations de toutes sortes destinées à nous faire accepter l’invasion de l’islam dans les structures et le quotidien de notre société. Il en est de même pour tous les promoteurs de falsification du vocabulaire effaçant la réalité, et aussi de tous les chargés de justice minimisant des faits en les requalifiant et réduisant les condamnations. Étant donné que l’islam est intolérant comme il le démontre chaque jour, qu’il tue tant par ses attentats les plus tragiquement spectaculaires que par toutes ses agressions du quotidien envers ceux qui ne se conforment pas à ses préceptes, que les nôtres sont égorgés à leur domicile, décapités dans les rues, fusillés dans les lieux de loisirs, assassinés de diverses façons dans les églises, les gares et les écoles, oui, tous ceux qui défendent l’islam sont les complices de tous ces assassinats.

Ceci est clairement exprimé, selon ce qu’en écrivait Charles Péguy :

« Il faut parler pour dire, et non pas dire pour parler. »

Daniel Pollett

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5 Commentaires

  1. dire ce que l’on voit! mais surtout voir la réalité! quand on pense que l’agresseur de rushdie a osé plaider non coupable…

  2. Encore faut il regarder plus loin que son nombril, et remplacer l’accusation de responsabilité du voisin qui voit différemment par un mot qui a disparue : solidarité.

  3. « Ils prétendent, avec leur « pas d’amalgame » de pacotille, que les auteurs d’attentats au nom de leur prophète se trompent, qu’ils n’agissent pas selon les préceptes du Coran et qu’il ne sont pas de vrais musulmans ». Problème : ils sont de plus en plus nombreux à se tromper !….

  4. Concernant l’hyper violence de l’islam, il faut dire ce que l’on voit… Oui, c’est une certitude. Mais alors, il faut aussi dénoncer leurs complices et LES NOMMER, ceux qui sont aux manettes de la matrice culturelle : réseaux sociaux, cinémas, médias, studio de production, publicité, édition… Mais là, chut, silence absolue, sinon vous serez exécuté

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