Il faut tuer le coq pour effrayer la basse-cour

Publié le 1 octobre 2014 - par - 1 341 vues
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coqgauloisUn proverbe chinois dit : « Il faut tuer le poulet pour effrayer la basse-cour ».

Parions que le sage à l’origine de ce proverbe n’en avait pas prévu le détournement au profit d’une cause indéfendable : l’islam.

Cette cause qui fait que depuis l’exemple donné par leur prophète Mahomet avec le massacre d’une entière tribu juive de la Péninsule arabique – 900 hommes auraient été décapités – les musulmans, aveugles adeptes d’une prétendue religion qu’est l’islam terrorisent depuis 1400 ans en égorgeant, en décapitant.

Passons sur le reste : vol (butin), viols, toutes ces belles choses dont les textes sacrés de l’islam nous font part jusqu’à la nausée.

Pour sauver notre basse-cour menacée par les égorgements islamiques, la France devrait peut-être commencer par en appeler au coq.

Ce même coq qui fut emblématique de la France à travers les siècles.

Napoléon 1er fut le premier à détrôner l’arrogant, jugeant que « le coq n’a point de force, il ne peut être l’image d’un empire tel que la France ». Peut-être craignait-il la concurrence.

Depuis, cette destitution d’un animal qui de tout temps a symbolisé la force et la virilité a porté ses fruits. Ne s’amuse-t-on pas, dans certaines régions de France, à mettre en conserve de verre (pour plus de transparence) les roupettes de celui qui fut notre emblème national ?

Pour autant, ce triste sort ne doit pas faire oublier que le coq est le seul animal qui chante lorsqu’il a les pieds dans le fumier.

Alors, à l’instar du coq, chantons et défendons notre France et ne laissons pas plus longtemps la Basse Cour de nos élites corrompues tendre nos cous – pas les leurs – aux exécuteurs des basses œuvres d’Allah.

Eve Sauvagère

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