Il faut virer les Ménardier de Béziers !

Islamisme. Robert Ménard : « J

« Ce n’est pas la girouette qui change, c’est le vent. » (Edgar Faure).

« Un traître est plus dangereux qu’un fou » (Jules-Paul Tardivel).

 

Si j’étais Biterrois, j’aurais la très nette impression de m’être fait rouler dans la farine, duper, tromper, flouer, cocufier, aux élections municipales et législatives. En effet, depuis 2014 (élection de Robert à la mairie), et 2017 (élection d’Emmanuelle à la députation), ils sont sous la coupe réglée du couple Ménardier, les Ceausescu occitans. Certes le couple a été légalement élu mais les Biterrois – entre autres l’importante communauté « pieds-noirs » – croyaient voter pour des gens de droite. Ils ont si souvent été bernés dans leur histoire ; les pauvres, ils ne méritaient pas ça !

On dit que Béziers pourrait être la plus ancienne ville de France, avec Marseille.

La renommée de la ville vient de la viticulture, de son équipe de rugby, et de sa féria qui se déroule autour du 15 août. Béziers est membre de l’ « Union des villes taurines françaises » au même titre qu’Arles, Bayonne, Dax et Mont-de-Marsan. C’est une ville de bien-vivre et pourtant…

La cité a souffert au XIIIe siècle. Le 14 janvier 1208, le pape Innocent III décidait de lancer une croisade contre les Cathares. Autour de Simon de Montfort, elle sera menée par de grands barons du Nord. Le vicomte de Béziers, Raimond-Roger Trencavel, entreprend alors de résister aux assauts des croisés venus châtier les « Albigeois ». Le 22 juillet 1209, des croisés, et parmi eux beaucoup de ribauds avides de pillage, pénètrent dans la ville. Quelques milliers d’habitants sont passés par les armes ou périssent dans les flammes. Le massacre est illustré par la fameuse formule « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! », restée dans la mémoire collective (et sans doute apocryphe).

Certains chroniqueurs  estiment le nombre de victimes à 22 000. Pierre des Vaux de Cernay parle de 7 000 morts dans la seule église Sainte-Madeleine. Sachant que la population de Béziers, à l’époque, était de 10 000 âmes, on peut supposer que ces chiffres sont exagérés. Les historiens retiennent que la moitié de la population fut passée par les armes, c’est déjà énorme !

Beaucoup plus tard, la ville allait encore souffrir. À la fin du XIXe siècle,  alors que partout en France la vigne était en régression, elle augmentait dans l’Aude, le Gard, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales. À eux quatre, ces départements fournissaient 40 % de la production française de vin.

Pour faire face à la concurrence étrangère, des vins trafiqués apparaissent sur le marché. Les fraudeurs restent impunis. En 1892, les viticulteurs du Midi réclament « la suppression du sucrage officiel et le rétablissement des droits de douanes ». Mais le marché reste en partie occupé par des vins élaborés à partir de raisins séchés importés, de vins dits « mouillés » (allongés d’eau), chaptalisés ou même élaborés sans raisin. Les vignerons du Sud s’insurgent contre cette concurrence déloyale (qui ne représentait pourtant  pas plus de 5 % du marché).

Le 12 mai 1907, le rassemblement de Béziers pour défendre la viticulture méridionale voit 150 000 manifestants envahir la ville. Venus de 200 communes, ils sont rejoints par des employés et des commerçants biterrois. La manifestation est clôturée par les discours prononcés sur la place de la Citadelle. Prennent la parole Marcelin Albert qui lance un vibrant ultimatum au gouvernement en lui demandant de relever le cours du vin, Ernest Ferroul qui prône la grève de l’impôt et le maire de Béziers, Émile Suchon, qui prend position pour les viticulteurs en lutte.

Le 16 mai, tout le conseil municipal de Béziers, de tendance radical-socialiste, démissionne. La pression de la rue continue. Le poste de police et la façade de la mairie sont incendiés.

Alerté, Georges Clemenceau décide de contre-attaquer. Le 17e régiment d’infanterie de ligne composé de réservistes et de conscrits du pays, est muté sur ses ordres de Béziers à Agde le 18 juin 1907. Le soir du 20 juin, apprenant la fusillade de Narbonne, 500 soldats du 17e RI se mutinent, pillent l’armurerie et prennent la direction de Béziers. Ils parcourent une vingtaine de kilomètres de nuit. Le 21 juin, au matin, ils arrivent en ville. Accueillis chaleureusement par les Biterrois, « ils fraternisent avec les manifestants, occupent les allées Paul Riquet et s’opposent pacifiquement aux forces armées en place ». La population leur offre du vin et de la nourriture.

Le Midi est au bord de l’insurrection. À Paulhan, la voie ferrée est mise hors service par des manifestants qui stoppent un convoi militaire chargé de mater les mutins.

À Lodève, le sous-préfet est pris en otage. Les autorités militaires ne peuvent accepter cette mutinerie. L’exemple du 17e  RI pourrait  donner des idées à d’autres régiments de la région.

À Paris, la République tremble, Clemenceau doit faire face à un vote de défiance. Il intime au commandement militaire de rétablir l’ordre dans la journée. Dans l’après-midi, les soldats du 17e de ligne déposent enfin les armes et se dirigent vers la gare sous bonne escorte, avec la promesse qu’ils ne seraient pas sanctionnés. Le 22 juin, par train, ils regagnent leur caserne. Clemenceau annonce la fin de la mutinerie et obtient la confiance au gouvernement par 327 voix contre 223.

Le 23 juin une loi est enfin votée, qui réprime la chaptalisation massive des vins.

Les mutins du 17e sont affectés à Gafsa, en Tunisie, garnison des fameux « Bats’d’Af » (1) mais ils restent sous un statut militaire ordinaire. Il n’y eut donc pas de sanctions pénales à la révolte du 17e, contrairement à une légende bien établie (2).

Pourquoi ce long préambule pour parler de Béziers ? Juste pour démontrer que les Biterrois – les gens du Sud en général – sont capables de colères, de débordements, de coups de gueule et, si besoin, de coups de poing. Aussi je me pose la question suivante : comment peuvent-ils supporter les foucades, les volte-face, les trahisons et les revirements idéologiques de celui qu’ils ont élu à la tête de leur ville  en 2014, et réélu en 2020 ? Qu’attendent-ils pour le virer manu militari ?

Ce type passe sa vie sur les plateaux télé, et on nous annonce qu’il va devenir chroniqueur d’une chaîne d’infos. Quand a-t-il le temps de s’occuper de sa mairie ?

Dernier coup foireux en date : dans une tribune du 11 juillet dans « Le Figaro », Ménardier appelle à faire émerger de la modération dans la vie politique. Venant de lui, on croît rêver !!!

Il en profite pour confirmer son soutien à Emmanuel Macron, et attaque violemment ses ex-amis politiques (dont le RN qui vient pourtant de faire réélire son épouse).  Le constat de celui qui fut, durant son premier mandat de maire, à la droite de l’extrême droite, est cinglant.

Il estime que « la nouvelle norme, c’est d’être figé, pétrifié dans sa pensée », et il fustige « les haineux de Twitter qui détestent autant la complexité que la modération », tout en bavant sur ses ex-camarades anti-système, qu’il qualifie désormais de « nouveaux conservateurs, aigris, rances ».

Et il se livre à un ridicule exercice de repentance. Face aux  « racailles de la pensée, d’extrême gauche ou d’extrême droite », il veut aller à contre-courant des pensées politiques dominantes, pour lui, c’est un acte quasi révolutionnaire. Il continue sa confession impudique par une envolée qui vaut son pesant de moutarde  quand on connaît son pédigrée : « Être révolté, être punk aujourd’hui, c’est être modéré ! Être punk, c’est rêver d’Europe, aimer la bannière bleue étoilée. Être punk, c’est préférer l’Otan à l’alliance des salles de tortures Moscou-Damas-Pékin. Être punk, c’est admettre ses erreurs. Être punk, c’est refuser de se vautrer dans la démagogie ou le complotisme ».

Dis-donc Ménardier, il faut arrêter de fumer la moquette !

Sa tribune est une ode à la Macronie et une attaque vacharde et frontale contre son ex-famille politique. Il rêvait d’être ministre, finalement il sera chroniqueur pour LCI. Il pourra ainsi continuer à baver sur ceux qui l’ont fait élire maire de Béziers ; ce « front des radicaux qui insultent leurs adversaires jour et nuit… généralement tous anti-vaccins, anti-passe sanitaire, anti-américains viscéraux, poutinolâtres, tout en qualifiant Macron de… dictateur ».

Dans un précédent appel du pied à Macron, le fourbe avait déjà déroulé un argumentaire appelant à voter pour les candidats de la majorité en vue des élections législatives.

Il y a quelques années, pour se faire élire maire par la communauté « pieds-noirs » de Béziers, Ménardier  flirtait avec le diable. Ses discours étaient résolument droitiers et anti-immigration.

Élu maire de « sa » ville – comme il se plaît à le dire, comme si elle lui appartenait – il a réarmé la police municipale et baptisé une place (ou un rue ?) « Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc ».

Nous, les réacs, les fachos aux idées nauséabondes, nous avons été bluffés.

Mais depuis l’élection présidentielle de 2022, les masques sont tombés : Ménard revient à ses premières amours (ou à ses vieux démons ?). Il a expliqué à « Causeur » qu’il est rongé par le repentir, qu’il veut adoucir son discours, qu’il « aime les gens plutôt que les idées », bref qu’il est redevenu gentil. Qu’on me permette de douter de sa sincérité, car il aura été, durant toute sa carrière, un ambitieux et une girouette évoluant en fonction de ses propres intérêts.

Ménardier est cofondateur de l’association « Reporters sans frontières » (RSF), dont il a été le secrétaire général de 1985 à 2008, ainsi que du site internet « Boulevard Voltaire », lancé en 2012 (3). Son parcours commence à gauche ou, plus exactement, à la gauche de la gauche.

D’abord proche des milieux anarchistes, puis trotskistes, militant à la « Ligue Communiste Révolutionnaire », de 1973 à 1979. Puis militant du Parti Socialiste, qu’il rejoint via le courant du CERES, l’aile gauche du PS (il sera même délégué du CERES pour la fédération de l’Hérault en 1979).

À Béziers, en 1979-1980, il participe au lancement, sous la mandature du communiste Paul Balmigère, d’un journal gratuit d’information  « Le Petit Biterrois ».

Le 25 juin 1985 à Montpellier, il crée l’association « Reporters sans frontières ». Il bénéficie du soutien de François Mitterrand et de Jean-Michel Du Plaa, conseiller général PS de l’Hérault.

Ce type bouffe allégrement à tous les râteliers de la gauche alimentaire !

Ce parcours de socialo-gaucho et de godillot du système lui vaudra, le 22 mars 2008, d’être fait chevalier de la Légion d’honneur sur proposition de… Bernard Kouchner.

Mais il sent que le vent tourne et qu’il y a des opportunités à ne pas manquer.

Les villes du Sud de la France souffrent d’une immigration maghrébine invasive, or Ménard voudrait  se présenter à la mairie de Béziers, « sa » ville. Il va donc changer son fusil d’épaule.

À l’issue des municipales de 2014, après une campagne  aussi à droite qu’adroite, il est élu maire de Béziers avec le soutien du Front national, de « Debout la République » et du « Mouvement pour la France ». Catalogué à l’extrême-droite, son premier mandat sera marqué par quelques  mesures courageuses et des coups de gueule médiatiques qui font polémique. En fait Ménardier, un brin mégalomane, a surtout besoin qu’on parle de lui.

Réélu dès le premier tour des municipales de 2020, il prend la présidence de la communauté d’agglomération « Béziers-Méditerranée ». La terre ne le porte plus et il rêve d’un plus grand destin.

On le verra ensuite caresser tantôt Emmanuel Macron, tantôt Marine Le Pen dans le sens du poil, tout en se disant « ami d’Éric Zemmour » et… en lui tirant dans le dos.

Léo Ferré chantait « pour tout bagage on a sa gueule ». Ménardier a une gueule de faux-cul et, contrairement à ce qu’on dit, on devrait toujours juger les gens sur leur mine !

Cédric de Valfrancisque

1) En fait c’est l’abréviation de « Bataillons d’Afrique ». Elle désigne les BILA : Bataillons d’Infanterie Légère d’Afrique qui incorporaient des voyous, des proxénètes et des repris de justice. Certains auteurs confondent les BILA et l’armée d’Afrique ou la Légion étrangère, c’est faire offense à notre glorieuse armée d’Afrique et à cette « phalange magnifique » qu’est la Légion.

2) Mais, jugés peu fiables,  ils furent souvent envoyés en première ligne dès 1914.

3) Les dirigeants de « Boulevard Voltaire » ne manquent pas une occasion de signaler que Robert Ménard et sa femme n’ont plus rien à voir avec  leur site. On les comprend !

 

 

 

 

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46 Commentaires

  1. « Les dirigeants de « Boulevard Voltaire » ne manquent pas une occasion de signaler que Robert Ménard et sa femme n’ont plus rien à voir avec leur site. On les comprend ! »; ils devraient le dire encore plus fort car je ne l’ai pas entendu quand Gabriel Cluzel demande des sous aux lecteurs.

    • Touche pas à tata Cluzel, ça vaut le coup de la regarder lorsqu’elle passe sur cnews (surtout lorsqu’elle cogne sur béribéri) et je ne pense pas vraiment qu’elle approuve les ménardiers.

      • B.Voltaire s’est démarqué de Ménard le traître ! L’auteur, le spécifie, donc votre remarque concernant « tata Cluzel », ne tient pas !

  2. Il y a un site très ancien étrusque ou grec, non loin de là, Enserune.
    Je ne peux vérifier l’orthographe.

  3. Quand on ne croit plus en dieu et au châtiment, on ne craint plus de faire le mal, on trahi, on se met avec ceux qu’on croit les plus forts qu’importe si ce sont des ordures. On peut ne pas être croyant mais garder des principes moraux, même s’il paraît difficile de dire pour quelles raisons.

  4. Profondément déçu, j’estimais Menard,mais je me méfiais un peu, il passait trop souvent à la télé. Un vrai macronnien

  5. . « Sachant que la population de Béziers, à l’époque, était de 10 000 âmes », en période de paix, là nous avons affaire à une cité ceinte de murailles où s’est réfugiée également une population extérieure à la ville…

  6. Elle a fière allure la mère Tenardier avec sa  » salope  » sur la figure , par contre il existe maintenant une méthode qui sent très mauvais meilleure et plus vraie que la tige nasale pour détecter les piquousés collabos a Macronescu , c’est une vérification simple , il faut regarder le fond du slip ou de la culotte de la personne soupçonnée de collaboration , si le fond de la chose intime est placardée d’une pastille ronde et marron signe d’une trouille incommensurable , vous êtes sur et certain de vous retrouver avec un collabo ou collaboratrice macroniste , prêt a tuer père et mère pour la gloire de Jupiter macronesCUL …bon courage , mais efficace …

  7. Ménard n’est pas de droite mais un gauchiste patenté ! A ce jour il est frustré de ne pas être au gouvernement et se précipite genoux à terre face à Marine pour une réélection de peur d’être mis sur la touche ! Espérons qu’il ne sera pas réélu ce faux cul…!

  8. Laissons les Ménardier dans leur jus, leur revirement et leurs trahisons finiront par les bannir de la vie politique.

  9. Un coup il joue au mec de gauche, un coup au mec de droite et maintenant il nous joue l’extrémiste modéré…décidément c’est plus une girouette, c’est une toupie ce mec…

  10. « Qu’attendent-ils pour le virer manu militari? »
    De la volonté, du courage, de l’organisation et de la lucidité.
    Qualités dont l’écrasante majorité des peuples du monde sont totalement dépourvus.
    Dont non-acte. Et Great Reset par les 0.0001% qui les dominent par leur volonté, leur courage, leur organisation et leur lucidité.

  11. Les traîtres sont plus dangereux que les fous, car les fous ne comprennent pas ! Mais les traîtres, si !

  12. dès l’année prochaine, après la dissolution, ménard sera ministre, donc plus maire

  13. On ne peut rien attendre d’un ancien journaliste, ils n’ont plus de couilles depuis bien longtemps,même quand ils passent du côté politique, ils n’ont plus de couilles, ça ne repoussent pas ces choses là.
    rien à attendre de ce lopettes, seul le gain lmes intérésse..

  14. C’est quand on l’a vu squatter toutes les chaînes de télé ,que tout le monde a compris que Ménard était complètement pipeau .Il ne peut pas passer ses journées pendu au téléphone pour se faire inviter et s’occuper de sa mairie .

  15. « Être révolté, être punk aujourd’hui, c’est être modéré ! Être punk, c’est rêver d’Europe, aimer la bannière bleue étoilée. Être punk, c’est préférer l’Otan à l’alliance des salles de tortures Moscou-Damas-Pékin. Être punk, c’est admettre ses erreurs. Être punk, c’est refuser de se vautrer dans la démagogie ou le complotisme. »

    Même Sid Vicious doit se retourner dans sa tombe ! Pas sûr non plus que les survivants du punk apprécient autant de bêtise et de mensonge en si peu de mots. En tout cas, je ne souhaite qu’une seule chose à ce pauvre Ménard : » No Future ! »

    • Salut Johnny Rotten,

      Ce passage m’a aussi choqué que vous.
      DAMMED !!!
      Ce connard ne connaît rien au mouvement punk de la fin des années 60’s à la fin des années 70’s où il atteint son apogée en 1977. Il mérite une bonne mise en bière jusqu’à en crever.

  16. —-« La première impression est toujours la bonne surtout quand elle est mauvaise »
    comme le dit Louis Jouvet—-
    —-Rien que la physionomie de cet individu est une synthèse du faux cul et du traitre–

  17. Bonjour,
    un point de vocabulaire. A plusieurs reprises l’auteur se plie à la nouvelle tendance qui emploie « Sud » au lieu du classique « Midi ». La différence est importante. « Sud » est un point cardinal sans attache particulière. « Midi » est un pays, une entité culturelle, des limites géographiques…cette obstination à masquer l’un par l’autre, ce brouillage, cette banalisation, entraîne la disparition de cette civilisation, ce pays cette culture, le XXIe siècle termine ce que Simon de Montfort initia au XIIIe siècle. Curieusement ce procédé de négation sémantique, est apparu quand le terme d' »Occitanie » a été choisi et reconnu comme désignant une région administrative du Midi. C’est dans l’esprit des Jacobins un prix à payer, pour cette offense au centralisme Parisien.

    • Ne nous plaignons pas .On a accepté sans broncher que le Nord devienne « les Hauts de France » ,on aurait pu s’offrir les « Bas de France « pour le Sud .
      Le haut et le bas étant déterminés par les cartes de géographie accrochées au mur dans les écoles .

  18. Faux-cul et con, comme toutes les girouettes.
    Sa plus grande réussite, toujours en cours, est de faire de Béziers la principale concurrente de Marseille en tant que base française numéro un de l’Algérie. Il faut le lire dans tout son lyrisme gauchard quand il s’en vante !

    Et puis toujours, en sourdine ou en filigrane, en parlant de Béziers :
     » MA ville  »….. J’y ai fait ceci, j’y ai fait cela…… ettoujours en sourdine  »si on me laissait gérer la France comme je gère MA ville de Béziers, tout irait tellement mieux en France ! ……9a endevient odieux,il devrait se pacser avec ESTROSI.

  19. Le Chevalier Piednoir de Ménard , devenu maire de Béziers avec l‘aide de la Marine dite nationale , pourquoi ne deviendrait-il pas Ministre de La Macronie et Territoires avec l‘aide de Manou le bankster ? Bonne question , non?

  20. La ville de Béziers est de moins en moins bien entretenue ces derniers temps en revanche pour les drapeaux ukr- hainiens et le jumelage récent a une ville Ukrainienne, no problem.

  21. Il sont protégés par les arabes de l’équipe municipale de Bézier
    Il n’y a pas plus pourri que les ménard .

  22. Crapules c’est quoi le ou les dossiers qu’ils ont sur vous ?
    Parce que là c’est plus des girouettes que vous êtes, mais de véritables toupies.

  23. de lui, ça ne m’étonne pas du tout on le voit sur son visage, par contre, de sa femme, ça me laisse en plein choc ! pensait- elle en tirer des avantages pour elle , c’est glauque comme tout et les « ménardier » leur convient parfaitement !

  24. L’UE, antichambre d’une nation mondiale, sans frontières, n’est pas un projet modéré, comme l’affirme Menard, mais un projet extrémiste, réplique du projet bolchevique d’une nation mondiale communiste.
    L’UE a donné des centaines de millions d’euros à une association pour un projet de drag queens dans les écoles, comme cela a déjà lieu aux Usa. Ce n’est pas une conception raisonnable de la modération.
    Au fait quelle est l’opinion du couple Menard sur l’avortement de confort jusqu’à 9 mois, sur les enfants obligés de subir des parents du même sexe et de l’interdiction des thérapies de conversion, en contradiction totale avec le principe de liberté, alors que l’on incite des enfants supposés « transgenres » à des traitements pharmaceutiques et chirurgicaux pour  » changer de sexe ».

  25. Suite :
    Au crédit de Menard : il tente de déradicaliser les gauchistes en leur demandant de renoncer à leur sectarisme. Mais il n’a pas encore compris que ce sectarisme n’est pas de l’aveuglement involontaire, mais une tactique réfléchie et implacable. On ne tente pas d’amadouer ces gens, on leur rentre dedans pour les empêcher de continuer à nuire mais dans ce cas, on renonce à son rond de serviette sur LCI.

  26. Incroyable de voir des Traitres-menteurs-gameleurs à un niveau si élevé !!
    J’avoue qu’il pourrait être commandant dans un régiment de collabos !

  27. Sa rhétorique, sa gestuelle… Ca pue le faux-derche à tous les niveaux chez Menard !

  28. Les voilà chefs cuisiniers maintenant. Je ne savais pas qu’ils avaient ouvert un restaurant.

  29. Ménard est comme la merde : elle change de consistance, de couleur, d’odeur, de forme avec le temps mais elle reste une merde.

  30. Par son comportement, son itinéraire, cet individu rappelle Marcel Déat. Dieu sait comment il finirait s’il lui était donné une parcelle de pouvoir.

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