Il faut vraiment avoir une pulsion masochiste suicidaire pour avoir fait rentrer l’islam dans l’Europe

Publié le 16 août 2013 - par - 2 523 vues

À René Marchand, pour « Reconquista ou mort de l’Europe » que j’espère ne pas avoir trahi

L’Islam, depuis sa naissance il y a 14 siècles, est en guerre contre le reste de l’humanité, qu’il prétend conquérir et soumettre à sa loi (« charia ») ; il est même endémiquement en guerre contre lui-même (factions, sectes) ou contre les « mauvais » musulmans, mais c’est un autre sujet. Il ne peut y avoir de paix : l’expansion de l’Islam étant indéfinie, la guerre est universelle et perpétuelle jusqu’à islamisation complète et sans retour de la Terre entière (pour la planète Mars, on verra plus tard). Les « frontières sanglantes de l’Islam » (Samuel Huntington) ne sont pas une invention de néo-cons américain. L’Islam ressemble comme deux gouttes d’eau à un totalitarisme fanatique, belliqueux et expansionniste, avec une bonne épaisseur de racisme dedans mais on nous affirme que non, que nous ne voyons pas ce que nous croyons voir, que c’est en réalité une religion d’amour, de tolérance et de paix ; d’ailleurs, les seuls totalitarismes officiellement reconnus et condamnés sont les nôtres, évidemment, les européens, les blancs (le fascisme, le nazisme et le toujours regretté communisme).

Hormis cette obsession à vouloir casser la gueule à tout le monde, l’Islam n’a aucune racine, aucune légitimité, en Occident en général, en Europe en particulier et en France tout spécialement. Des histrions pathétiques mais dangereux clament pourtant le contraire, au mépris de toute réalité historique et sans jamais être démentis, comme Jamel Le Comique halal (« L’Islam est en Europe depuis 3000 ans », ce qui fait un peu beaucoup pour une idéologie vieille de 1400 ans) ou notre Manolo Le Chimique, particulièrement inspiré (« S’attaquer à un musulman [var. : aux musulmans de France], c’est s’attaquer à la République », ce qui montre son ignorance de la République ; ou encore « Le Ramadan fait partie de notre calendrier commun, c’est un moment profondément républicain », ce qui montre qu’il ne sait ni ce qu’est un calendrier ni ce qu’est la République). Qu’est-ce qu’on peut faire de traîtres de cet acabit ? Le ridicule ne tue pas et les guillotines sont rouillées.

Islamectomie 210La différence fondamentale entre l’Occident et l’Islamistan est qu’en Occident toutes les personnes sont considérées comme des individus libres, égaux et autonomes, tandis qu’en Islamistan, toutes les personnes sont considérées comme des sujets indistinctement soumis à la volonté divine (Islam = soumission), comme dans un troupeau, en somme ; d’ailleurs, le mot « individu » qui désigne une personne déterminée, unique, différente de toutes les autres, est un concept occidental sans équivalent en Islamistan où c’est la communauté des croyants (« oumma ») qui importe, la liberté individuelle n’existant pas. En résulte qu’en Occident, le bien et le mal sont réalisés dans le légal et l’illégal, déterminés par la loi des hommes, démocratiquement rédigée, amendée ou remplacée selon les circonstances, tandis qu’en Islamistan ils sont réalisés dans le pur (« halal ») et l’impur (« haram »), notions irrationnelles et arbitraires mais indiscutables et intangibles puisque prétendument d’origine divine. En résulte également qu’en Occident, les conflits entre les hommes se règlent devant une institution judiciaire indépendante des parties, tandis qu’en Islamistan ils relèvent de l’honneur du groupe et se règlent à grands coups de flingues ou de couteaux entre les groupes antagonistes. En résulte encore qu’en Occident, un savant est un individu avec une tête bien pleine capable, par exemple, de maîtriser la relativité restreinte et générale du juif Einstein pour améliorer la précision du GPS, tandis qu’en Islamistan c’est un barbu hirsute capable de réciter en arabe le Coran à l’endroit, à l’envers, sans les mains, sur une jambe ou avec les pieds tout en haïssant les juifs.

Mais l’Occident présente la grave faiblesse qu’il y a généralement un fossé entre ses grands principes abstraits, claironnés urbi et orbi, et leur réalisation concrète, souvent largement à la traîne ; à l’inverse, l’Islamistan applique toujours fermement et rigoureusement ses valeurs, c’est là l’une de ses grandes forces ; en Occident, le bla-bla précède l’action (comme disait Platon), en Islamistan, l’action précède le bla-bla (comme disait Sartre).

L’Europe, la Chrétienté plus exactement, de par sa proximité géographique avec l’Islamistan, a été et demeure la cible prioritaire de l’Islam qui la reluque et la convoite depuis toujours, avec des fortunes diverses ; rappel de quelques dates importantes :

– 629 : premières attaques contre Byzance (Mahomet meurt en 632) ;

– 638 : prise de Jérusalem ;

– 674-678 : siège de Constantinople ;

– 711-771 : conquête de l’Espagne ;

– 717-718 : siège de Constantinople ;

– 721 : occupation du sud de la France ;

– 732 : défaite de Poitiers (Charles Martel) ;

– 1099 : reprise de Jérusalem par les Croisés ;

– 1187 : reprise de Jérusalem par les musulmans ;

– 1453 : prise de Constantinople, fin de l’Empire Byzantin ;

– 1529 : 1er siège de Vienne ;

– 1571 : défaite de Lépante ;

– 1492 : fin de la libération de l’Espagne (Reconquista) ;

– 1683 : défaite de Vienne.

Ces repères chronologiques montrent avec quelle constance, quelle obstination, quel acharnement, les musulmans ont tenté de mettre la main sur tout ou partie de l’Europe, de la conquérir et de l’asservir. Mais le révisionnisme historique et l’inversion des valeurs sont tels aujourd’hui que ce sont les gentils musulmans qui passent pour les victimes des méchants Européens. Ainsi les Croisades (1063 à 1453) sont qualifiées de guerres d’agression alors que leur but était de reprendre les lieux saints précédemment conquis par les musulmans. Ainsi la conquête de l’Algérie par la France (1830 à 1847) est qualifiée de crime contre l’humanité (avec sempiternelles exigences de repentance, de réparations financières, etc.) alors qu’elle avait pour but premier de mettre un terme aux « razzias » dévastatrices menées par les « barbaresques » partout dans le bassin méditerranéen, pratiquement sans interruption depuis le VIIe siècle ; tandis que la conquête de l’Espagne par les musulmans, de prime abord fort semblable, aurait prétendument accouché du mythique Âge d’Or d’al-andalus que les musulmans n’évoquent jamais sans une larme de nostalgie mais qui est surtout une belle fable à l’usage de nous autres mécréants (« kouffars ») ; et les Algériens qui ont chassé les envahisseurs français d’Algérie en 1962 sont glorifiés comme patriotes-résistants-libérateurs, tandis que les Espagnols qui ont chassé les envahisseurs musulmans d’Espagne en 1492 sont accusés d’avoir détruit la plus harmonieuse civilisation « multiculturelle » ayant jamais existé. Et ainsi de suite. Et l’Islam n’a jamais inventé la marche arrière : seule l’Espagne s’est libérée de l’occupation musulmane, mais il lui a fallu rien de moins que sept siècles de guerres pour y parvenir ; et certains musulmans d’aujourd’hui s’en estiment toujours légitimes propriétaires et exigent qu’elle leur soit restituée, car « à l’Islam un jour, à l’Islam toujours » (c’est pareil en Palestine).

Non, les peuples conquis n’ont pas ouvert spontanément leurs bras à l’Islam, non, celui-ci ne s’est pas propagé pas la force de sa vertu, de sa foi, de sa ferveur, de sa générosité, de son enthousiasme mais bien par celle de ses guerriers avides de rapines et de butin ; significativement, le premier fait d’arme et de gloire de Mahomet, son acte fondateur, est l’attaque d’une (petite) caravane en 624 à Nakhla pour s’emparer de son modeste chargement ; enrichissement par le brigandage, le pillage et le butin, tout est déjà là et plus rien ne changera désormais jusqu’à la fin des temps. Il y a la maison de l’Islam (« dâr al-islam », eux, les prédateurs) et la Maison de la guerre (« dâr al-harb », nous, les proies) et malheur à ceux qui vivent dans cette dernière ; et c’est ainsi qu’Allah est grand (© A. Vialatte).

Il faut vraiment être tombé sur la tête ou avoir une pulsion masochiste-suicidaire irrépressible pour avoir fait entrer l’Islam dans l’Europe via l’immigration massive incontrôlée et croire qu’il allait se dissoudre tout seul dans notre belle démocratie. Jamais l’expression « Faire entrer le loup dans la bergerie » n’aura été plus vraie, tandis que les expressions tant rabâchées de « L’Islam de France » ou « L’Islam des Lumières » sont des oxymores, des slogans publicitaires ou propagandistes vides de sens, de l’enfumage (« taqiya »), qui n’ont pas la moindre chance de se concrétiser jamais tant elles sont contraires à la génétique djihadiste de l’Islam. On a aussi, pour rendre le loup plus présentable aux yeux de ces corniauds d’Européens, inventé un fumeux « islamisme » qui serait méchant contrairement à l’Islam qui serait gentil tout plein ; on a ensuite inventé un « islamisme radical » qui serait plus méchant encore que l’islamisme non qualifié, une sorte d’islamisme UHT (Ultra Haute Terreur) ; par souci de symétrie sans doute, un humoriste a finalement inventé un « islamisme modéré » qui serait une sorte d’islamisme allégé, sans excès de matières terrorisantes, quasiment bio et naturel, un gentil Islam méchant ou peut-être l’inverse ; ça aurait certainement enthousiasmé nos parents si, dans les années 30, on leur avait vanté les charmes du « nazisme modéré » ; et je ne vous parle pas des « salafistes » et autres « djihadistes », il faudra bientôt un diplôme en langue de bois orientale pour s’y retrouver. Naturellement, l’Islam envahissant en Europe est le plus gentil de tous, rien à voir avec ses cousins dégénérés. Naturellement.

On nous répète aussi que les vilains musulmans extrémistes ne sont qu’une infime minorité tandis que l’immense majorité des musulmans respecte scrupuleusement les lois de notre République laïque sans nous poser le moindre problème (© J.-L. Méchantcon). Mais, mauvaise nouvelle scientifiquement démontrée, ce sont toujours les minorités remuantes et agissantes qui font l’histoire, jamais les majorités amorphes et suiveuses ; c’est comme ça. Ainsi, en 1917, c’est peut-être 2 % de bolchéviques qui font basculer la Russie dans l’URSS pour plus de 70 ans et sans doute autant de millions de morts. Ainsi encore, en 1940, il devait y avoir en France une infime minorité de vrais résistants assumés, peut-être 5 % de la population, une minorité sans doute équivalente de vrais collabos assumés, donc une vaste majorité de 90 % de « sans opinion » ; or ce sont bien les minoritaires actifs et déterminés qui ont fait la suite de l’histoire (comme De Gaulle qui s’est retrouvé bien seul à Londres), la majorité inerte et passive s’étant contentée de faire le dos rond avant de s’orienter résolument dans le sens du vent dominant et de la mangeoire ; et c’est ainsi qu’il y eut 100 % de résistants en 1944. Les moutons de Panurge vivant et prospérant dans tous les biotopes, si l’islamisation de la France devait advenir, le vent dominant serait un vent mauvais provenant de La Mecque et nul doute que la majorité des musulmans actuellement si respectueuse des lois républicaines se muerait bien vite en majorité respectueuse des lois islamiques, et en rajouterait même lourdement dans la bigoterie optionnellement violente pour bien montrer à la communauté des croyants ses parfaites orthodoxie et orthopraxie ; aussi vrai qu’un pur trouve toujours plus pur que lui, les moutons de Panurge se métamorphoseraient rapidement en « matons de Panurge » (Philippe Muray). Ce n’est pas un jugement moral, c’est un constat.

Et quand, dans quelques années, c’est la Turquie avec ses 80 millions d’habitants réislamisés et ses « islamistes modérés » aux commandes (tiens donc !) qui entrera dans l’Europe, c’est bel et bien l’Europe tout entière qui se dissoudra promptement dans l’Islam. Ainsi le dernier clou sera planté dans le cercueil de l’Europe ; ainsi l’Islam aura enfin atteint son objectif millénaire : exterminer la Chrétienté ; et le Califat de 3000 ans cher à Jamel pourra enfin commencer (enfoncé le Reich de 1000 ans !) ; et il pourra tourner ses griffes et ses crocs vers le reste du monde.

Michel Tonarelli

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