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Il ne fallait surtout pas toucher à Pierre Bergé, il avait le fric !

Durant de nombreuses années, nous avons été soumis par tous les médias à l’admiration des élites de la mode, des magazines de mode, de l’évidente « supériorité » des créateurs, les diffuseurs d’envies et de désirs.

Durant ces années, des femmes et des hommes ont fait le plus souvent des rêves impossibles, celui d’être mannequin, celui de porter ces robes et costumes, celui d’acheter ces vêtements soulignant la réussite sociale et le bon goût.

Des années durant, la dictature de la mode a fait des ravages dans les esprits, suscité des jalousies, provoqué le misérable, le smicard prié de regarder devant son écran, les objets, les vêtements, les bijoux issus d’un monde auquel jamais il ne parviendra, sauf à se prostituer.

Ces idoles de la mode ont, elles aussi, des faces cachées. Des faces sombres, si ce n’est noires, où se débattent l’avilissement et la violence. Le sadisme et le masochisme. La détestation de ses abîmes intimes, la volonté de souffrir et l’admiration de celui qui fait souffrir. Un monde si loin des lumières, de la poésie, du romantisme, de la galanterie, du don de soi. Janus est toujours présent dans l’âme humaine. Il suffit de gratter un peu. Le marquis de Rivarol disait : « Les peuples les plus civilisés sont aussi voisins de la barbarie que le fer le plus poli l’est de la rouille. »

Dans cette galerie des admirés, il y aura Gabrielle Chasnel, dite « Coco Chanel », qui, pendant l’Occupation, aura eu deux amants allemands et pas des moindres. Elle quittera la France après la reddition sans conditions de l’armée allemande, échappant de peu à la traque des FFI, pour se réfugier à Lausanne. (Source)

Les pseudo résistants Sartre et Beauvoir qui, en fait, se sont fort bien accommodés d’une France sous Pétain. (Source). Beauvoir ayant eu comme seul fait d’arme d’avoir été une « metteuse en onde » pour Radio-Vichy. D’ailleurs, dans La Force de l’âge, elle avoue : « J’aurais aimé « faire quelque chose » ; mais je répugnais à une participation symbolique et je restai chez moi », à une époque où Jean Prévost et René Char avaient pris le maquis et où Aron était à Londres. Et combien d’autres de ces « idoles » médiatiques de l’après-guerre, tels les Sacha Guitry et autres Fernandel qui n’ont pas jugé utile de s’engager comme Jean Gabin, dans les armées de la France libre.

La mort est libératrice de parole. Les Français peuvent savoir désormais quelles étaient ces icônes et la face sombre de leurs vies cachées.

Cette mort dévoile les turpitudes d’un couple célèbre dans le monde de la mode : Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé. Dans une vidéo, Fabrice Thomas, auteur de Saint Laurent et moi : une histoire intime, nous raconte la face cachée de ces hommes adulés.

À 29 ans, Monsieur Thomas fait la rencontre du créateur. Employé de la société, il est amant de Pierre Bergé, ex-conjoint d’Yves Saint-Laurent. « J’ai été son objet sexuel. » Monsieur Thomas raconte qu’il a participé à nombreuses orgies avec Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé. « Avec Bergé j’étais le flagellé et avec Saint-Laurent, j’étais le flagellant », confie-t-il. (Source)

Pierre Bergé est cet homme, ce millionnaire en euros, ce financier des socialistes, ami de François Hollande, pourfendeur de la « Manif pour Tous », qui, tranquillement, affirmait au sujet de la GPA (Gestation Pour Autrui) que les femmes louaient leurs mains et qu’elles pouvaient bien louer leur ventre. La femme n’avait de sens pour lui que comme objet.

Combien de médias ont passé sous silence ces discours rappelant pourtant les heures sombres à travers les Lebensborns, ces centres de procréation pour les soldats de la SS d’Himmler.

Son homosexualité n’excuse rien. Désormais, on sait que cette « icône » socialiste avait une face sombre qui se résumait par des orgies, des désirs de sexes bien-portants et pénétrants, aux séances de sadiques donnant le fouet à des soumis que l’on espère avoir été tous consentants, aux parties fines où la gent féminine, si elle avait sa place, n’a surement pas été traitée avec douceur et galanterie. N’oublions pas que Pierre Bergé fut un actionnaire influent du Monde et de l’Obs aux côtés de Xavier Niel et Matthieu Pigasse. On peut imaginer les pressions diverses qu’il a pu faire sur les positions de ces journaux de la gauche bien-pensante.

Ce sont ces hommes qui ont mené la France ces dernières années. Qui ont influencé les politiques. Pierre Bergé, à travers les journaux dont il était actionnaire, a orienté les prises de position des journalistes, outils inconscients dans les mains de la perversité.

Que penser de cette pétition parue dans Le Monde du 26 janvier 1977, et relayée également par Libération suite à la condamnation d’un trio de pédophiles ayant abusé de mômes de 15 ans, et en préventive depuis trois ans ?  Le texte affirme que les enfants n’ont subi « aucune violence » et qu’ils étaient « consentants », ajoutant en outre : « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? » et « trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit ».

Parmi les signataires figuraient Louis Aragon, Francis Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, André Glucksmann, Guy Hocquenghem, Bernard Kouchner, Jack Lang, Gabriel Matzneff, Catherine Millet, Jean-Paul Sartre, René Schérer et Philippe Sollers (…). (Source).

Voici la vidéo québécoise de Monsieur Fabrice Thomas qui est, hélas, trop souvent coupée par des publicités intempestives. Les premières minutes vont tout de même vous éclairer sur ces personnages publics qui ont influencé notre pays.

Gérard Brazon (Libre expression)