Il n’y a pas de fatalité du déclin, il n’y a que la volonté des hommes…

Riposte laïque : Roland Hélie, vous êtes le directeur de la revue Synthèse nationale ; à ce titre, vous venez de publier un livre intitulé Pourquoi Éric Zemmour ?. Cet ouvrage, réalisé sous la direction du professeur Franck Buleux qui dirige la collection des Cahiers d’Histoire du nationalisme et qui, par ailleurs, est responsable de la campagne d’Éric en Normandie, rassemble une vingtaine de témoignages de responsables et élus patriotes qui ont choisi de s’engager aux côtés du polémiste d’hier et candidat à l’investiture suprême aujourd’hui. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous avez édité ce livre et pourquoi vous avez soutenu dès le début la candidature Zemmour ?

Roland Hélie : Il convient d’abord de faire un état des lieux en cette fin d’année. La situation présente de notre pays est périlleuse, voire catastrophique. Un constat s’impose. Après cinquante ans de renoncement progressif à notre souveraineté nationale, de destruction de pans entiers de notre industrie, d’absence de politique migratoire claire et cohérente et d’atteintes à notre identité, la France, naguère quatrième ou cinquième puissance mondiale, est devenue une sorte de wagon-lit à la remorque de la locomotive mondialiste. Désormais, des organisations internationales et des firmes transnationales, tels le Forum mondial de Davos, le FMI, la Commission de Bruxelles ou les GAFAM ont plus d’influence sur notre avenir de citoyens français que notre propre « gouvernement ». Nous ne sommes plus maîtres de notre destin et le cancer qui ronge la France est en train d’arriver en phase terminale.
Il y a une trentaine d’années, un ami, alors haut fonctionnaire proche du pouvoir de l’époque, m’a dit : « Un jour viendra où les Français se rendront compte qu’ils ne maîtrisent plus leur avenir. Quoi qu’ils disent, quoi qu’ils fassent, leurs voix ne compteront plus. Ce jour-là, des mouvements comme celui auquel tu appartiens auront un boulevard devant eux… » Étant donné la situation qui était alors la sienne, il ne faisait certainement pas cette prédiction à la légère. J’ai souvent repensé à son propos et, aujourd’hui, je crois que le jour en question, s’il n’est déjà là, n’est plus très loin… Le curseur se déplace « à droite » (prenons ce mot par commodité) et nous n’allons pas nous en plaindre !

Riposte laïque : Vous dites que le curseur se déplace « à droite », sur quoi vous appuyez-vous ?
Souvenez-vous… Il y a quelques décennies, les grandes manifestations revendicatives avaient lieu au son de l’Internationale, derrière le drapeau rouge et les portraits des idoles du marxisme-léninisme. Ces dernières années, les foules en colère – « anti-mariage pour tous », « Gilets jaunes » ou « anti-passe » – descendent dans la rue en chantant la Marseillaise et en brandissant le drapeau tricolore. Signe des temps…
Pour démontrer que le curseur se déplace « à droite », je pourrais encore insister sur le succès grandissant des chaînes non conformistes (CNews, TV Libertés, RT…), des nombreux sites de la « réinfosphère » comme Riposte laïque (même si votre média ne se dit pas « de droite ») ou passer en revue les multiples signes qui prouvent que l’état d’esprit général des Français est en train de changer, mais tout ceci nous emmènerait trop loin…
Le dernier exemple étant le succès obtenu par Éric Ciotti au premier tour des primaires républicaines. Celui-ci incarnait « l’aile droite » de son parti.

Riposte laïque : Ce « virage à droite » s’est amorcé il y a longtemps…
Dans les années 1980, 1990 et 2000, Jean-Marie Le Pen et le Front national ont réussi à mettre les thèmes d’indépendance, d’identité, de préférence nationale, de liberté, d’immigration ou encore d’insécurité au centre du débat politique. Malheureusement, ils n’ont pas été suffisamment écoutés. Par réflexe corporatiste, malhonnêteté intellectuelle ou aveuglement idéologique, l’ensemble de la classe politico-médiatique s’est liguée contre eux. Au moyen d’un bourrage de crâne incessant utilisant tous les subterfuges de l’agit-prop, elle a réussi à donner du « Menhir » et des membres de son parti une image suffisamment sulfureuse pour effaroucher une partie des Français. Dès lors, nombre d’électeurs n’ont pas ou n’ont plus osé leur accorder leurs suffrages, même si les faits leur donnaient raison. Par naïveté et pusillanimité (ce qui va généralement de pair), la majorité de la population a alors semblé renoncer à un avenir authentiquement national. Les promoteurs-profiteurs de la « mondialisation heureuse », les zélateurs du politiquement correct, les pères Fouettard des partis du Système ont pu ainsi continuer à atomiser la nation, à mettre à mal son identité et, sans vergogne, sans honte ni remords, à rapprocher toujours davantage le pays du gouffre… Nous voyons aujourd’hui où leurs marottes européistes, mondialistes et libertaires nous ont menés…

Riposte laïque : Les élections qui se dérouleront au cours de l’année 2022 seront-elles, à votre avis, l’occasion de rompre avec la spirale infernale du déclin ?
Dans quelques mois, avec la présidentielle (puis les législatives), les Français vont devoir faire un choix déterminant pour leur avenir. D’ores et déjà, deux grandes options s’offrent à eux : soit donner la majorité à un des nombreux chevaux de retour du manège politicien qui n’aura d’autre perspective à leur offrir que la poursuite de la même politique, avec les résultats que l’on sait ; soit voter pour le candidat qui saura le mieux incarner la révolte de notre vieux pays face à son déclin et à sa mort annoncés, qui saura allumer au tréfonds de son âme la flamme de la résistance et rendra possible la rupture, condition sine qua non de la renaissance, du redressement.

Riposte laïque : Vous n’êtes pas toujours tendre avec le Rassemblement national de Marine Le Pen. L’émergence d’Éric Zemmour est-elle de nature à remodeler le paysage de la droite nationale ?
Depuis la qualification de Jean-Marie Le Pen, le 21 avril 2002, pour le second tour de l’élection présidentielle, face à Jacques Chirac, et, surtout, depuis la prise de contrôle du FN (devenu le RN en 2018) par sa fille, Marine, le parti de la droite nationale, sociale et populaire s’est peu à peu vidé de sa substance. Dédiabolisation illusoire et stérile, épurations successives, sectarisme de cour, abandon des fondamentaux, dilapidation des ressources… Durant ces dix dernières années, rien ne lui aura été épargné. Désormais, le FN-RN, naguère porteur des espoirs de millions de Français, n’est plus qu’une coquille aux trois quarts vide. Alors que la situation ne lui a jamais été aussi favorable, il a perdu sa vitalité, sa crédibilité ; pire, il a perdu son âme et ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Continuer à faire comme si ce mirage n’en était pas un serait, de la part de notre camp, inconscient, inconséquent et plus encore, criminel. Pour que la droite nationale se rassemble et arrive aux responsabilités, il lui faut un « Big Bang ».

Riposte laïque : Effectivement, cette situation semblait inextricable et la droite nationale condamnée à la subir ad vitam æternam et l’inattendu est arrivé…

Forte des échecs des différentes scissions qui ont émaillé l’histoire du FN (du PFN à Philippot, en passant par l’Alliance populaire ou le MNR), Marine Le Pen a fini par se croire incontournable, indéboulonnable. Installée au cœur du système politique depuis de nombreuses années, elle s’est endormie sur ses lauriers. Quant au FN-RN, il est passé, sous sa coupe, de mouvement politique à simple fonds de commerce, entretenant une vaine coterie de profiteurs et d’arrivistes et vivant sur ses acquis, sans véritable réflexion ni remise en question… Ainsi, le redoutable appareil militant construit par son père et ses « lieutenants » successifs est devenu une machine qui tourne à vide, une machine à perdre… Pour s’en convaincre, il suffit de regarder objectivement les résultats de ces dernières années. Aussi, paradoxalement, au moment où la France « se droitise », le parti censé être le plus à même d’en tirer avantage n’est-il plus en situation de le faire. Alors se produit l’inattendu…

Au fil de ces derniers mois, répétant inlassablement chaque soir les vérités que les Français n’entendent plus dans la bouche des responsables du RN, Éric Zemmour s’est imposé comme un possible recours salvateur pour ceux – et ils sont nombreux – qui refusent la descente aux enfers du pays. Journaliste éditorialiste de talent, amoureux de la France et de son histoire, fin connaisseur de la vie politique, il parle clair et vrai. Ses propos sans concessions, réfléchis, argumentés, ringardisent soudain l’expression des acteurs traditionnels du jeu politique. Face à lui, la langue de bois apparaît encore plus insupportable, elle ne paie plus.

Riposte laïque : En fait, la candidature d’Éric Zemmour n’incarnerait-elle pas le début de la réunification de la droite française ?
La défaite de mai-juin 1940 et l’occupation qui s’en est ensuivie ont fracturé la droite française. Les divisions, les déchirements d’alors n’en finissent plus de produire leurs effets délétères.
Comme a pu l’écrire l’historien Pierre Nora, « à l’heure de la vérité », les militants de la droite nationale et nationaliste ont dû « choisir explicitement leur allégeance ». Motivés par le même amour de la France, le même désir d’œuvrer à sa libération, à son redressement, ils ont choisi la « légalité » ou la « dissidence ». À Vichy comme à Londres, il y avait d’anciens membres du Faisceau, de l’Action française, des Croix de feu ou encore de la Cagoule.
Nombre des premiers résistants, à l’image d’un Honoré d’Estienne d’Orves, d’un Pierre Guillain de Bénouville, d’un Jacques Renouvin ou d’un Edmond Michelet étaient issus de la droite, royaliste ou républicaine, mais toujours patriotes, catholique et sociale. Dans le même temps, le « Groupe ouvrier et paysan », succédané du Parti communiste « français » dissout, prisonnier du Pacte germano-soviétique, défendait la ligne « défaitiste-révolutionnaire » voulue par Moscou, tandis que des responsables des partis de gauche d’avant-guerre, radicaux, socialistes, voire communistes, ralliaient l’État français et entraient ou s’apprêtaient à entrer en « collaboration ».

Pourtant, on connaît la suite : la droite nationale s’est durablement divisée entre gaullistes et antigaullistes ; la gauche, depuis la Libération, et en partie par la grâce de l’épuration, a su faire oublier les turpitudes de certains des siens ; elle s’est refait une virginité et, devenue maîtresse du pouvoir intellectuel après 1944, elle a pu imposer sa version des événements : la droite à Vichy (en particulier la droite nationaliste) et elle dans la Résistance.
Depuis, une partie de la « droite parlementaire », tétanisée à l’idée d’être accusée de « vichysme », de « nationalisme », s’interdit d’envisager le moindre rapprochement avec la droite dite extrême et n’a de cesse de donner à la gauche des gages de « bien-pensance ». D’autant que les drames de la décolonisation et de la guerre d’Algérie ont accentué les fractures…

Jusqu’à il y a peu, toute réconciliation semblait donc impossible. Et puis le RPR, devenu les Républicains, et le FN, devenu le RN, se sont vidés de leur substance. Le premier s’est « centrifié », le second s’est « gauchisé ». De plus, le temps faisant son œuvre et la situation devenant ce qu’elle est, la séparation est apparue de plus en plus comme anachronique. La France des années 2020 n’est pas celle des années 1940… À nouveaux enjeux, nouvelles réponses ! Il est temps qu’une force nouvelle, libérée des entraves, des pesanteurs du passé, résolument tournée vers les problèmes d’aujourd’hui et de demain, apparaisse…

Riposte laïque : Et Zemmour est arrivé…
Durant les deux ans écoulés, chaque soir, dans l’émission Face à l’actu sur CNews, Éric Zemmour, tranquillement mais clairement, a rappelé ce qu’est la France, dit ce qu’elle n’est plus et ce qu’elle devrait être. Il a dressé un constat sans concessions de la situation. Il a mis en lumière les responsabilités et, peut-être sans s’en rendre compte, esquissé un projet, fait naître une espérance. Ce faisant, qu’il l’ait voulu ou non, il est entré progressivement dans la peau d’un véritable candidat à la présidence de la République. Car, on ne le rappellera jamais assez, le chef de l’État ne peut pas – ne peut plus – être un de ces personnages devenus insupportables à beaucoup, dotés d’un charisme d’huître, sourds, aveugles et lâches par intérêts, qui ne savent que répéter en boucle le même discours insipide, consensuel, et pratiquent volontiers la politique du chien crevé au fil de l’eau. Il n’est pas là pour vendre un programme et en assurer le service après-vente. Son rôle n’est pas de désacraliser sa fonction en ouvrant les cours, les salons, les jardins de l’Élysée au premier rappeur en marcel ou youtubeur en t-shirt venus. Il n’est pas de confondre exercice du pouvoir et campagne électorale, de faire ruisseler à profusion l’argent public-argent magique et de creuser l’endettement du pays… Son rôle consiste à porter une vision, à définir de grandes orientations et à rassembler le pays autour d’un projet, pour lui donner un avenir et mieux, un destin.

Riposte laïque : Que diriez-vous aux nationaux et aux nationalistes qui s’interrogent encore sur leur choix en avril prochain ?
Il n’est plus temps de se focaliser sur les détails en oubliant l’essentiel et de se perdre en vaines querelles. « Quand le sage montre la Lune, l’idiot regarde le doigt ». Nous devons prendre nos responsabilités et faire le bon choix. Le devenir de la France, notre patrie, en dépend. Nous avons à nous montrer dignes de tous ceux qui, au long des siècles, par leur travail et leurs sacrifices, lui ont permis d’être, de demeurer, et qui, en nous la transmettant, nous ont offert tout ce qui fait de nous des Français…
Soit nous soutenons Éric Zemmour, seul candidat en mesure de rebattre les cartes, d’opérer la nécessaire rupture et de susciter le sursaut tant attendu ; soit nous laissons élire une fois de plus un des pions du Système qui mènera la même politique avec les mêmes conséquences : déclin, vassalisation, submersion migratoire, islamisation, ensauvagement… Le pire n’est jamais sûr mais il est possible. Nous savons aussi qu’il est évitable. À condition de le vouloir et de faire, au bon moment, ce qui doit être fait. Alors, tous ensemble, faisons-le ! Il n’y a pas de fatalité du déclin, il n’y a que la volonté des hommes…

Riposte laïque : Pour conclure cet entretien en revenant sur le livre que vous venez d’éditer…
Nous voulons avant tout nous adresser aux nationaux afin que ceux-ci ne se dispersent plus dans des fantasmes anachroniques. Nous sommes à quelques mois de l’élection présidentielle. Si rien ne change à l’issue de celle-ci, à très brève échéance, l’identité de notre pays sera condamnée à disparaître.
Les Français sont donc devant un choix crucial.
Soit on continue avec les mêmes… et on va droit au fond du gouffre. Soit on change radicalement de politique, on en termine avec les chimères mondialistes et on revient aux valeurs qui ont fait la force et la grandeur de la France.
Alors que beaucoup pensaient, il y a encore peu, que le déclin était inéluctable, l’émergence sur la scène politique d’Éric Zemmour remet en cause cette fatalité mortifère.

Voilà pourquoi nous avons publié ce livre dans lequel nous donnons la parole à des militants et des responsables de la Droite de conviction qui expliquent pourquoi l’espoir renaît et pourquoi ils s’engagent en faveur de la candidature du « Z » à la présidentielle de 2022…

Ce livre, réalisé sous la direction de Franck Buleux rassemble, outre la sienne, les contribution des personnalités suivantes : Cécile Antoine, ancienne collaboratrice au Parlement européen, Jacques Bompard, maire d’Orange, Catherine Dahmane, militante identitaire alsacienne, Alain Favaletto, ancien responsable du FN en Alsace, Nicolas Égon, militant Génération Z en Normandie, François Floc’h, militant en Bretagne, Thomas G., ancien cadre de Debout la France, Romain Guérin, auteur, compositeur, Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, Bruno Hirout, secrétaire général du Parti de la France, Valérie Laupies, conseillère municipale de Tarascon, Iannis Morleau, responsable nationaliste en Bourgogne, Patrick Parment, directeur du Journal du Chaos, Lliorenç Perrié-Albanel, écrivain, militant identitaire catalan, Philippe Gérard, conseiller municipal de Cambrai, André Posokhow, contributeur à Polémia et à Riposte laïque, Alaric Py, militant de Génération Z en Normandie, Philippe Randa, écrivain, éditeur, directeur du site EuroLibertés, Jean-Paul Tisserand, cadre du Centre national des Indépendants, Victor, militant de Génération Z en Normandie.

Pourquoi Éric Zemmour ? Sous la direction de Franck Buleux, édité par Synthèse nationale, collection Pourquoi ? octobre 2021, 194 pages, 20,00 € (+ 5,00 € de port).
À commander à : Synthèse nationale BP 80135 – 22301 Lannion PDC
ou sur www.synthese-editions.com

Propos recueillis par Martine Chapouton

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24 Commentaires

  1. Pour dépecer la France ils sont champions. Plus de 4000 m2 du château de Versailles sont en passe d être vendus à Dubai.

    • Exact!! La suite de Versailles, à 100m, comme un petit Invalides, magnifique, site religieux chrétien, cloitre qui logeait des moines (je pense), puis légué à l’armée donc délogée, mis en vente pour un projet touristique, hôtels etc pour les Emitats de Dubaï; Vrai hélas, il faut bien payer les dettes que coutent les migrants ou échanger un service, les rafales c’est pour qui? J’en peux plus!!
      Macron ne s’en vente pas!!

  2. Très curieusement Jacques Bompart est l’un des contributeurs de ce livre. Or aujourd’hui Jacques Bompart un des fondateurs de ZOU ( liste Zou, première émanation politique des supporteurs d’Éric Zemmour lancée en mars 2021 )lâche Zemmour avec ZOU ,ils reprochent à Sarah Knafo et à l’entourage politique inexpérimenté de Zemmour, lui-même néophyte, d’oublier le pays réel. Joël Houvet (ancien élu du FN),l’autre fondateur de ZOU nous sort une réflexion croustillante : »« Sur le marché, on me dit depuis quelques semaines : on ne veut plus d’un président qui se balade main dans la main avec sa grand-mère. Ce n’est pas pour choisir un président qui se balade main dans la main avec sa petite fille »

    • Et bien maintenant, il y a un nouveau directeur de campagne, un Général; par contre Sarah Knafo sera tjs là, à voir! Elle a été utile,elle peut l’être certainement; Les rapports humains sont délicats, mais Zemmour doit faire ATTENTION!

      • Un général c’est bien. Très très bien même. Par contre les De Villiers….introuvables. Ça relève presque du canular.

          • Mireille votre aveuglement pour le misogyne (certaines femmes aimant bien se faire fouetter)vous fait affirmer des approximations .ce n’est pas parce que que Pierre de Villiers est proche du général de La Chesnais que celui ce joint à Zemmour. Un peu de sérieux.

            • Ça sent quand même le rapprochement,à mon avis, inévitable. C’est un souhait vertueux. Que ce soit Zemmour ou Marine, sans l armée ils ne pourront pas aller très loin. Il en va de cette fameuse reconquête de la France. Dixit le Général Antoine Martinez, Volontaires pour la France : PATRIOTISME LIBERTÉ RECONQUÊTE.

          • Ah ! Je n avais pas vu ça . Et bien c’est tant mieux. Je m en réjouis pleinement.

          • Ma réponse n est pas apparue. Mais je vous fait de nouveau part de ma grande joie suite à votre annonce. Je m en réjouis pleinement.

  3. Pas de volonté sans mythe

    Sans imaginaire du temps long (que la branlette de l’immédiat) c’est rendre impossible la révolution, car la mort stoppe toute vision à long terme de l’individu.

    L’homme instituait hypocritement son identité social comme un non-changement rassurant contre la mort, identité par delà les siècles, après une naissance idéalisée de sa communauté. Cité, paradis, Rome, nation, race, Humanité.
    Mais bobo ne base sa cause que sur lui-même, c’est à dire ce rien mortel; jusqu’au jour où se rien pourra devenir immortel (même en promesse), alors il en appellera au gardien fasciste de la nvlle espèce.

    https://poiskm.me/show/chant-of-the-templars-da-pacem-domine

  4. Votre article a du coeur et du corps.
    France reléguée au 7 ème rang mondial ( d après certains experts) mais d après moi bombardée 1 ère IMPUISSANCE NATIONALE.
    Zemmour n a pas siphonné l électorat RN. C’est Marine le Pen qui n a pas sur le conserver à cause d une ligne politique trop édulcoré. L édulcorant est un poison.
    Fatalisme = crainte, peur, lâcheté. Renoncement, soumission. Comme vous dites nous devons nous dresser face à nos ennemis.
    Aujourd’hui la Patrie revient au centre du débat. Et cela fait peur au traîtres confondus par Zemmour et le Général Martinez aussi. Patrie : nation de l âme, du coeur, du corps, de la terre, de la foi et du sang. Il faut recréer l esprit de Verdun. Rebâtir l école autour de l histoire. Bien cordialement !

    • Cher Marc un jour ,allez-vous comprendre que pour gouverner dans la 5e république il faut UNE MAJORITE. Zemmour n’est pas un rassembleur par son discours clivant, Il joue étant ignorant de la chose politique ,à l’épouvantail pour la majorité des Français.IL faut convaincre une majorité de Français et pour cela Marine et le RN qui ont de l’expérience ,sont les seules capables de fédérer.

        • Condition ,si Zemmour a ces 500 signatures fin février, début mars .Les promesses ne sont pas des signatures. Les candidats ont jusqu’au vendredi 4 mars 2022 pour recueillir leurs 500 signatures pour les présidentielles. Le calendrier d’obtention des 500 signatures est le suivant :
          avant le 30 janvier 2022 : les candidats peuvent obtenir des promesses de parrainages auprès des élus, et notamment des maires ;
          30 janvier 2022 : début officiel du recueil des 500 signatures après la publication du décret de convocation des électeurs ;
          février 2022 : envoi aux élus du formulaire de parrainage des candidats aux présidentielles, à charge pour les signataires de transmettre le document rempli par voie postale au Conseil constitutionnel ;
          4 mars 2022 : date limite de recueil des 500 signatures ;
          5 mars 2022 : publication de la liste des candidats par le Conseil constitutionnel.

        • Et là les sondages positionneront le candidat qu’ils veulent pour la fin et non pas le meilleur ou la meilleure!
          Intéressant mais une aide au trucage.

  5. Ce que des hommes ont fait, d autres hommes peuvent le défaire. N est providentiel pour le peuple que le peuple lui mmême.Mais à ce peuple en colère, en révolte il faut un vrai chef un chef d état doublé d un chef de guerre. L union des droites doit se faire, sans confusion, dans l abnégation et dans l amour pour la Mère Patrie : LA FRANCE. Dans la lumière et sous l étendard de Sainte Jehanne d Arc.

  6. Macron déstructure l état, affaiblit et ridiculise la nation, souille la dimension sacrée de la Patrie, déconstruit l histoire de France, renie la culture française. C’est un traître, un renégat. Il doit partir Vite. TRÈS TRÈS VITE. Il est une tare profonde de l histoire de France. Il brade nos valeurs aux barbares mondialistes, il brûle notre patrimoine. Il ouvre une autoroute gratuite à l l’islam. C’est un petit monstre sans empathie, sans envergure. Il résonne beaucoup parce qu à l intérieur c est creux. Fous le camp Macron.

  7. eh oui, quand on veut on peut
    les israéliens refusent de se faire jeter à la mer, les hongrois d’être submergés par les migrants, les polonais d’être lgbt’isés

  8. Il est vrai qu’avec un peu de recul que l’on peut remarquer que Éric Zemmour, après deux années de Face à l’info, a déroulé une vision de la politique que l’on peut assimiler à un projet politique. En fait il est tombé dans la marmite sans le vouloir, sans préméditation ; d’ailleurs, à Villepinte, il l’a dit lui-même quand son fils lui a dit que c’est bien de faire des constats et qu’il est temps de passer à l’action.
    Je rejoins le propos de Roland Hélie, c’est juste.

  9. LA VICTOIRE SEMANTIQUE : dans la nébuleuse Nationaliste ,il y a ceux qui croient que la victoire politique est consubstantielle a la victoire sémantique, pour entériner la victoire des symboles nationalistes gaulois aryens sur ceux du régime cosmopolite sémitique immigrationniste du PS et de l’UMPS . Nous méprisons le paradigme et la formule d’un contentieux  » Drouate / Goche  » imposés par les ennemis de la nation française gauloise . Le vrai Contentieux et le vrai Combat, en cours , est entre le peuple de France Gaulois et ses ennemis naturels : les envahisseurs immigrés arabo-islamiques et le régime cosmopolite oligarchique tribal sémitique judaique et ses sbires . La victoire finale de ce combat serait de les chasser du territoire national et de délivrer la France de leur présence , pour restaurer LA NATION FRANCAISE ORGANIQUE . Tel est le combat nationaliste libérateur . Le reste c’est du bla bla de sophistes et d’imposteurs

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