Il vaut mieux parler de la pédophilie des curés que de celle des protégés de la gôche

Publié le 14 février 2014 - par - 1 909 vues
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Le texte de Caroline Alamachère intitulé »Tous à poil » vise juste. J’avais d’ailleurs l’intention de signaler à Riposte Laïque qu’avec de pareilles propositions, il faudrait peut être s’attendre un jour à voir proposer, en études de texte, dans les maternelles, la fameuse bande dessinée pour enfants « la vilaine Lulu » dont personne n’a jamais parlé dans la presse à l’exception de « valeurs actuelles »(honneur à ces journalistes pas comme les autres). Ce qu’en dit cette revue mérite d’être lu par les parents de plus en plus inquiets.

Les dessins représentants les pires horreurs (tortures, massacres) sont très symboliques de cette mouvance cachée et perverse qui cherche à normaliser l’insoutenable.

Les journaux dans leur ensemble tentent comme d’habitude de faire passer les faits qui posent questions pour des « rumeurs » ou des « délires de la vieille France moisie, rancie et réactionnaire » pour reprendre la terminologie des enfumeurs patentés.

Il faut rappeler quelques faits à tous ces aveugles volontaires qui prennent les citoyens pour des imbéciles.

-Depuis 40 ans, 1968 étant le point de départ de cette idéologie de la « table rase », toute une mouvance pro pédocriminelle s’efforce de présenter le viol des enfants comme une « libération de la sexualité enfantine » soumise aux insupportables limites de « la dictature parentale. »

Il suffit d’étudier le document « apologie de la pédophilie » pour constater l’ampleur du phénomène et son organisation avec ses chantres et ses écrivains.

Des imposteurs veulent faire croire que cette époque est révolue. Rien n’est plus faux mais la presse dans son ensemble passe sous silence toutes ces horreurs.

Combien de parents savent que les violeurs de garçons et de filles ont chaque année leur fête? pour les violeurs de garçons c’est celle des « boylovers » et pour les filles celle « des girlovers ». Combien de parents savent qu’il existe des réseaux pédocriminels internationaux dont seule une poignée d’humanistes très courageux osent parler?

Pour les esprits curieux étudier le « manifeste des boylovers » sur le net. Toute l’idéologie est résumée dans ce texte militant. Le boylover se propose d’initier l’enfant à « l’amour » tout en le » respectant « et en » l’arrachant » à ses parents qui « briment ses désirs sexuels »

Ne pas accepter les théories du genre dans les écoles est un acte sain.L’éducation au respect mutuel entre filles et garçons suffit. L’école n’a pas à formater les enfants pour leur supposés désirs sexuels. Les parents ont leur mot à dire surtout quand ils savent que les institutions qui reçoivent des enfants ont de tous temps été infiltrées par des pédocriminels et que ces premières, très souvent, ont protégé les agresseurs par une omerta criminelle.

La gauche  se plaît très souvent à dénoncer les pédocriminels protégés pendant longtemps dans l’Eglise mais se garde bien d’évoquer la pédocriminalité protégée dans les institutions éducatives. Besancenot dernièrement est un bel exemple de cette indignation sélective à la télévision.

Pour ceux qui veulent approfondir le problème étudier la revue de presse de la journaliste CERI sur le site de DONDE VAMOS.

Hervé Jean

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