Il y a 16 ans, Zidane marchait sur un Saoudien : c’était le bon temps…

Publié le 19 mai 2014 - par - 3 115 vues

zidanemarchesursaoudineZidane s’essuyant les crampons sur un Saoudien, c’est l’image que je retiens de cette formidable épopée 1998 où les Tricolores allaient conquérir la Coupe du monde tant convoitée. J’ai un plaisir presque orgasmique à revoir cette séquence. C’était magnifique ! Zizou marchant sur ce Saoudien devant des millions de téléspectateurs dans le monde entier…  Ça  les a fait enrager les Saoudiens à la mentalité aussi nauséabonde et gluante que cette substance qui fait leur richesse et qui leur fait croire que le monde est à leurs pieds et que l’humanité leur est soumise. C’était un geste de colère, certes, de la part de Zidane et lui avait valu un carton rouge. Qu’à cela ne tienne. C’était un geste de bravoure et de vaillance. Il avait donné l’exemple. Il aurait dû être canonisé. C’est ce geste qui aurait dû être immortalisé plutôt que ce coup de boule de 2006 donné à l’Italien Marco Materazzi.

coupdeboulezidaneCe coup de boule – d’ailleurs assez ridicule – avait donné lieu à une œuvre d’art : une imposante sculpture de bronze qui fut exposée à Paris avant d’être rachetée par le Qatar et installée sur la corniche de Doha pour être admirée par une population médusée. Le Qatar aurait-il acheté cette œuvre d’art si l’adversaire de Zidane était un arabe ou un musulman ? Aurait-il installé cette statue chez lui si Zidane n’avait pas ce prénom – Zineddine (la splendeur de la foi) – si cher aux adeptes de l’islam?

La statue avait été finalement déboulonnée en octobre dernier et jetée aux oubliettes sur ordre des dignitaires religieux qatariens qui rappelaient que le Coran interdisait toute représentation humaine (surtout qu’il s’agissait de deux vigoureux jeunes hommes en short…).

Peu de monde s’était ému de la fin désastreuse de cette œuvre d’art qui ne donnait, certes, pas une image très flatteuse de l’icône du football français et qui rappelait la sortie très peu glorieuse du divin Zizou. La réputation de Zidane s’était d’ailleurs beaucoup ternie entretemps du fait de son traficotage avec le Qatar pour l’organisation de la coupe du monde de 2022. Il avait été traité publiquement de « pute », de  « panneau publicitaire à trois neurones » et de « con comme une bite ». D’autres critiques mettaient en avant le « vide intellectuel abyssal » de l’idole.

Zidane-Qatar 2022Zidane n’est d’ailleurs pas le seul de la sélection victorieuse à mal finir. Rappelez-vous. Thierry Henry a fini son parcours sur une main déshonorante. Barthez, le « Divin chauve », devenu, par la grâce des supporteurs du FC Nantes la « Diva chauve », termina sa carrière dans une fuite précipitée, comme un vulgaire voleur,  sous les  huées du public (« Chauve qui peut », titrait le lendemain un quotidien de Paris).

Les départs catastrophiques au sein de l’équipe nationale se sont poursuivis par cet émouvant « Va te faire enculer » adressé par Anelka, en guise d’adieu, à son coach. Nasri semble suivre le même chemin en prenant cependant soin de laisser à sa copine le soin de « niquer la France » et l’entraineur. Benzema, avec sa barbe à la Conchita Wurst, chercherait, lui, une sortie par l’Eurovision (on le sait maintenant que c’est la barbe qui compte dans ce concours…). Au fait, avez-vous remarqué que ces trois derniers nommés sont musulmans ? Anelka ne l’était pas à l’origine. Il l’est devenu par la suite. Les conversions à l’islam sont à la mode. Il parait que ça fait beaucoup de bien. Elles permettent de trouver la paie. La paie extérieure. Celle qui vient du Qatar. Et qui est garantie à vie par la Banque Centrale de Doha.

L’épopée de 1998 est bien loin.

Il y a donc 16 ans, Zidane marchait sur un Saoudien dans un stade de Paris. Aujourd’hui ce sont les Saoudiens et les Qataris qui marchent sur les Français dans toute la France.

Le flot des citoyens des émirats archaïques du Golfe affluant en France et en Europe en général va en augmentant. L’Union européenne vient d’ailleurs de décider d’accorder le libre accès de l’espace Schengen aux ressortissants des Emirats arabes unis. Décision toute logique. L’Europe est déjà infestée de slogans du Golfe tels « Fly Emirats », « Qatar Fondation », « Qatar Airways »… L’infiltration des Emiratis dans l’espace français se fait au grand jour. Ils viennent d’acquérir le Théâtre impérial de Fontainebleau construit par Napoléon III et qui désormais porte le nom de Cheikh Khalifa Ben Zayed al-Nahyan, le président des Emirats. Un Khalifi au Parc des Princes, un Khalifa au Théâtre impérial, c’est un califat pour toute la France qui se met en route.

Les gens du Golfe défileront de plus en plus nombreux dans les artères de Paris et malheur à celui qui osera se mettre sur leur chemin.

On dit que l’Histoire se répète. Ce n’est pas vrai. Il y a longtemps que l’islam en a arrêté le cours. Il y a longtemps qu’il l’a figée.

L’épopée de Charles Martel ne se répètera jamais. Celle de Zizou non plus.

Mais, rassurez-vous, une autre commence. Celle de Hollande-Valls. Celle de la soumission.

Messin’Issa

 

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