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Il y a 229 ans, ils prenaient la Bastille ! Et nous, on attend quoi ?

Il y a 229 ans, ils prenaient la Bastille ! Et nous, on attend quoi ?

Le 14 juillet, ce n’est pas le défilé de notre armée, devenue le restant de la colère de Dieu, devant des huiles ennemies du peuple, surnommé lépreux.

Le 14 juillet, c’est n’est même plus Léon Zitrone et sa grandiloquence, c’est un minable Pujadas incapable d’adhérer à l’histoire de France et de faire vibrer les foules.

Pourtant, il nous appartient, à nous, patriotes, de ne pas laisser ce souvenir glorieux ou plutôt ce symbole sombrer dans l’indifférence.

Certes, on ne sait pas trop si, en 1880, le 14 juillet est devenu un jour férié par référence au 14 juillet 1789 et la prise de la Bastille ou bien au 14 juillet 1790 et à la fête de la Fédération. Les deux, mon colonel. Parce que ce sont deux dates clé de notre histoire, de notre patrimoine, quand le peuple faisait l’histoire.

Avec ce magnifique passage : « si j’en donne l’ordre, est-ce que les soldats de la Bastille tireront ?  » et la liesse du peuple… Quel bonheur ce saut dans le passé !

J’avoue que si c’était la tête de Macron… je ne pleurerais pas, je danserais bien aussi. Surtout s’il y avait celle de tous ses ministres dhimmis qui détestent les Français et la France.

Les enculeurs de mouche diront qu’il n’y avait pas grand-monde à la Bastille, le 14 juillet 1789… Et alors ? La Bastille symbole de l’arbitraire royal où vous pouviez vous retrouver sans procès, sur simple lettre de cachet, ce n’est pas rien.

Voir aussi cet extrait un peu plus long, 10 minutes, avec ces images extraordinaires d’une foule que rien ni personne ne peut arrêter :

Oui, la Bastille, un symbole de l’arbitraire, inacceptable en 1789, mais encore plus inacceptable en 2018 :

Chez nous, non seulement les patriotes se retrouvent en garde à vue pour avoir fait du survivalisme, en prison pour avoir tenté de se défendre mais en sus ils sont égorgés par des ennemis entrés en France avec la bénédiction des dirigeants.

De quoi donner des envies de prise de la Bastille ou de son équivalent moderne.

A nous de chercher le symbole qui serait le plus fort et de bouger le jour venu, quand Macron fera le geste de trop. L’installation de « l’islam de France » à la rentrée, par exemple ?

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/2018/07/14/il-y-a-229-ans-ils-prenaient-la-bastille-et-nous-on-attend-quoi/