Il y a 30 ans, la chute du Mur de Berlin fut possible grâce à Reagan

Publié le 2 novembre 2019 - par - 29 commentaires - 1 222 vues
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Il y a trente ans, le 9 novembre 1989, le mur de Berlin, symbole de la guerre froide entre l’Est et l’Ouest, s’effondrait, mettant fin à 70 ans de terreur communiste et de mensonges, et libérant l’Europe de l’Est du joug soviétique imposé en 1945.

Comment un tel régime, fondé sur une idéologie marxiste qui n’a su produire qu’une économie de pénurie permanente, a-t-il pu tenir près de trois générations et se propager dans de nombreux pays ?

Par les mensonges d’État, par l’espionnage de l’Occident, par la dictature et les goulags, mais aussi par l’incroyable complaisance des intellectuels occidentaux, qui ont encensé pendant des décennies un régime barbare, responsable de 100 millions de morts à travers le monde.

Des intellectuels français notamment, qui ont nié l’existence des goulags malgré les témoignages poignants des dissidents Soljenitsyne et Sakharov, et qui se sont rendus ainsi complices de crimes contre l’humanité et même de génocide, en soutenant le leader Khmer rouge Pol-Pot, le boucher du Cambodge, qui a massacré deux millions de ses ressortissants en les soumettant aux pires atrocités.

Il suffit de visiter la prison de Phnom-Penh, où étaient suppliciés les prisonniers, pour constater qu’en matière de barbarie, les méthodes des Khmers rouges n’avaient rien à envier aux tortures raffinées de l’Inquisition.

Mais revenons à cet événement qui stupéfia l’Occident il y a trente ans. Car à l’époque, aucun Occidental n’avait imaginé la fin de la guerre froide et de l’équilibre de la terreur, cette épée de Damoclès menaçant les puissances nucléaires des deux blocs qui se partageaient le monde.

En 1945, après l’anéantissement de l’Allemagne nazie, les vainqueurs ont dépecé l’Europe, les Russes occupant les pays de l’Est pour y instaurer le communisme et en faire de véritables colonies de l’empire soviétique.

L’Allemagne fut coupée en deux, la RDA à l’Est sous la coupe soviétique et la RFA à l’Ouest, sous protection américaine, anglaise et française…

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Située au cœur de l’Allemagne de l’Est, Berlin fut divisée en quatre secteurs, russe, américain, anglais et français, avec une présence militaire renforcée.

Cet épisode majeur de la géopolitique du XXe siècle m’intéresse tout particulièrement pour deux raisons qui m’ont marqué.

La première est que le hasard a voulu qu’au mois d’août 1961 je sois en vacances à Berlin-Ouest, dans le secteur français, chez un oncle militaire en poste en Allemagne. Encore adolescent, je vis donc ce mur construit en secret dans la nuit du 12 au 13 août 1961, à la consternation des Occidentaux. Ce jour-là, je pris conscience de ce qu’était la guerre froide… Le monde entier ne parlait que de cette provocation soviétique.

La seconde raison date de 1988, époque où j’étais en poste au Togo, au titre de la coopération militaire. Au cours d’une soirée officielle, je me trouvais assis à côté de l’attaché culturel de l’ambassade soviétique à Lomé. Un repas très animé où le Russe ne cessait de m’affirmer que l’URSS vivait des bouleversements majeurs, auxquels les Occidentaux ne comprenaient rien.

Pour lui, il ne faisait aucun doute que l’URSS était en train de s’ouvrir à l’Occcident. Ce à quoi je rétorquais que les Russes avaient toujours menti et que c’était encore une tromperie de Gorbatchev.

J’avais tort, mais biberonné au discours de la guerre froide comme tout militaire occidental, l’URSS restait pour moi l’ennemi majeur de l’Occident. J’eus l’occasion d’évoquer cette discussion avec l’ambassadeur américain en poste à Lomé. Nous étions sur la même longueur d’onde, ce Russe nous menait une fois de plus en bateau. En fait, le Russe avait dit vrai !

Mais passons sur ces anecdotes personnelles.

Pour les Russes, les trois secteurs occidentaux de Berlin, en plein cœur de la RDA, étaient comme une épine insupportable.

Dès 1948, Staline avait voulu chasser les Occidentaux de la capitale allemande en instaurant un blocus routier et ferroviaire de Berlin.

Mais la formidable logistique américaine avait permis d’établir un pont aérien gigantesque entre l’Allemagne de l’Ouest et Berlin-Ouest, pour acheminer pendant un an les besoins quotidiens de la population berlinoise. US Air Force et Royal Air Force ont fait un travail colossal.

En un an ce sont 2,3 millions de tonnes de marchandises qui seront transportées par 280 000 vols empruntant les couloirs aériens entre la RFA et Berlin Ouest.

La France, totalement engagée dans la guerre d’Indochine, ne participera pas à ce pont aérien.

Finalement, Staline renoncera à son blocus en mai 1949.

                                  

Voies aériennes pendant le blocus de Berlin.

Mais Moscou ne désarme pas pour autant et en 1961, Khroutchev lance la construction d’un mur de 155 kilomètres, avec miradors et champs de mines, afin d’isoler totalement Berlin-Ouest et de stopper l’hémorragie des 3 millions d’Allemands de l’Est passés à l’Ouest.

« Un mur de protection antifasciste » dira Honecker, alors responsable de la sécurité Est-allemande.

Dès lors, la guerre froide ne pouvait que s’amplifier, atteignant son paroxysme avec la crise de Cuba, en 1962, quand l’Occident passa à deux doigts de la guerre nucléaire. Mais le vieux Khroutchev  plia devant la détermination du jeune président Kennedy. Une humiliation que les Russes ont ruminée pendant trente ans.

De 1961 à 1989, ce sont 98 Allemands de l’Est qui mourront sous les balles des Vopos, la « police du peuple » chargée de réprimer le peuple !

Ce n’est qu’à l’arrivée de Mikhaïl Gorbatchev que le glacis soviétique va se lézarder.

En lançant en 1985 la « Perestroïka », la politique de réformes économiques et sociales, ainsi que la « Glasnost », un soupçon de transparence et de liberté d’expression, Gorbatchev a été le chef d’orchestre de l’ouverture à l’Ouest, qui a mené à l’éclatement de l’URSS en 1991.

Stéphane Courtois, grand spécialiste du communisme s’il en est, et auteur du Livre noir du communisme, nous rappelle ces heures historiques qui virent la chute d’un empire qui fit trembler le monde pendant des décennies.

Mais il oublie un élément essentiel de cet effondrement. C’est la formidable course aux armements lancée par Ronald Reagan dès son élection en 1981, pour agenouiller une URSS déjà exsangue.

Alors que les fusées russes SS 20 faisaient face aux Pershing installées en Europe, Reagan donna son feu vert au programme de la « guerre des étoiles ».

Il est regrettable que la presse française passe sous silence l’action décisive de ce Président républicain, qui fut incontestablement le grand vainqueur de la guerre froide. Sans lui, le mur de Berlin serait peut-être encore debout.

Mais il est vrai que la presse française, essentiellement de gauche, n’a jamais su ce que voulaient dire les mots éthique et objectivité…

Dès 1987, en visite à Berlin-Ouest, Reagan lançait devant la porte de Brandebourg son célèbre discours :

« Monsieur le secrétaire général Gorbatchev, si vous voulez la paix, si vous cherchez la prospérité pour l’Union soviétique et l’Europe de l’Est, si vous voulez la libéralisation : venez ici, à cette porte ! M. Gorbatchev, ouvrez cette grille ! M. Gorbatchev, démolissez ce mur ! »

Ce que recherchait Reagan, que la presse française nous avait présenté en 1981 comme un va-t-en-guerre, c’était la paix. La fin de l’oppression soviétique sur l’Europe de l’Est, la fin des coups de force comme en Hongrie en 1956 ou en Tchécoslovaquie en 1968.

S’il a gagné la guerre froide, c’est parce qu’il a su convaincre Gorbatchev de l’incontestable supériorité technologique des États-Unis, pays au budget militaire illimité.

C’est ainsi que le 9 novembre 1989, des milliers de Berlinois de l’Est apprenant la nouvelle de l’ouverture du mur, se précipitent incrédules aux sept points de passage à l’Ouest, alors que les gardes ne sont même pas au courant !

Faut-il laisser passer cette marée humaine ou tirer dans le tas ? Le malaise est total. Finalement, peu après 23 h, l’ordre d’ouverture est donné.

Les télévisions du monde entier montrent des Berlinois de l’Est et de l’Ouest qui s’embrassent dans une « euphorie délirante », devant des Vopos impassibles.

L’agonie de l’ours soviétique venait de commencer. Les régimes communistes des pays satellites de la Russie se mettent à tomber comme des dominos.

Cet épisode donna des ailes au chancelier Helmut Kohl, qui aussitôt envisagea la réunification allemande. Ce fut acté le 3 octobre 1990 et Berlin redevint la capitale de l’Allemagne réunifiée. Trente ans plus tard, celle-ci est devenue le leader incontesté de l’UE.

Quel bilan devons-nous tirer de ces trente dernières années ? Tout d’abord, le triomphe de la paix sur le risque d’une guerre nucléaire, ce qui n’est pas rien.

Mais que d’erreurs à l’égard de Moscou, de la part des Occidentaux, Américains en tête ! Que d’arrogance en élargissant l’Otan aux ex-satellites de la Russie ! Que de mépris envers Poutine en allant bombarder son allié serbe ! Que d’inconséquence en promettant à l’Ukraine une adhésion à l’Otan !

Alors que la Russie  ne demandait pas mieux que se rapprocher de l’Europe, nous l’avons écartée et n’avons rien fait pour lui garantir sa sécurité. Face au triomphalisme américain, elle s’est sentie menacée.

L’annexion de la Crimée ? Ce n’est que la légitime réponse de Moscou au dépeçage de la Serbie orchestré par les Occidentaux, en déclarant l’indépendance unilatérale du Kosovo, au mépris du droit international.

À l’heure où l’Alliance atlantique n’est plus une garantie absolue, à l’heure où le plus grand défi de l’Europe est de se protéger du tsunami migratoire consécutif à une démographie africaine démentielle, ainsi que d’un islam conquérant toujours plus menaçant, il est impératif de se rapprocher de la Russie qui nous est proche culturellement et possède toutes les ressources minières dont nous avons besoin, notamment le pétrole et le gaz.

La guerre froide terminée, l’Amérique se focalise sur la Chine et n’a plus besoin des Européens. L’avenir de l’Europe passe donc par la Russie, qu’il faut arrimer à l’UE.  Nous aurons besoin de ce grand pays pour affronter les immenses défis qui s’annoncent.

Jacques Guillemain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Notifiez de
Mireille

Ronald Reagan avait une expression pour dénoncer le communisme. Il le nommait
‘l’ empire du mal`.

BOURGOIN

Merci pour ce très remarquable article avec lequel je suis tout à fait d’accord ! ! !
J’ai cinq ans de plus que vous et j’ai vécu en Allemagne À Baden-Baden ou mon père était officier de liaison pour l’armée de l’air entre le haut commandement des FFA et l’OTAN où il allait régulièrement aux conférences internationales multipartites et j’ai donc bien vécu tout cela et l’Allemagne de l’Ouest de l’époque avait intelligemment réussi à reloger et à intégrer 11 millions de réfugiés allemands de l’Est! Nous y sommes restés de juin 52 à juillet 58 !

Jean-Louis

Passer du marxisme-léninisme à l’islam conquérant en 30 ans….Ceux qui se réjouissaient naïvement de « la fin de l’histoire » (concept du Pr Francis Fukuyama) sont les meme qui ont appelé de leurs vœux la société idyllique « multiculturelle » que nous avons la chance de vivre aujourd’hui…je n’ai jamais cru personnellement à la menace soviétique (et je suis pourtant très loin d’etre coco) comme je n’ai jamais cru à l’escroquerie du « multiculturalisme » qu’on nous servait alors…

ISA

Ça m’a fait revenir sur l’estime que j’avais de Reagan d’avoir lu le témoignage de Kathy o’Brian dans « l’Amérique en pleine transe-formation », dans lequel elle dépeint ce président républicain comme un obsédé sexuel immonde. Son autre obsession était l’instauration du Nouvel Ordre Mondial par tous les moyens possibles ; il aurait sans doute aimé faire une OPA sur la Russie par le biais d’un président fantoche.

Antikon

Si le Mur n’était pas tombé, l’ancienne RDA n’aurait pas été envahie par les muzz et des milliers d’Allemands n’auraient pas été agressés, violés et égorgés. A t-elle gagné au change en faisant partie des pays islamo-gauchos dégénérés ? Je ne le crois pas, car en outre le chômage y est élevé, ce qui n’était pas le cas du temps de la RDA.

François BLANC

le mur est tombé parce que , en 70 ans, les Russes se sont vaccinés contre le marxisme, et ses variantes sans vrai intérêt autre qu’historique au regard des résultats partout à travers le monde, à l’image de Orban, dommage que cela ne soit pas le cas en France, sinon à la marge

Paskal

Le système « soviétique » (dès les premiers mois de 1918, les soviets n’avaient plus aucun pouvoir réel, si tant est qu’ils en avaient énormément avant) était au bout du rouleau. La démotivation bien compréhensible des travailleurs conduisait à la catastrophe économique. Il était plus que temps pour la classe dirigeante russe de procéder à un sérieux ravalement de façade. Complètement idiot, inculte et précocement sénile, Reagan n’a joué aucun rôle.

senechal

La destruction du mur est une étape, il faudrait désormais que Poutine viennent faire un peu de ménage à l’Ouest pour nous débarrasser des muzzs, des cloportes de toutes sortes et des collabos qui ont permis l’anéantissement de nos cultures, la suppression de nos libertés et la soumission a un pouvoir non élu et non désiré.

Jean-Louis

Et pourquoi on ne pourrait pas le faire nous mêmes? Sommes nous tombés si bas pour être les vassaux des autres? Napoléon, un lointain souvenir…

Lionel

Conclure qu’il « est impératif de se rapprocher de la Russie » après avoir raconté par le menu les manoeuvres de manipulation et d’expansionnisme de ce pays pendant la guerre froide est assez cocasse. Ca doit bien rigoler au Kremlin (entre anciens du KGB!).

C’est dingue comme certains sont obsédés par une taqya d’un côté, mais peuvent être les idiots utiles d’une autre (qui plus est à peine dissimulée, elle).

Paskal

D’après des gens de gauche comme de droite, l’impérialisme russe serait une vue de l’esprit. Je n’irai certainement pas jusque là mais le contexte n’est quand même pas celui des années 70. La Russie a puissamment aidé la Syrie à mettre en échec l’agression impérialo-djihadiste.

Lionel

Je pense que ce sont 2 choses différentes; avoir contribué à affaiblir Daech ne signifie pas pour autant que la Russie n’a pas de stratégie géopolitique délétère.

Fleur de Lys

Grand Remplacement en Europe : la France en voie de submersion

c’est au tour de la France d’être étudiée par Paul Tormenen.
Et, malgré les dénégations obscurantistes de nombreux apôtres du vivre-ensemble, la situation démographique française EST DRAMATIQUE.

https://www.breizh-info.com/2019/11/03/129794/grand-remplacement-en-europe-la-france-en-voie-de-submersion

André LÉO

La « chute du mur de Berlin » qui n’autait jamais dû être érigé, et la chute du systême de pouvoir personnel en URSS ne doivent rien au marchand de cacahuètes milliardaire.
C’est la stupidité, le dogmatisme crétin, l’absence totale de démocratie, de libertés individuelles, la dictature étatiste du pouvoir personnel de Staline, Kroutchev et d’autres qui sont responsables de ce gâchis. C ‘est un ex responsable coco qui vous le dit.
Gorbatchev est arrivé trop tard. Quant à Eltsine, agent de la CIA, il a détruit le peu de « potable » qui avait été mise en place.
Vous avec cependant raison, Jacques, les US ont organisé la guerre froide dans le monde, avec un outil de guerre formidable contre les peuples d’URSS, l’OTAN, la plus grande base US mondiale…en Turquie. Sans de Gaulle, avec Sarkozy!

Paskal

Les USA ont organisé la guerre froide ? La Russie (ou devrais-je dire l’URSS) n’était quand même pas toute blanche avec les interventions en Hongrie, en Tchécoslovaque, en Afghanistan (contre des gens pas touts blancs non plus dans ce dernier cas). Sans le mur de Berlin, la « RDA » se serait vidée. C’est un ex mao qui vous le dit.

Jonathan

Le Mur de Berlin est tombé mais nous avons gagné en échange le Mur du Mondialisme.

Celui-ci, invisible, sera beaucoup plus difficile à faire tomber.

GVS

Je vois l’action de trois hommes qui ont amené à la chute du mur: Reagan bien sur mais aussi le Pape Jean Paul 2 et le syndicaliste Polonais dont le nom m’échappe sur le moment!

Joël

le syndicaliste Polonais, président par la suite était Lech Walesa.

Duck

Lech Walesa

François Desvignes

Vous allez voir que Dieu veille :

– Dans la nuit du 25 au 26 octobre 1917 du calendrier julien (7/8 novembre du calendrier grégorien) Lenine renverse le gouvernement provisoire de Petrograd.
– Le 8 novembre dans la journée, les mencheviks désapprouvant le coup de force quittent l’assemblée des soviets devenue donc entièrement bolchevik.
– Le 9 novembre, cette assemblée ratifie la CONSTUTUTION du Conseil des Commissaires du peuple qui marque donc la date de naissance de l’URSS
– 72 ans après, jour pour jour, le mur tombe.

Le Ciel n’autorise jamais que l’épreuve de la dictature satanique dépasse 72 ans, et c’est à cette durée qu’on reconnait l’origine satanique ou divine de l’épreuve :

– 40 ans d’origine divine (40+0)
– 72 ans d’origine satanique (40 +32)

André LÉO

À F Desvignes , fou de zeus!.

Bobo la tête ou plaisanterie de mauvais goût?

Quand on se bat pour la Laïcité, c’est pour défendre le droit à la LIBRE EXPRESSION de chacun. Et vous dites bien ce que vous voulez, ami Desvignes.
La suite rationnelle est que tout Citoyen qui s’est battu pour la Laïcité et qui a tout fait pour que la République reste en DEHORS des religions, ces citoyens ont par ce combat même, découvert la stupidité mortifère de ces obscurantismes religieux. Ce constat fait, le Citoyen continue à se battre pour la Liberté, mais il est devenu athée « passif ».
La suite, nous la vivons actuellement: les Citoyens athées en prise avec les intolérance, les outrances et les violences commises par l’islam politique, deviennent ANTITHÉISTES. Jusqu’à l’affrontement qui vient.

Joël

Comme harpon, délires mystiques ? MDR

Paskal

Rendez-vous dans deux ans. La république « populaire » de Chine aura 72 ans.

François Desvignes

C’est ce que je voulais dire.

gélase

« Vous allez voir que Dieu veille : » Heureusement, qu’est ce ça serait sinon…mdr

Guy BRIAND

Avec plaisir, Monsieur Guillemain! Main dans la main et avec ces Brigandes, patriotiques et … belles. Toutefois, qu’en est-il de la démocratie au pays de Vladbabouschka : droit de l’homme? respect du citoyen? IMPERIALISME ???

Philippe DRU

Ce que vous dites de Reagan est vrai, mais Gorbatchev a lui aussi eu un rôle très important dans la chute du mur, il avait décidé que l’armée soviétique n’interviendrait pas, il est vrai qu’après le désastre afghan, l’URSS n’avait plus les moyens. Il est particulièrement intéressant de constater l’attitude de Gorbatchev vis-à-vis d’Honecker et à quel point il l’a laissé tomber lors de sa visite en octobre 1989. Si vous ne l’avez pas, je vous conseille ce superbe DVD, « un mur à Berlin » . Très émouvant !

Jill

Eh oui, toujours le même principe :si vous voulez
gagner la paix, il faut préparer la guerre. C’est ce que nous avions oublié dans les années 30.

gélase

« , il faut préparer la guerre » il faudrait surtout éviter de la faire pour le compte d’ « autres » !!!