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Il y a 75 ans, Auschwitz était libéré : ne jamais oublier

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À Jérusalem, 25 chefs d’État commémorent le 75e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz et perpétuent le souvenir de la Shoah.
C’est le 27 janvier 1945 que les soldats de l’Armée rouge libèrent le camp de concentration d’Auschwitz, découvrant  l’horreur absolue de la barbarie nazie.
« L’enfer sur terre », déclare le Président  polonais Andrzej Duda.
Famine, froid, maladies, tabassages, tortures, mutilations, exécutions sommaires, furent le lot quotidien de millions d’hommes, de femmes et d’enfants, certains ayant servi de cobayes pour les terrifiantes expériences médicales menées par le médecin-bourreau Josef Mengele.
Mais le comble de la barbarie et de l’inhumanité fut l’extermination de millions de Juifs, de dizaines de milliers de Roms et de prisonniers, gazés et envoyés dans les fours crématoires.
Certes, il y eut bien d’autres génocides au cours de l’Histoire, sur tous les continents, mais aucun ne fut le résultat d’une planification méthodique, orchestrée au plus haut niveau de l’État, pour atteindre une dimension industrielle inimaginable.
Et le pire est que cette machination diabolique, cette politique de l’épouvante assumée, vit le jour en Europe, dans un pays civilisé, réputé pour sa culture, ses œuvres artistiques et littéraires de renommée mondiale.
Avec Hitler, l’Allemagne civilisée a sombré dans la pire des barbaries, dans une fuite en avant hallucinante.
Comment un peuple aussi cultivé et intelligent a-t-il pu commettre autant d’atrocités et bâtir une infrastructure gigantesque, dans le seul but d’exterminer le plus grand nombre de Juifs avec un coût-efficacité le meilleur possible ?
Comment  un seul homme, en plein délire, a-t-il pu imposer sa folie meurtrière à une partie de ses officiers et de son armée ? Cela reste un mystère.
Car pour mettre sur pied la « Solution finale », il a fallu déployer une énergie et des moyens colossaux, réclamant l’adhésion de plusieurs milliers  d’exécutants.
Ce sont 5 à 6 millions de Juifs qui ont disparu dans les camps de la mort, les deux tiers des Juifs d’Europe et 40 % des Juifs du monde ! Parmi eux, 76 000 Français juifs.
Par conséquent, dans un monde surarmé, où un embrasement peut survenir à tout moment, garder et transmettre le souvenir de l’Holocauste est un impératif.
Bien des pays musulmans souhaitent encore rayer Israël de la carte. Et si certains Arabes reconnaissent le droit à l’existence d’Israël, ce n’est pas en tant qu’État juif.

Raison de plus pour que l’Occident s’affiche fermement aux côtés de l’État hébreu, seule démocratie du Moyen-Orient, qui lutte pour sa survie au milieu d’un univers hostile.

Le peuple d’Israël est un peuple courageux, intelligent et travailleur, à la pointe de l’innovation, avec une diaspora qui aligne plus de 100 prix Nobel scientifiques ! Il mérite tout notre soutien, alors que l’antisémitisme explose d’année en année.

Mais dans ce combat contre l’antisémitisme, la France se montre bien frileuse.
Entre les 500 000 Juifs de France et nos 10 millions de musulmans, soit un rapport de 1 à 20, il est clair que le poids électoral des musulmans pèse lourdement dans la politique de l’Élysée.
Entre l’année 2000 et aujourd’hui, les actes antisémites ont été multipliés par 20, suivant la courbe de l’immigration musulmane.
Car si les autorités reconnaissent la montée de l’antisémitisme, elles se gardent bien d’en dénoncer l’origine : l’immigration musulmane, qui a transposé en France le conflit israélo-palestinien.
Les beaux discours sur le « vivre-ensemble », c’est bien, mais que fait le gouvernement pour protéger les familles juives qui ont fui les villes de la Seine-Saint-Denis ? Rien !
On aligne les assassinats de Juifs sans que rien ne change. Ilan Halimi en 2006, puis le massacre de l’école juive de Toulouse, celui de l’Hyper Cacher de Villejuif, celui de Sarah Halimi, celui de Mireille Knoll.
Le pouvoir n’a même pas voulu juger le tueur de Sarah Halimi, massacrée et défenestrée au cri de « Allahu akbar ».
Le « vivre-ensemble » avec les Juifs, les musulmans n’en veulent pas. Dans les rues de Paris, on défile contre l’islamophobie, mais on crie « Allahu akbar » et « Mort aux Juifs ». Qui s’en offusque ?
Les élèves qui contestent l’enseignement de la Shoah ne sont jamais sanctionnés. Pourquoi ne pas frapper les familles au portefeuille en supprimant les allocations familiales de ceux qui refusent le programme de l’école républicaine ?
Force est de constater que les Juifs de France ne sont ni protégés, ni défendus.
Un Juif a 25 fois plus de chances d’être agressé qu’un musulman.
https://www.liberation.fr/checknews/2018/04/24/vos-questions-sur-les-chiffres-de-l-antisemitisme_1645647
La minorité juive représente 1 % de la population mais concentre 40 % des actes de haine !
http://www.leparisien.fr/faits-divers/antisemitisme-les-francais-juifs-concentrent-a-peu-pres-40-des-actes-de-haine-27-03-2018-7631895.php

Et ce n’est pas avec l’invasion migratoire actuelle que la situation va s’améliorer. L’antisémitisme est la sinistre conséquence de la politique immigrationniste menée depuis 40 ans et aggravée par Macron. Les discours larmoyants et hypocrites ne sont plus de mise. Les Juifs de France veulent des actes !
Jacques Guillemain