Il y a 80 ans, la bataille de Dunkerque et l’opération Dynamo

Publié le 22 mai 2020 - par - 17 commentaires - 595 vues
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Dunkerque : l’« Opération Dynamo »

« On ne gagne pas les guerres avec des évacuations ! »  (Winston Churchill 23 mai 1940)

« Les Anglais se battront jusqu’au dernier Français. »

(Message de propagande allemand au début de l’ « Opération Dynamo »)

Macron, qui ne connaît RIEN à l’histoire de France, a vu, dans la bataille de Montcornet « une défaite qui est un appel à la résistance ». C’est, comme d’habitude chez lui, du grand n’importe quoi !

J’ai eu l’occasion de dire – dans mon article du 17 mai – ce qu’a été réellement la bataille de Montcornet : une défaite française, soldée par 14 tués, 9 disparus et 6 blessés, transformée en victoire par la légende gaullienne.  Ce fait est attesté par TOUS les historiens, y compris les gaullistes, de gauche comme Jean Lacouture (1) ou de droite comme Henri Amouroux (2).

Avant de parler d’ « esprit de résistance », il faut se replonger dans le contexte de l’époque. Et il faut le faire sans parti pris, à partir de faits, de chiffres, et éventuellement de témoignages vécus.

L’historien Roger Bruge a réalisé, sur cette période tragique, un énorme – et remarquable – travail de mémoire (3). Un bref rappel historique s’impose.

Le 1er septembre 1939, l’Allemagne envahit la Pologne. Le 3 septembre, l’Angleterre, puis la France déclare la guerre à l’Allemagne. En France, cinq millions d’hommes sont mobilisés.

L’intendance est incapable de subvenir aux besoins de tous. Pendant plusieurs mois, certains bidasses garderont leurs vêtements civils ; il n’y a pas d’armes, de munitions et d’équipements pour tout le monde (4). Si en théorie, sur le papier, les forces en présence sont comparables (et même plus importantes en France qu’en Allemagne), en réalité le « bordel à la française » fait la différence.

Depuis le Front populaire notre pays connaît des grèves à répétition et une désorganisation générale, mêlée à un antimilitarisme encouragé par les partis de gauche et admis par le pouvoir.

Le 3 septembre 1939, donc, l’Angleterre déclare la guerre à l’Allemagne, selon l’accord passé avec Édouard Daladier, mais les deux  gouvernements n’avaient rien entrepris pour prêter main forte à leurs alliés polonais. Depuis la capitulation de la Pologne, Hitler avait déplacé ses troupes vers l’ouest, mais il ne se passait rien de plus. Les Français renforçaient mollement leurs lignes de défense.

Les Anglais leur avaient envoyé un corps expéditionnaire pour les soutenir en cas de menace sérieuse mais personne n’y croyait vraiment. Au contraire, tout le monde ironisait  sur ce simulacre de guerre. Les Anglais l’appelaient « Phoney War » (semblant de guerre), pendant que les Français parlaient d’une « drôle de guerre ».  Les journaux insistaient sur « le confort de la ligne Maginot ».

Elle remplissait son office en immobilisant notre armée. Nos soldats tapaient le carton tandis que la Wehrmacht achevait la Pologne en laissant, face à l’armée française, quelques divisions de réserves. Les antagonistes s’observaient de loin, à l’abri de leur ligne, « Maginot » pour les Français, « Westwall » pour les Allemands.

Gamelin, notre généralissime, avait 67 ans, le prestigieux Weygand, 72 ans ; et le maréchal Pétain, futur chef de l’État français, 83. En face, Guderian  avait 51 ans, Rommel, 48, Hitler, 50.

De part et d’autre, l’audace n’était pas également répartie.

À peine les Français tentent-ils une incursion dans la Sarre qu’ils rebroussent chemin de peur de la riposte allemande. Une opération qui nous coûte 300 morts pour rien. Nos soldats ont reçus l’ordre d’éviter de tirer de l’autre côté du Rhin afin « d’éviter les représailles » ; ça laisse rêveur !

Le 9 avril 1940, cette supposée guerre tourne au drame sanglant. Les troupes allemandes débarquent en force au Danemark et en Norvège sans avoir déclaré la guerre à ces deux  pays.

Les soldats norvégiens, soutenus par 35 000 soldats anglais, français et polonais, leur opposent une résistance désespérée. Mais ils subissent de lourdes pertes et doivent abandonner la lutte. Le triste bilan de cette attaque  (qui porte le nom de « Weserübung »), est de 2 700 morts du côté allemand et 5 800 du côté allié. À partir de ce moment, les offensives s’enchaînent.

Le 10 mai commence le « Fall Gelb », l’offensive de l’ouest. Hitler prévoit cette attaque depuis l’automne 1939. Attaque qu’il n’a cessé de repousser (29 fois en tout !), freiné par les atermoiements de ses généraux.

La conquête de la France ne peut se faire par voie directe car les Français ont construit la ligne Maginot pour protéger leurs frontières. Les troupes allemandes font donc un détour via les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. Les Pays-Bas capitulent dès le 15 mai.

La veille, plus de 800 civils ont péri dans un bombardement aérien sur Rotterdam. Peu de temps après, la Belgique et le Luxembourg déposent les armes et se rendent à leur tour. Personne ne peut plus arrêter les Allemands.  Nos pertes sont impressionnantes : 85 310 morts en 6 semaines. C’est pire que la moyenne hebdomadaire de la Première Guerre mondiale (qui, rappelons-le, a fait 1,5 million de tués français). On peut comprendre le vent de panique qui frappa alors l’opinion. Personne n’avait cru à cette guerre ; le réveil était douloureux !

L’Opération Dynamo : rembarquement des troupes britanniques

Le 17 mai, les premiers soldats allemands se trouvent sur la rive française de la Meuse. Dès la fin du mois, ils contrôlent le nord du pays. Le corps expéditionnaire britannique, peu préparé à de véritables combats, est aussi rapidement dépassé que l’armée française par l’avancée des troupes allemandes. Des centaines de milliers de soldats, français et britanniques, se retrouvent soudain encerclés par les Allemands le long de la côte. À Dunkerque, ils se précipitent vers les plages dans l’espoir de trouver une embarcation pour fuir en Angleterre. Voulant ménager l’Angleterre, le général Von Rundstedt va interrompre son avancée pendant quelques jours.

C’est là que débute l’ « Opération Dynamo » que de nombreux historiens ont appelée « La bataille de Dunkerque » ; or la vraie bataille a été menée par… les Français autour de Lille, pour permettre aux Britanniques de rembarquer.

Plus de 800 embarcations de toutes sortes sont rassemblées à la hâte. Il y a là des bateaux de guerre, de plaisance, des cargos, des barques de pêche…

En l’espace de 10 jours, entre le 26 mai et le 4 juin, 338 226 soldats, majoritairement des Anglais, sont ainsi évacués du port et des plages de Dunkerque.

Chassés par les rafales et les bombes des « Stukas » allemands, ils doivent abandonner la quasi-totalité de leur armement, leurs munitions et leurs véhicules. Si l’histoire a retenu l’appellation de « bataille de Dunkerque », c’est parce que cette retraite a été présentée par Winston Churchill comme une victoire (85 % des troupes ayant été évacuées) et il est vrai que quand le dernier bateau quittera Dunkerque, le 4 juin à 3 h00, 338 226 hommes auront été évacués. L’embarquement des troupes, dans le plus grand désordre, a donné lieu à de sévères empoignades, les Britanniques privilégiant leurs soldats. Les troupes françaises et belges ne purent embarquer qu’après les Britanniques, mais cela a permis de sauver environ 120 000 soldats français et belges.

Lord Gort, en charge de l’ « Opération Dynamo »,  avait reçu l’ordre de Churchill de ne pas informer les généraux français et belges du début de l’évacuation, laissant sept divisions françaises seules face aux troupes allemandes. Elles combattirent jusqu’à l’épuisement de leurs munitions. Au moment de leur reddition, les Allemands leur rendirent les honneurs militaires.

Après ce que les Anglais appelleront « le miracle de Dunkerque », miracle qu’ils doivent en grande partie au sacrifice de nos troupes – au prix de 1 800 morts –  la campagne de France ne va durer que deux  semaines.

Il y a bien eu, le 10 ou le 11 juin, cette idée farfelue du sous-secrétaire d’État à la Guerre, le général – de fraîche date – Charles de Gaulle : le « réduit breton », qui consisterait à transférer le gouvernement à Rennes ou Quimper et à organiser un front de défense  en Bretagne.

Cette théorie fumeuse ne résiste pas à l’analyse : nous n’avons plus d’armée et les Allemands auraient encore moins de difficultés qu’à Dunkerque  pour bouter nos forces à la mer.

Jean Cau raconte (5) qu’au manoir de Vangereau, en Touraine, la comtesse de Portes, née Rebuffel, maîtresse de Paul Raynaud, a laissé échapper sa colère auprès de ce dernier :

« Résister en Bretagne, mais qu’est-ce encore que cette idée folle ? C’est votre Gaulle qui vous a mis cette idée dans la tête ? »« On dit de Gaulle » rectifie Paul Raynaud.

« Non, c’est un nom flamand et la particule n’a pas à être prononcée… donc c’est Gaulle qui est juste… ». Et elle ajoute « Pour qui se prend-il, ce tamanoir interminable, avec son long nez, ses petits yeux et sa voix d’archidiacre ?… ». Le descriptif est assez bien vu !

Les jours suivants, elle surnommera de Gaulle : « l’escogriffe du réduit breton » et le taxera de « vouloir bouter les Allemands hors de France en faisant des moulinets avec ses grands bras… » (6).

Le 14 juin, les troupes allemandes occupent Paris, déclarée ville ouverte. Le 17 juin, le gouvernement démissionne, et le peuple français dans son immense majorité, sonné par la plus  mémorable raclée de son histoire, applaudit quand le vieux maréchal Pétain, 84 ans, le « vainqueur de Verdun », déclare : «… Je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur… C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser le combat. Je me suis adressé cette nuit à l’adversaire pour lui demander s’il est prêt à rechercher avec nous, entre soldats, après la lutte et dans l’honneur, les moyens de mettre un terme aux hostilités… ».

Pour bien comprendre les raisons de la demande d’armistice du maréchal Pétain, il faut avoir à l’esprit les pertes françaises et alliées durant l’offensive de mai-juin 1940 :

Belgique : 12 000 morts, 15 850 blessés et 300 000 prisonniers ; Pays-Bas : 2 890 morts et 6 889 blessés ; Pologne : 6 000 morts et blessés ; Royaume-Uni : 3 458 morts, 13 602 blessés, 48 052 disparus ou prisonniers (dont 45 000 prisonniers à Dunkerque). À ces morts s’ajoutent d’importantes pertes civiles : 2 500 morts aux Pays-Bas ; 21 000 en France ; 6 000 en Belgique.

Pour la France, le chiffre des pertes militaires du 10 mai au 22 juin 1940  est d’environ 95 000 morts et 250 000 blessés. En outre, 1 800 000 soldats français sont faits prisonniers et internés dans différents types de camps. Oflags pour les officiers, Stalags pour les sous-officiers et la troupe.

De plus, du 10 mai au 22 juin 1940, les pertes en moyens militaires sont énormes : le Corps Expéditionnaire britannique a abandonné tout son matériel à Dunkerque. La RAF a perdu plus de 1 000 appareils et 435 pilotes, dont plus de 400 chasseurs. Notre armée a perdu 320 000 de ses 400 000 chevaux, et tout le matériel lourd qu’ils tractaient (artillerie antichars)… etc.

En clair, la belle armée française, partie la fleur au fusil, gonflée par des slogans idiots du genre « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts » n’existe plus.

« L’esprit de résistance » en cette triste période, nous le devrons au maréchal Pétain et au général Weygand. Lors de la négociation d’armistice, le maréchal Pétain, conseillé par Weygand, va donner des instructions formelles : « … Rompre immédiatement la négociation si l’Allemagne exige premièrement la remise totale ou partielle de la flotte, deuxièmement l’occupation de toute la métropole, ou troisièmement l’occupation d’une partie quelconque de l’empire colonial ».

C’est à partir de notre empire colonial que le général Giraud va mobiliser l’armée d’Afrique ; celle-là même qui débarquera en Provence le 15 août 1944…

Éric de Verdelhan

1)- « De Gaulle », de Jean Lacouture ; Le Seuil ; 1965 ; nouvelle édition en 1971.

2)- « Le 18 juin 1940 », d’Henri Amouroux ; Fayard ; 1964.

3)- « Les Combattants du 18 juin » de Roger Bruge. Tome 1 « Le Sang versé » ; Fayard ; 1982. Tome 2 « Les derniers feux » ; Fayard ; 1985. Tome 3  « L’armée broyée » ; Fayard ; 1987. Tome 4 « Le cessez-le-feu » ; Fayard ; 1988. Tome 5 « La fin des généraux » ; Fayard ; 1989.

4)- Un de mes vieux amis, canonnier en 1940, me disait qu’il est parti faire la guerre, avec un étui-jambon à pistolet… vide. Plus tard, on lui a donné un mousqueton et… 5 cartouches.

5)- « Mon lieutenant », de Jean Cau ; Julliard ; 1985.

6)- Le 28 juin 1940, Paul Raynaud perdait le contrôle de son véhicule sur une route de l’Hérault. Sa maîtresse, Hélène de Portes était tuée sur le coup. En apprenant la nouvelle, de Gaulle dira, en guise d’oraison funèbre : « C’était une dinde, comme toutes les femmes qui font de la politique. »

 

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Notifiez de
mutzig

L’évocation de Dunkerque me fait toujours penser à un chiffre qu’il faudrait méditer : celui des pertes anglaises, civiles et militaires (Commonwealth inclus), de la Seconde Guerre mondiale : 400.000 morts.

Pour un pays qui est entré en guerre parmi les premiers, et qui a fait la guerre jusqu’au bout, vous avouerez que c’est… « pas mal ».

Monrose

Vous pouvez citer Paul Nizan mort à Dunkerque. Agrégé de philo, Normale sup, il adhère au PC et écrit régulièrement dans l’Huma. Horrifié par le Pacte germano soviétique du 23 aout 1939 qui donne le feu vert à Hitler, il rompt avec le PC.il subit des attaques nombreuses et violentes de la part du parti : en mars 1940, Maurice Thorez signe, dans le journal Die Welt, l’édition allemande de l’organe de la Troisième Internationale, un article intitulé « Les traîtres au pilori », et qualifie Nizan « d’agent de la police ». Durant l’Occupation, un texte émanant du PCF clandestin parle du « policier Nizan26 ».
Pire après la guerre ; Louis Aragon accable Nizan avec son livre Les Communistes (1949), le traitre Orfilat, c’est Nizan ! Réhabilité par le PC qu’en1980
Grand père d’E. Todd.

POLYEUCTE

« Grâce » à Dunkerque, j’ai fait connaissance de mon Père qq mois après ma naissance.
Il m’a laissé son carnet de route et qq photos. Emotion !

.Dupond1

Les trains des vacances du front populaire de léon blum l’antimilitariste ont permis a dodof d’organiser les trains de la déportation …..laisser un pays aux mains de la gauche pacifiste et c’est la misere assurée !!! …..Ils n’ont pas voulu prendre au sérieux la haine qu’éprouvait le vieux tigre envers les « boches »

Histrimont

C’est Weygand qui a préparé l’armée d’Afrique du Nord, Giraud n’intervenant que plus tard…

Theodore

Faux ! Au depart c est DARLAN, weygand etait sous ses ordres…en 1942 ( apres l assassinat, oui il est responsable des succes…)
D ailleurs un livre en parle tres tres bien…

Le titre : Darlan, Weygand, Cunningham : artisans de la victoire, 1939-1944….

Jesse James

Hitler ne voulant pas de guerre avec l’Angleterre à donné l’ordre de laisser les Britanniques fuir à Dunkerque . Si la France et l’Angleterre n’avait pas déclaré la guerre à l’Allemagne il n’y aurait sans doute pas eu de seconde guerre mondiale. Ce sont les Juifs New Yorkais inquiet du sort des Juifs Polonais ont poussé les Anglais et les Français a signer 6 mois plus tôt un accord de protection de la Pologne . L’Armée Française était en effet forte ,mais seulement sur le papier en plus commandé par Gamelin ,un bon à rien toujours dans la guerre de 14/18, de plus les Français ne voulaient pas se battre comme ils disaient à l’époque pour le couloir de Danzig . Les Allemands qui méprisaient les Slaves avaient de l’admiration pour la culture Française .

Theodore

Si la France et l’Angleterre n’avait pas déclaré la guerre à l’Allemagne il n’y aurait sans doute pas eu de seconde guerre mondiale./ dixit

Jesse james vous etes un drole de zozo…:)
Votre naivete ( betise ? )me sidere ! Ils sont sympa de diffuser chez RL votre bafouille

Car croire a ce que vous dites, c est bien mal connaitre Hitler…( vous devriez lire « mein kampf » il en donne l ensemble des preuves de sa volonte destructrice )

PHIPHI

dommage que les new yorkais n’aient rien fait pour empêcher le réarmement de l’Allemagne dès 1920 par IBM. GE, Ford, Standard petroleum, la banque Morgan, les frères Warburg et donc la City, etc.
Le procès de Nuremberg qui aurait dû être le procès de Wall street, a démontré tous ces fait sans aucune ambiguïté, sauf négationnisme.
En 1945, les Allemands étaient ravitaillés en pétrole par Portbou puis voie ferroviaire et les raffineries étaient épargnées. Cologne a été martyrisée mais pas sa banlieue!
Business is business, right?

Theodore

effectivement il y a des zones d’ambiguités dans les positions americaines, ce n’est pas nouveau, c’est hyper connu…

d’ailleurs les plus grands savants ( Von Braun par ex ) ont travaillés pour les
etats unis a la sortie de la deuxieme guerre mondiale. ( mais la russie lorgnait sur les mêmes…)

Michel Lapaix

3.Aujourd’hui encore, les astronomes sont divisés sur l’origine de ce phénomène. Car, jamais rien de semblable n’a été vu ni auparavant, ni depuis : c’est un phénomène unique dans l’histoire. Autre point étonnant : les régions où la lueur fut visible, correspondaient exactement à la zone de la chrétienté qui allait être embrasée par la seconde guerre mondiale !

Theodore

Effectivement c est un phenomeme tres etrange, surtout sous des latitudes aussi basses….( il existe beaucoup de temoignages )

N etant pas croyant, impossible de dire c est un signe de d…. ( il me semble que c etait une des propheties de la vierge de fatima ? Je me trompe peut etre )

PHIPHI

si vous n’êtes pas croyant vous pouvez écrire Dieu

Theodore

je ne suis pas athée, mais agnostique ( je vous invite a comprendre la nuance…! )

donc D….

Michel Lapaix

2.Une aurore boréale d’une grandiose beauté a été visible en France et dans presque tous les pays d’Europe, depuis le mardi 25 janvier 1938, au soir, jusqu’au mercredi 26, au matin. En Suisse, dans le Jura, en Angleterre, comme dans les régions de l’ouest, du sud-ouest et du sud-est de la France, jusqu’en Provence, et plus au sud encore, en Italie et au Portugal, en Sicile et à Gibraltar, et même dans l’Afrique du Nord, le phénomène montra une intensité exceptionnelle pour ces latitudes. (…)

Michel Lapaix

dans la nuit du 25 au 26 janvier 1938, le ciel fut incendié par une étrange lueur. De neuf heures du soir à deux heures du matin, la voûte céleste fut illuminée de rouge. Ce phénomène fut perçu dans la plupart des pays d’Europe, de la Norvège à Gibraltar, du Portugal à la Grèce, ainsi qu’en Afrique du Nord, aux États-Unis et au Canada. Sur le moment, tout le monde crut à un gigantesque incendie. Le lendemain matin, tous les journaux en parlaient. On attribua le phénomène à une aurore boréale. Le Bulletin de la Société astronomique de France la décrivit de la façon suivante :

Theodore

C’est à partir de notre empire colonial que le général Giraud va mobiliser l’armée d’Afrique / dixit

Tout a fait exact, mais il ne faut pas oublier l amiral Darlan qui a commence le boulot avant d etre assassine en 1942…tiens, tiens, comme par hasard, et par qui ?
Le commanditaire de l’assassinat était le monarchiste Henri d’Astier de La Vigerie, qui imaginait donner le pouvoir au « comte de Paris » et le commandement militaire à de Gaulle pour unir les autorités de Londres et d’Alger dans un effort de guerre commun…
Le tueur fut rapidement juge et fusille . ( pour ne pas qu il donne trop d infos sur son geste teleguide )