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Iliade : Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne

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Samedi se tenait pour la 3e année une conférence organisée à la Maison de la Chimie à Paris par l’institut Iliade dont le thème était « Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne ».

Tandis qu’a plané toute la journée l’ombre de Dominique Venner, Philippe Conrad, président de l’Iliade, a ouvert le bal en évoquant tour à tour le regroupement familial, la bombe à retardement qu’est l’islam, l’idéologie droit-de-l’hommiste, le consumérisme, la difficulté de lutter dans un « combat polymorphe », la nécessité de reconquérir une langue non mâtinée de « sabir-globish », concluant son propos par la nécessité impérieuse de « rendre les Européens à l’Europe et l’Europe aux Européens ».

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Prenant sa suite, le célèbre africaniste Bernard Lugan nous a parlé de cette Afrique pléthorique en naissances annonciatrices de déferlements mortifères, encouragées sur place tant par l’islam conquérant que par le christianisme déclinant dans une fuite en avant prometteuse drames planétaires épouvantables, de ces multiples aides au développement tentées pour sauver l’Afrique et qui toutes ont échoué. Car on peut toujours construire des routes, mettre en place des installations électriques, « la démographie avale tout ». Il a laissé entrevoir la survivance que nous ne commencerons à connaître que lorsque nous nommerons les choses avec courage et lucidité.

Une vidéo sur le sort des Serbes chrétiens persécutés a été montrée avec une explication apportée par Thibaud Gibelin de Génération 2013.

« L’idéologie Big Other » était le thème suivant, avec ce chantage perpétuel aux bons sentiments pour nous soutirer à la fois larmichette et repentance éternelle. « L’autre n’est désormais plus extérieur à soi, c’est nous-mêmes qui sommes devenus extérieurs à notre propre tradition », a résumé François Bousquet, journaliste de Valeurs Actuelles, ajoutant non sans une certaine acidité qu’Hitler « c’est l’épouvantail qu’on agite sans cesse pour faire plier les peuples. En le mettant à mort rituellement, hystériquement, on n’en finit pas de ressusciter son fantôme. Ce qui fait que Hitler est devenu plus important mort que vivant. C’est la seconde carrière du chancelier »…

La démonstration est tellement probante qu’on en viendrait presque à se demander si la carrière et le succès rencontrés par le monstre à moustache n’auraient pas finalement été créés de toutes pièces dans l’unique but d’asservir les peuples. De là à faire un parallèle avec l’islam…

Le moment attendu était le discours de Jean Raspail, auteur du Camp des Saints, malheureusement absent mais volontiers excusé. Interviewé par Christopher Gérard, critique belge, l’écrivain visionnaire nous a tout de même régalés de sa truculence, se moquant volontiers de ces Bisounours pleurnichards quand il s’agirait de combattre le mal qui nous ronge.

Après une pause déjeuner conviviale et un détour par les différents stands de livres et autres dédicaces, Lionel Rondouin, historien, est venu nous parler de l’homo festivus, du peuple qui pense et vote mal et qu’il est donc pour cette raison urgent de remplacer, et aussi du MIM (Mondialisme Immigrationniste Marchand), nous assurant que non, jamais les immigrés n’assureront nos retraites. Mince ! Pourtant nous y croyions dur comme fer…

Il a encouragé à inscrire autant que possible les enfants dans des écoles hors contrat.

Brillant comme à son habitude et explosant l’horaire comme lui seul sait le faire, sous l’œil mi amusé mi angoissé du maître de cérémonie, Renaud Camus nous a régalés de sa verve intellectuelle autant qu’ironique.

Un hommage a ensuite été rendu aux résistants d’ailleurs, d’Italie, d’Espagne, d’Allemagne où la représentante de Pegida à Dresde a appelé à se rebeller et à toujours faire usage de conviction dans notre combat, mais aussi de la vaillante Hongrie avec des applaudissements aussi nourris que fraternels. Car notre lutte ne peut prendre forme qu’en unissant nos forces, nos victoires, nos avancées. La véritable paix de l’Europe, c’est précisément là qu’elle se joue : dans notre union populaire, et non dans des traités signés dans notre dos par des oligarques avides de pouvoir et tueurs de peuples.

En Espagne le taux de chômage atteint les 20%, montant jusqu’à 45% pour les jeunes, les immigrés représentant à eux seuls 30% des chômeurs… Une situation qui ne peut, évidemment, aller qu’en s’aggravant avec toutes les conséquence sociétales et criminelles qui ne peuvent qu’en découler.

Enfin, Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, a conclu cette riche journée, nous expliquant qu’il était vain de s’indigner de la communautarisation des autres et que ce qui importait était la communautarisation des nôtres, l’entretien de l’amitié malgré des formes de combats parfois divergentes, l’important étant d’aller ensemble vers une lutte convergente.

Sur l’évidente incompatibilité de la nature de l’islam oriental avec nos valeurs occidentales ancestrales, il a rappelé ces quelques vérités :

« Le voile islamique… Gardons-nous de laisser ce marqueur ethnoculturel se répandre car sa signification est brutale, comme les Allemandes l’ont découvert dans la nuit de la St Sylvestre à Cologne : nos femmes voilées sont protégées, vos femmes libres sont à prendre »

« Il n’est pas juste de placer toutes les religions sur le même plan. L’islam est une religion étrangère, le christianisme est une part de l’histoire de l’Europe depuis plus de quinze siècles. Sans oublier que le christianisme a repris une partie de l’héritage et de la géographie sacrée des anciennes religions européennes ».

La superbe vidéo de l’Iliade avec les images de notre très riche et prestigieuse terre européenne fondée par nos ancêtres respectifs, terre dont nous avons la responsabilité et le devoir historique, patrimonial, testamentaire et humanitaire qu’elle parvienne à nos descendants dans l’état où nos aïeux nous l’ont confiée, fait à ce jour près de 2 400 000 vues. Un espoir, une victoire déjà…

Caroline Alamachère