Ils disaient que la guillotine c’était barbare, et ils lèchent les babouches des décapiteurs

Publié le 6 août 2014 - par - 4 686 vues
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guillotinePersonne n’a oublié ce grand débat sur la peine de mort, qui, dans les années 1980, opposa les méchants de droite aux gentils de gauche. L’opinion avait été bien préparée par des films militants, comme « Deux hommes dans la ville » de José Giovanni, sorti en 1973, avec Jean Gabin et Alain Delon, et surtout le « Pull over rouge » de Michel Drach, sorti en 1979, d’après un roman de Gilles Perrault.

Le problème de ces films est qu’ils manipulaient l’opinion en montrant des personnes qui, manifestement, ne méritaient pas l’échafaud, et autour desquelles, notamment pour l’affaire de Christian Ranucci, exécuté en 1976, un fort doute subsistait. Deuxième problème, on insistait sur la méthode barbare, la guillotine, mais pas sur le fond : un état démocratique peut-il tuer des personnes qu’il estime nuisibles, dangereuses, irrécupérables, quand elles ont commis un délit suffisamment grave pour mériter la peine maximale, soit la peine de mort.

François Mitterrand, bien que l’opinion publique y soit hostile, avait annoncé dans son programme qu’il abolirait la peine de mort, alors que ses conseillers lui conseillaient la prudence. Il faut rappeler tout de même qu’à cette époque, on guillotinait à peu près deux à trois personnes par septennat, et pas davantage. Le moins qu’on puisse dire est donc que cela ne bouleversait pas la vie des gens, et qu’en général, nos compatriotes n’avaient rien contre le fait qu’on coupe la tête des Buffet-Bontemps, qui avaient, lors d’une prise d’otage, assassiné une infirmière de prison. Plus grave encore, ils étaient indignés quand les juges ne condamnaient pas à mort des salauds contre Patrick Henry, kidnappeur et assassin d’un gamin de 8 ans, ou Lucien Léger, assassin d’un gamin de 11 ans, qui signait ses lettres « L’étrangleur ».

Ce fut donc le grand bourgeois Robert Badinter, avocat et Garde des Sceaux, qui, la bouche déformée par la haine, expliqua aux députés, et aux Français, que la peine de mort, c’était la haine, la barbarie, et qu’il fallait abolir cette ignominie pour être digne des valeurs de la République et de l’esprit des Lumières.

Et comme tous ceux qui contestaient ce point de vue étaient qualifiés de barbares et de fascistes, malgré une opinion publique défavorable, le texte fut voté, au moins, sur ce fait, Mitterrand tint une promesse… qui ne coûtait rien.

Régulièrement, à chaque assassinat de vieille dame ou de policier, à chaque crime sordide, la droite la plus radicale mobilisait ses troupes, pour crier, devant la place Vendôme : « Badinter assassin ».

Et puis les choses se tassèrent, les journalistes annoncèrent dans leurs sondages que les Français étaient de plus en plus favorables à l’abolition de la peine de mort, et le débat finit par devenir tabou. Georges Marchais, qui s’affirmait, avant 1981, favorable à l’exécution des trafiquants de drogue et des assassins d’enfants se fit discret. Michel Sardou tentait un baroud d’honneur, avec la chanson « Je suis pour ».

https://www.youtube.com/watch?v=9FJUpNf215A

Dans le monde politique, seul l’affreux Jean-Marie Le Pen continuait à s’affirmer favorable à la peine capitale, ce qui faisait le jeu des socialistes, qui, dès qu’une personne, de droite de préférence, osait réclamer le retour de la guillotine, à l’occasion d’une affaire sensible, se voyait qualifiée de lepéniste.

A ce jour, seule Marine Le Pen, qui s’affirme, personnellement, favorable au retour de la peine de mort, contrairement à Gilbert Collard, par exemple, ose parler d’un référendum sur cette question.

Mais en même temps, de par le retour en force de l’islam, dans le monde, mais aussi en France, et la réinformation internet, on découvre que, dans le monde, les soldats d’Allah ont pris l’habitude de couper la tête des mécréants de toutes sortes, avec une barbarie à côté de laquelle la décapitation par la guillotine paraît presque humanitaire.

Maxime Lépante, dans ce texte qui comprend des vidéos difficilement soutenables, nous expliquait, au lendemain de la décapitation d’un soldat britannique, dans une rue de Londres, en plein jour, la réalité historique des décapitations, en islam. Il y prouvait notamment que le Coran prônait la décapitation des infidèles, et citait les sourates.

http://ripostelaique.com/decapitations-lhistoire-sanglante-de-lislam-de-mahomet-a-aujourdhui-attention-videos-horribles.html

Certes, certains optimistes diront que ces scènes de barbarie se passent dans des lieux fort éloignés de notre paisible pays, et que l’islam de France, ce n’est pas cela. Malgré tout, Londres, ce n’est pas loin de Paris, et faut-il rappeler que Merah regardait des heures durant des scènes de décapitation, et qu’il n’est sans doute pas le seul musulman à être fasciné par des images qui incarnent la tradition de l’islam.

Là où l’histoire se corse, c’est que la gauche est la principale pourvoyeuse de disciples d’Allah dans notre pays, au nom d’une idéologie multiculturelle au service de la mondialisation libérale, mais aussi d’intérêts clientélistes.

Enfant de 9ans décapitéIl paraît donc y avoir une légère contradiction entre les déclarations humanistes et abolitionnistes, la bouche en cul de poule, de l’immigrationniste grand bourgeois Robert Badinter, et de tous ses amis socialistes, et l’introduction, sur le territoire français, de barbares, notamment ceux qui reviennent de Syrie, fascinés par les images de décapitation qu’ils rêvent d’introduire en France.

Dans le Camp des Saints, de Jean Raspail, un chroniqueur bobo gaucho, qui avait milité toute sa vie pour l’abolition des prisons (un précurseur de Taubira, dont il avait les mêmes origines) verra son rêve se concrétiser, avec le chaos qui s’installe en France, à la veille de l’arrivée de la fameuse flottille d’un million de personnes. Toutes les prisons seront donc ouvertes, et les détenus en liberté.

Descendant voir l’aboutissement du combat de sa vie, l’arrivée  massive de nouveaux venus dans un pays qui n’était pas le sien, et qu’il n’avait jamais aimé, ce descendant d’esclaves rencontra des prisonniers qui savouraient leurs premiers moments de liberté.

Il était accompagné de sa charmante épouse, au volant d’une voiture de luxe, bien sûr. Et le soir même, il fut assommé par ses nouveaux compagnons, qui abuseront sexuellement de sa femme, plusieurs jours durant.

Dans le même ordre d’idée, il serait pour le moins cocasse que le référendum proposé par Marine Le Pen sur le retour de la peine de mort, si elle arrivait au pouvoir en 2017, soit gagné grâce au vote musulman ! Et il serait tout aussi surréaliste que, à l’image du personnage de Jean Raspail, qui a récolté la tempête après avoir semé le vent, que lors d’émeutes musulmanes, qui arriveront inévitablement, des socialistes ou des écolos (du moins ceux qui ne seront pas déjà planqués à l’étranger) soient décapités par ceux qu’ils ont fait venir en France. Bien sûr, humaniste, moi aussi, je ne leur souhaite pas une telle fin.

Malgré tout, des idées de fiction pour un scénariste imaginatif ?

Martine Chapouton

 

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