Ils ne veulent plus que Verdun soit étudié à l’école !

Verdun va disparaître des manuels d’Histoire des classes de Première. Dans les Points de Passage et d’Ouverture,  points  qui détaillent le contenu  de la séquence consacrée à la Première Guerre mondiale, on peut lire  :

1916 – La bataille de la Somme.   Exit Verdun.

Est-il besoin de souligner que la nouvelle a suscité un grand émoi chez les élus de droite ?

Marine Le Pen twitte :

Ce scandale est celui de trop ! En supprimant la bataille de Verdun des manuels scolaires, le gouvernement dépossède les Français de leur histoire glorieuse et foule aux pieds le sacrifice ultime de nos soldats !

« Fake news », s’exclament les détracteurs de laquelle qui, dans le meilleur des cas aurait mal compris, ou  dans le pire mentirait résolument.

Oui mais voilà, Marine n’est pas toute seule à s’indigner, à commencer par le maire de Verdun, ancien professeur d’Histoire, Samuel Hazard :

Une deuxième mort pour ces soldats, sur ce territoire sacré et martyr, rapporte l’Est Républicain.

Lui emboîtent le pas d’autres élus tels Valérie Pécresse, Nadine Morano, Catherine Vautrin. Ce matin 25 mars, toutes les chaînes d’infos en parlent et des chroniqueurs aussi divers qu’Élisabeth Lévy sur CNews ou Bernard Kouchner sur LCI s’indignent eux aussi.

Qu’en est-il ? Bien sûr, à l’Éducation nationale, on dément. Jean Michel Blanquer twitte :

La bataille de Verdun sera étudiée en première.

Elle n’était pas dans les précédents programmes. Les nouveaux son plus détaillés et chronologiques avec une partie sur la guerre de position. Verdun, déjà étudié en 3e, est indissociable de la bataille de la Somme.

Nous apprenons donc, du même coup, que la bataille de Verdun ne figurait pas aux programmes de terminale mais seulement de 3e, comme si  la bataille de Verdun, trop franchouillarde, était  indigne de figurer à part entière dans le programme des grandes classes et ne méritait que d’être limitée aux programmes de collège.

Et  de deux, qu’elle  sera facultativement traitée, comme un cas parmi d’autres, de la bataille de la Somme.

Historiquement, est-ce exact, est-ce justifiable ?

La bataille de la Somme est, bien évidemment, représentative de la dimension internationale du conflit puisqu’il s’agit, rappelons-le, d’une bataille franco-britannique et de leurs alliés.

Mais la bataille de Verdun n’est-elle pour autant qu’un épiphénomène dans la bataille du front occidental ?  Et pourquoi celle-ci en particulier ?

Or, le 21 février 1916, l’Allemagne lance bien une offensive spécifique sur Verdun, et y concentre bien le gros de ses troupes – 1 million 250 000 hommes – pour saigner à blanc les forces françaises et percer le front. C’est la bataille la plus longue et l’une des plus meurtrières de la Grande Guerre. Peu de familles en France n’ont pas été endeuillées par cette bataille. Si Verdun est devenu un mythe français, ce mythe, comme bien des mythes, a de solides fondement historiques.

Mais la question, à laquelle seuls des spécialistes de cette période  pourraient répondre – et encore ne seraient-ils sans doute pas d’accord – est-elle bien là ?

Est-ce seulement un point de vue historique qui a justifié ce choix ?

S’agirait-il de ne pas froisser nos voisins avec l’étude d’une victoire française dans un duel franco-allemand ?

Ce serait bien inutile. Ces derniers  s’intéressent assez peu à la Première Guerre mondiale, la deuxième l’ayant totalement occultée.

Serait-ce une façon de  faire sortir l’encombrant Pétain des livres d’Histoire ?

Ne peut-on y voir ce goût morbide de l’échec, qui fait que la France ne célèbre pas ses victoires, délègue le rôle de Napoléon à un acteur américain lors de reconstitutions historiques, et prête l’un de ses navires aux Britanniques, qui eux, ne s’encombrant de tels complexes, célèbrent Trafalgar ?

Ne serait-ce pas surtout l’illustration de la conception de l’Histoire qui animent ceux qui font nos programmes scolaires ?

Le refus de la chronologie, de l’histoire événementielle, surtout de l’histoire militaire ?

Le refus d’étudier l’Histoire d’un point de vue humain, charnel et affectif, ce qui est tout à fait la dimension que prend Verdun pour les Français, comme la Somme et Passchendaele pour les Britanniques ? La bataille de Verdun est un exemple parmi d’autres de cette volonté de refuser de transmettre la dimension affective de notre Histoire. Non parce que cela ne serait pas suffisamment scientifique – l’Histoire ne fait pas partie des sciences exactes – mais parce qu’elle illustre une communauté de destin, elle donne corps à un sentiment d’appartenance, elle donne  une âme aux mots de patrie. On est français par contrat moral, non par appartenance.

Et ce qui en découle, le rejet des Français en tant que peuple, dont on refuse l’existence sauf à considérer qu’ils ne sont que la  résultante de déferlantes migratoires sur une vague terre gaste.

Gommons la spécificité de l’Histoire de France, coupons le peuple français de son Histoire, rendons-le anhistorique, tout au plus un habitant d’une contrée dans l’ensemble européen. Comment pourrait-on être une nation sans histoire nationale ?

Florence Labbé

 

 

 

 

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102 Commentaires

  1. comme les invasions et conquêtes muzz ; c’est pour ça aussi que les gens ne se méfient pas plus que ça ; ils ignorent tout y compris les razzias sur les cotes provençales et au-delà qui sont à l’origine de la colonisation de ce qui s’appellera plus tard l’Algérie.
    et nos jeunes qui étaient raflés pour faire de l’autre coté de la Méditerranée des esclaves et des putes. combien de gens le savent?
    dans les livres d’histoire des années 50 on en parlait (abd el Kader et sa smala) mais ça a disparu un peu plus tard.

    • @angora,
      Florence Labbé traite d’une bataille très importante dans l’histoire de France qui ne doit en aucun cas être occultée et vous vous permettez de dénigrez les muzzs en oubliant malheureusement comme l’auteur de l’article de leurs rendre aussi un hommage car la bataille de Verdun a été un tombeau pour des milliers d’Africains muzzs et particulièrement algériens.Le socialiste Jean Jaurès était ainsi choqué par cette idée « de les jeter d’emblée, par grandes masses, au premier rang des troupes françaises » Le tirailleur algérien, un parmi des milliers d’autres: Amira Ben Khellop, repose aujourd’hui dans la tombe 577 du « carré musulman » de Douaumont.
      48 000 soldats sont morts ou disparu.Quant au nombre de blessés, souvent gazés, amputés ou défigurés, il est encore plus grand.

        • Le président Jacques Chirac a inauguré en 2006 un monument aux morts musulmans à Verdun, et son successeur, François Hollande, a dévoilé, en 2014 à la Grande mosquée de Paris, une plaque aux musulmans de la Grande guerre morts pour la France.
          Il n’est jamais trop tard pour bien faire, car malheureusement, l’Ossuaire de Douaumont construit en 1932, qui rassemble les restes anonymes d’un certain nombre des 500 000 soldats tombés à Verdun, ne mentionne aucun Mohamed, Ali, Karim ou Mamadou ??!!
          N’y a-il pas des os de tirailleurs algériens ou des tirailleurs sénégalais dans cet important Ossuaire mélangés avec les os de leurs frères d’armes français ??!!
          C’est vrai que les os sont tous blancs et ne sont ni basanés, ni noirs !

          • @angora,
            Malgré le traité de paix signé le 30 août 1816 avec le dey Omar et les anglais pour l’abandon de la piraterie et l’abolition définitive de l’esclavage des chrétiens et qui a été respecté. Sous prétexte de venger le coup d’éventail donné par le dey d’Alger au consul de France pour le non paiement de la dette qui courait depuis 30 ans et suite à la destruction totale de la flotte de la Régence d’Alger à la bataille de Navarin en 1927, la France occupa Alger, le 5 juillet 1830, et en chassa le dey. Le but principal de cette conquête avait été d’effacer la dette et de faire main basse sur les immenses trésors d’Alger, pour reconstituer les fonds secrets de Charles X afin de corrompre et de retourner le corps électoral pour arrêter la révolution en France ?

            • suite@angora,
              Après une longue enquête, Pierre Péan a retrouvé les traces embrouillées de l’or pillé dans les trésors de la Régence. Louis-Philippe, la duchesse de Berry, des militaires, des banquiers et des industriels, comme les Seillière et les Schneider, ont profité de cette manne. Le développement de la sidérurgie française doit ainsi beaucoup à l’or d’Alger.
              http://www.alterinfo.net/Main-basse-sur-Alger-enquete-sur-un-pillage-juillet-1830_a63575.html

              • suite@angora,
                Si par hasard, le traité algéro-anglais n’a pas été respecté malgré le suivi sur place à Alger des américains et des anglais, à la limite les français auraient dû forcer au respect de ce traité en donnant une bonne raclée aux barbaresques de la cote et puis rentrer en France, mais non, la France a préféré colonisé toute la cote et aussi toute l’Algérie profonde très riche en terre arable et matières premières pendant 132 ans en menant une guerre totale et inhumaine aux algériens, de séquestrer les terres des arabes et des kabyles et de déporter les résistants en nouvelle Calédonie ainsi qu’ au bagne de Cayenne et en soumettant les algériens à l’infamant code de l’indigénat et ce, après l’humiliation du fameux décret Crémieux et les lois de dépossession des terres .

                • 1)Traité de paix signé le 30 août 1816 avec le dey Omar et les anglais pour l’abandon de la piraterie et l’abolition définitive de l’esclavage des chrétiens.
                  2) Traité de paix et d’amitié entre les États-Unis d’Amérique et la régence d’Alger le 5 septembre 1795 à Alger puis de nouveau le 3 janvier 1797.
                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_paix_et_d%27amiti%C3%A9_entre_les_%C3%89tats-Unis_d%27Am%C3%A9rique_et_la_r%C3%A9gence_d%27Alger
                  3) En 1550, le dey d’Alger accorde un comptoir à la France et au corse Tomasino Lenche (v.1510-1568) le droit de pêcher le corail à la Calle . L’année suivante, Henri II lui accorde le monopole de cette pêche (renouvelé en 1560 par Charles IX).
                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Bastion_de_France

                • Les généraux ou maréchaux entre autres célèbres que l’histoire de la conquête d’Algérie retiendra – De Bourmont, Clauzel, Berthezène, Changarnier, Saint-Arnaud, Cavaignac, Montagnac, Changarnier, Pellissier, Valé et le maréchal Bugeaud, qui utiliseront les techniques de la « guerre totale » et réprimeront les tribus rebelles, ont recours aux séquestres de leurs biens fonciers. 168 000 ha au minimum la superficie des terres séquestrées dans la Mitidja. En Kabylie en 1857 se solda également par une expropriation massive de nombreuses tribus.
                  Le Maréchal Bugeaud ordonna : « Partout où il y aura de bonnes eaux et des terres fertiles,c’est là qu’il faut placer les colons européens, sans s’informer à qui appartiennent les terres. Il faut la leur distribuer en toute propriété »

                • Le prix nobel (1957) Albert CAMUS, natif d’Algérie a réalisé des Reportages en tant que journaliste du 5 au 15 juin l939 pour le quotidien Alger- Républicain sur les kabyles et la Kabylie et il était très surpris par la pauvreté, le désespoir et la misère de cette population pourtant française « de seconde zone » après 109 ans de présence française.En effet, 1939-1830= 109 ans!
                  http://www.lelitteraire.com/?p=3657
                  https://issuu.com/mikah/docs/albert_camus_-_misre_de_kabylie

  2. Polémique stérile. Et pour quel intérêt? les relations franco allemande? Ridicule. Le travail de mémoire a été fait par les deux pays depuis longtemps. Aujourd’hui un jeune français et un jeune Allemand n’ont aucune « haine héréditaire ». Verdun restera comme une horrible boucherie, pas très glorieuse d’ailleurs. Le sacrifice de milliers et des milliers d’hommes français et allemand. Revoir « Les sentiers de la gloire » de Kubrick. Et je n’ai pas de doutes que cela sera enseigné en classe.

    • L’Allemagne n’a pas fait de travail de mémoire, la Première Guerre Mondiale n’ayant pas le retentissement qu’elle a en France ou en Grande Bretagne. Il ne s’agit pas d’ailleurs d’entretenir une haine héréditaire. Ensuite, reste à savoir s’il fallait à tout prix garder Verdun ou laisser les Allemands passer…Sinon, dire que la guerre est une boucherie relève de l’évidence et du lieu commun.

      • Effectivement devoir de mémoire non fait avant celle de 39-45. Mais avec la deuxième guerre mondiale et ses causes, le travail a été fait en Allemagne 1ere guerre mondiale incluse. Bref le point essentiel reste qu’il y a aucun intérêt à ne pas en parler en classe, ni de raison de censurer cette bataille. Comme il n’y a aucun intérêt de se gargariser de cette victoire 105 ans plus tard. Devoir de mémoire obligatoire pour les anciens tombés, c’est tout.

        • La Première Guerre Mondiale laisse les Allemands quasi indifférents. Pour Verdun, il ne s’agit pas de censure , mais d’un état d’esprit. Sinon, je n’ai vu personne se gargariser. C’est la bataille qui a marqué la mémoire collective. ni plus ni moins.

  3. Dans tous les films des Mens in Black ils portent à leurs yeux des lunettes de soleil spéciales qui les empêchent d’oublier l’histoire vécue sur le moment lorsque le flash efface la mémoire de ceux qui ont vu les scènes et n’ont pas de lunettes. Effacer l’histoire vécue des mémoires semble devenir une volonté très recherchée pas qu’au cinéma mais surtout à l’ecole.

  4. Après la danse sur les tombes des soldats tombés au combat l’oubli pur et simple. L’objectif de Macron est qu’aucun jeune n’ait l’idée de mourir pour la patrie. Après avoir humilié l’armée lors des cérémonies de 14/18 on franchit une nouvelle étape: la réécriture de l’histoire.

  5. Polémique ridicule.
    1. Vous reconnaissez que vous hurlez avec les moutons alors que Verdun n’était déjà pas au programme. Il ne « disparait » donc pas contrairement à ce que vous dites.
    2. Croire que ce qui est enseigné se limite strictement à ce qui apparaît dans le programme est preuve de votre ignorance en la matière.

    Simplisme, mauvaise foi et aveuglement idéologique . Rien de nouveau.

    • Ce qui est enseigné est en deça de ce qui est dans les programmes, surtout lorsque c’est facultatif.

      • Ca ressemble à un bon gros préjugé, bien vague, bien général et bien péremptoire… Qu’en savez-vous à propos de Verdun?
        A suivre votre logique, personne ne devrait parler de Verdun aujourd’hui, puisque ce n’est pas dans les programmes et que de toute manière les profs ne le respectent pas… Or écoutez les hauts cris de ceux qui disent que Verdun va « disparaitre » (alors qu’il n’a officiellement jamais été là!). N’est-ce pas la preuve qu’on considére Verdun, quoi qu’en soient les programmes, comme un passage obligé?

        • Non, ce n’est pas une preuve. Les hauts cris que l’on entend ne sont pas ceux de professeurs. Ce sont ceux que l’on a le moins entendus précisément. Mais quoi qu’il en soit, et au-delà du cas individuel de chaque professeur, on peut juger de l’état d’esprit de ceux qui font les programmes.

          • Ne pensez-vous pas qu’on entend pas les professeurs justement parce que eux, en tant que spécialistes, savent comment intégrer à leurs cours un événement majeur même s’il n’apparaît pas officiellement dans les textes ?

            Et qu’au contraire, ceux qu’on entend bcp sont ceux qui veulent récupérer ce pseudo problème politiquement, quitte à dire n’importe quoi?

            • non, je ne le pense pas. il y a une tendance très nette chez les professeurs à refuser l’inclusion d’événements susceptibles d’être perçus comme exalter le patriotisme. A la rigueur , on étudiera Verdun pour parler de boucherie et non pour expliquer l’importance qu’a vu l’Etat-Major à empêcher absolument que ce verrou ne saute.

              • Quand vous dites « les professeurs » en généralisant, ça me fait penser à ceux qui parlent de l’Afrique comme d’un pays.
                Que de préjugés…

                • Le préjugé est de faire un tel parallèle. Bien sûr que l’on peut dire les professeurs, ou le corps enseignant , en général, les exceptions existant à toute règle;

                • Croire que les profs non gauchistes sont des exceptions est un préjugé considérable.

                • Croire que croire que les profs non gauchistes , etc… est un préjugé. (Je ne sais pas comment il faut comprendre « préjugé considérable » qui est ambigu). J’ai parlé de tendance dans l’EN, le prof non gauchiste ne va pas introduire un événement au programme qui n’y serait pas, faute de temps, parce qu’il doit harmoniser ses séquences avec ses collègues en vue des devoirs communs, etc…

                • Regardez le « succès » des mobilisations syndicales dans l’éducation nationale. Comment sérieusement croire que c’est un ramassis de gauchistes ?
                  Et croire que l’harmonisation des séances est précise à l’heure près est tres loin de la réalité… On est très loin du système britannique !

                • Vous raisonnez en nombre. Je parle d’influences.
                  Il y a des devoirs communs à dates régulières, qui correspondent à ue ou deux séquences – et non séances – , qui demandent une harmonisation certaine et rendent impossible le fait de passer plus d’une heure sur quelque chose de facultatif, surtout en Histoire.

                • Vous avez enseigné chez les jésuites ? Quelle vision de l’enseignement !vous croyez sérieusement que les profs (tous, à vous lire) font des devoirs communs régulièrement ?
                  Et toujours toute en nuance: « il y a des devoirs », « impossible », « certaine »…

                • Gros préjugé sur les Jésuites! Ne les connaissant pas, je m’abstiendrai de les juger. Sinon, effectivement, tous les établissements font des devoirs communs,des bacs blancs, etc. Les professeurs ne jonglent pas seuls dans leur coin, avec les programmes. En quoi « il y a des devoirs » , « impossible » ou « certaine », manqueraient-ils de nuance, et est–ce le propos? Bref, vos arguments se sont effrités un à un , « préjugé » a déjà beaucoup servi, il vous reste la « nuance », autrement dit rien. Voilà. Ce coup-ci, je vais vraiment vaquer, c’est pas tout ça l’heure tourne.

                • « tous les établissements font des devoirs communs,des bacs blancs, etc »

                  Mais ne disiez-vous pas vous-mêmeplus haut: « Quand on pose une question en ces termes « tous les … sont des … », la réponse est invariablement non, donc la question est non pertinente. »?

                  Comment appelez-vous ça? Incohérence? Mauvaise foi? En tout cas votre remarque est non pertinente, nous sommes d’accord.

                  ps: « plus on recherchera (…) l’indépendance de l’esprit, (…) et plus l’enseignement des jésuites perdra de son crédit et de son autorité » (Compayré, 1911).

                • Non, il ne s’agit pas d’incohérence, ni d’une généralisation abusive, il s’agit d’une certitude. TOUS les établissements font des bacs blancs. TOUS les lycées présentent leurs candidats au bac. Mais non, TOUS les Anglais ne sont pas roux, TOUS les Lionel ne sont pas cons.
                  P.S. Je me fous des Jésuites.

                • Vous vaquez vraiment vite!

                  Donc vous voulez dire que votre remarque précédente sur ce qui est non pertinent n’est pas valide? Ce sont vos propres mots: « la réponse est invariablement non »! Mais en fait c’est variable !!??
                  Qui croire? Qui est la vraie Florence? Qui est son double maléfique? On vous pirate votre compte ou quoi?

      • Exact car en général les profs manquent de temps pour tout faire.

        • Qu’ils commencent par faire les 35 heures par semaine et ils auront du temps .

    •  » Croire que ce qui est enseigné se limite strictement à ce qui apparaît dans le programme est preuve de votre ignorance en la matière.

      « Simplisme, mauvaise foi et aveuglement idéologique . Rien de nouveau. » (sic)

      Je ne sais pas si vous savez comment fonctionne l’éducation nationale, mais les programmes doivent être respectés et les inspecteurs ont un droit de regard sur ce que fait un professeur.
      Un enseignant peut donc très bien se voir reproché d’avoir parlé d’un fait ne figurant pas dans ces fameux programmes.

      • A suivre votre logique, tous les professeurs qui ont parlé de Verdun en traitant l’actuel programme se sont fait sanctionner par les inspecteurs. C’est évidemment faux.

        La manière de traiter les programmes relève certes des textes et de quelques points de passages obligés, mais aussi de la liberté pédagogique des professeurs.

        • La manière d’enseigner relève en PARTIE des enseignants (je vous garantis qu’il y a des consignes assez strictes).
          Tous les professeurs qui traiteraient de Verdun ne seront pas sanctionner car :
          – les inspecteurs ne sont pas au courant de tout ;
          – les inspecteurs possèdent dans une certaine liberté.

          Par contre, en théorie les profs qui s’étendraient sur Verdun risquent bien, au minimum, des remontrances.

  6. En deuxième lecture, cet article dévoile encore plus les incohérences de l’auteur.

    1. Cette affaire Verdun marquerait « le refus d’étudier l’Histoire d’un point de vue humain, charnel et affectif ». Ce qui est exactement l’esprit du programme actuel (basé sur « l’expérience combattante », et non sur une approche strictement chronologique car justement jugée trop artificielle et déshumanisée)… mais où Verdun n’apparait pas.

    2. Cela démontrerait « le refus de la chronologie, de l’histoire événementielle »… Or les nouveaux programmes pour la rentrée prochaine marquent justement un retour à la chronologie et à l’événementiel, très axé sur la France! Cela devrait vous réjouir!

    Quelle différence entre tournant historiographique et aveuglement idéologique!

    • Précisément, s’il y a retour, c’est que la chronologie était sacrifiée. Il y a un retour – et cela me réjouit – en effet, c’est l’effet balancier – mais on englobe un événement marquant pour les Français au, milieu d’un autre plus globalisant.

      • Tout cela n’est pas très clair.
        Dans l’article vous vous plaignez d’un soi-disant « refus de la chronologie » de ceux qui font les programmes… Mais ce sont précisément eux qui viennent de la rétablir.
        N’avez vous pas l’impression de critiquer pour critiquer ?

        • Si vous y tenez. Mais je vais essayer d’être plus claire. On rétablit une certaine chronologie plutôt que d’étudier l’histoire par thèmes(dans le conflit de la Première Guerre Mondiale, ça semble difficile de faire autrement) mais on reste global.

          • « On reste global »…? Les soldats français morts sur la Somme sont moins concrets que ceux morts à Verdun ? Ils apprécieront.

            • Les soldats de la Somme et de Verdun ne sont plus en mesure d’apprécier quoique ce soit. Mais chacun est en droit de juger de l’esprit des programmes d’Histoire et de ce qu’ils veulent transmettre.
              Bien, donc, si vous n’avez pas plus à dire que faire parler les morts, je m’en vais vaquer. Bisous.

              • Si pour vous « juger » c’est aligner clichés, préjugés et incohérences, soit. A la prochaine.

                • Pas de préjugés de ma part mais une grande connaissance de l’Education Nationale ; pas davantage d’incohérences, je crois vous avoir répondu. Si vous appelez cliché, le fait de déplorer que Verdun ne figure pas explicitement dans les nouveaux programmes, je veux bien énoncer des clichés, tout comme vous énoncez les vôtres.

                • Vous vaquez vite.
                  Préjugé : tous les profs seraient des gauchistes ? Vous vivez encore au siècle dernier ma parole !
                  Incohérence: vous plaindre dans l’article que la chronologie est niée dans les nouveaux programmes alors qu’elle est en réalité renforcée…et vous en réjouir en commentaire. Comme si vous n’étiez pas la personne qui a écrit l’article.
                  Cliché : les manuels, c’est le programme.

                • Quand on pose une question en ces termes « tous les … sont des … », la réponse est invariablement non, donc la question est non pertinente. Il y a des tendances , dans l’Education Nationale comme ailleurs, le patriotisme n’y étant pas la valeur la plus enseignée.
                  Les éditeurs de manuels scolaires élaborent leurs livres en fonction des programmes, forcément.
                  Pour ce qui est de la chronologie, je crois vous avoir déjà répondu. Vous tournez en rond. Le reste sont de vagues insultes, toujours les mêmes : préjugés, clichés…

                • C’est vrai quand vous dites « on englobe », « on refuse », c’est précis et circonstancié. Titre de l’article rticle: « ils ne veulent plus ». Quelle rigueur !
                  Quant à la chronologie, vous refusez d’admettre que ce que vous écrivez dans votre article est tout simplement faux… Comment appelez vous le fait de parler de « refus de la chronologie » (qui est l’inverse de la réalité) ?Pour moi c’est au mieux un préjugé, au pire un mensonge pur et simple.

                • Le titre n’est pas de moi. De manière générale, les titres ne sont pas des auteurs.
                  Pour le reste , en quoi l’emploi du pronom « on » serait-il interdit? Pourquoi admettrai-je que ce que j’écris est faux alors que l’étude chronologique a été remplacée par l’étude thématique ; la preuve : il a fallu la rétablir. Ce que l’on fait a minima. Sinon, mon propos relèverait de l’erreur mais certainement pas du préjugé, terme que vous mésusez et dont vous abusez. Voilà, voilà.

  7. la guerre 14/18 est au programme , mais l enseignant n a pas d instruction specials, il choisit ce qu il veut donc ce n est pas une nouvelle mais un facke!

    • Une fausse information de plus ! Peut-être ! Mais pourquoi est-elle reprise pas nombre d’observateurs ? Et bien ce qui n’est pas une fausse nouvelle, c’est qu’on assiste à une déconstruction monumentale de notre histoire, depuis quelques décennies. Quelques exemples : Le livre de Boucheron Histoire Mondiale de la France ; lu également sur un cahier de 4e ou 5e « les pays africains sont pauvres car ils ont été colonisés » ; et jusqu’à notre président qui parle de crimes contre l’humanité à propos de nos militaires en Algérie ; etc.

    • Non , il y a des points précis à traiter , dans le cas présent : la bataille de la Somme, les Dardanelles. Vu l’ampleur des programmes, il est difficile à un enseignant d’en faire plus. Les manuels , qui s’alignent sur les programmes officiels, ne traiteront pas d’un sujet non obligatoire.

  8. Une idée pour MACRON. Si ce minus veut balayer les traces de VERDUN, il devrait aussi faire déposer toutes les croix sous lesquelles de pauvres types PATRIOTES qui ont cru que leur sacrifice allait nous donner la liberté et la tranquillité. Les pauvres sacrifiés doivent se retourner dans leur tombe de la situation en FRANCE, ou nous allons grâce à nos collabos et traitres, être soumis à la vindicte d’une « population haineuse et envahissante » qui devrait faire profil bas aux vues de ce qui nous est ponctionné pour leur bien être.

    • JE suis sur que le prochain crime du Freluquet sera de retirer les croix des cimetières militaires pour ne pas offenser les islamistes et les poutoubesancenots

      • Vraiment n’ importe quoi. Besancenot et Poutou n’ ont pas des membres de leur famille, grands parents ou arrière grands parents qui ont participé à la grande boucherie ou la seconde, peut être?

  9. Pour créer l’homme nomade mondialisé il faut avant tout faire disparaitre des mémoires les épisodes glorieux mais ô combien sacrificiels qui ont permis la survie de notre Nation. Bientôt se sera le tour du 18 juin.

    • En quoi l’ assassinat d’ environ 600 000 ouvriers et paysans est il glorieux? Glorieux pour des capitalistes qui en ont tiré des bénéfices importants et n’ ont jamais été au feu? Glorieux pour des criminels contre l’ humanité comme Joffre, Foch, Gallieni, Mangin, surnommé « boucher »? La guerre de 14 18 doit être enseignée pour ce qui elle est : un conflit entre impérialismes, pour le repartage du monde et des débouchés pour leurs trusts, lequel aboutit finalement à des révolutions, des 1917, des mutineries, et 20 ans plus tard, au second conflit mondial.

      • employez les mots qui conviennent Carrasco, celui d’assassinat ne convient pas. Vous me permettrez de trouver curieux de déplorer les morts paysans et ouvriers. Voilà du racisme de classe ou je ne m’y connais pas. Mais pour vous rassurer, il y a eu aussi des instituteurs, des militaires de carrière, des poètes, des employés de bureau, des bandits, des honnêtes gens, et la liste serait longue.Enfin, pas besoin du capitalisme pour faire les guerres , qui inévitablement ,font toutes des morts.
        Sinon, la Guerrre de 14- 18 est enseignée pour ce que vous dites, qui n’est pas ce qu’elle est, mais votre lecture butée , partisane, sans intelligence du monde.

        • Oui, c’ est bien un assassinat, et comme disait Anatole France, on croit mourir pour la patrie, on meurt pour les banquiers et les industriels. Ça reste vrai pour toutes les guerres modernes. Vous parlez de racisme de classe. Certes, j’ ai oublié de nommer ces braves instits et d’ autres encore, mais d’ une manière générale, c’ est bien la classe capitaliste et des gouvernements à ses ordres, déjà à l’ époque, qui à conduit à cette immense boucherie. Le terme « racisme » est pour le moins mal approprié. Et pourquoi donc croyez vous que les guerres existent, si ce n’ est qu’ elles ont une logique, celle du profit, généralement dissimulées sous des aspects religieux, ethniques, etc? C’ est la concurrence entre impérialismes capitalistes qui donnent cela. Enfin, chacun en a sa vision.

          • Non, un assassinat, c’est autre chose. Vous croyez donner ainsi de la force à vos propos alors que vous ne faites que les affaiblir. Oui, votre réaction spontané est de faire du racisme de classe.Riche ou pauvre, un mort est un mort , et la douleur de sa famille est la même.
            Inutile de dire « déjà à l’époque » : le capitalisme existe depuis longtemps, mais non, le profit n’est pas la cause des guerres, même si certains en tire parti. La guerre a précédé et de loin, le capitalisme.

            • Vous vous donnez de peine avec ce triste sire:Qu’il aille à Craonne; il repartira à coup de pied au cul ;!!

            • Ce sont essentiellement des gens de classe populaire qui sont tombés sur les champs de bataille, pour des banquiers et des marchands de canon. Je hais cette bande de parasites que sont les riches? A peu près autant qu’ils haïssent les pauvres. Le système capitaliste dont je parle est celui qui a pris son essor en Angleterre au 18e et surtout a la fin du 19e, avec la révolution industrielle. Et oui, depuis qu’il domine le monde, les guerres lui sont liées, car elles sont la marque de la domination des principaux impérialismes capitalistes et de la concurrence effrénée qu’ils se livrent, même indirectement. Oui, le profit est bien la cause des guerres, dans le monde capitaliste.

              • Faux. Tout le monde a fait la guerre. C’est votre racisme qui le fait nier . Pour le reste, remballez vos phrases toutes faites.

                • Non, tout le monde n’ a pas fait la guerre. La mauvaise foi n’ est pas un argument. Quant à mon a mon « racisme anti riches », franchement, ils aiment les pauvres, les riches, quand ils se mobilisent dans le 16e arrd, pour ne pas en avoir près de chez eux, ou quand les communes telles Neuilly préfèrent payer des amendes plutôt que de respecter la loi sur la construction de logements sociaux? Quand des actionnaires décident de fermer des usines ou des magasins et de jeter des travailleurs et leurs familles dans la merde? Je n’ ai pas de leçons de morale a recevoir.
                  http://www.socialisme-libertaire.fr/2014/09/loin-des-tranchees-quand-les-multinationales-europeennes-engrangeaient-deja-les-profits-de-la-guerre.html

                • Si, tout le monde a fait la guerre. Et oui, vous êtes atteint d’un racisme de classe confondant de bêtise comme tous les racismes.

                • Non. Et quand on a plus d’ arguments valables, sauf une défense pathétique des capitalistes, on passe à l’ insulte. Je vous ai connue subtile. Bon, allez bonne nuit.

                • Tout le monde a fait la guerre. C’est vous qui n’avez pas d’arguments et surtout qui ne voulez pas connaître les faits car vous avez votre opinion inébranlable. Moi, je ne vous ai jamais connu subtil Carrasco.

                • Florence le racisme appliqué à une classe n’a aucun sens. On peut changer de classe pas de race (si tant est qu’on y croit). Le racisme vise ce dont on ne peut se defaire (sa couleur de peau, ses attributs physiques, génétiques, … ), en somme une prétendue « essence » voilà pourquoi il est si destructeur. Vous dévoyez le terme de racisme et finissez par le vider de son sens. Si vous voulez parler de discrimination sur la base de la classe, il va falloir utiliser le registre de la gauche car le terme existe il s’agit du classisme comme on parle aussi du spécisme.

                • Tous les mots ont un sens premier dont le champ sémantique s’élargit. Quand on hait quelqu’un en fonction de son appartenance sociale, cela revient à du racisme. Je dirais bien « classisme » mais ça claque moins.

            • Florence je suis de gauche comme Alain. Le capitalisme est certes une notion moderne. Mais ce qu’attaque la gauche la plus radicale est bien plus profond : il s’agit de la notion de propriété. Et la guerre de tout temps est lié à cette notion. Pour ma part, je ne remets pas en question cette notion. Pour le capitalisme, je pense être en phase fondamentalement avec Alain. Le capitalisme a généré et génère des formes d’asservissement, voire d’esclavagisme d’une classe par une autre. Le mouvement des gilets jaunes est une révolte de classe notamment.

              • Oui, la propriété des autres d’ailleurs. Regardez le patrimoine de Mélanchon. Vous avez raison, mais le communisme aussi a généré des formes d’asservissement. Quant au mouvement des gilets jaunes , je ne crois pas que ce soit une révolte de classe mais un de ces accès convulsif qui marquent régulièrement l’histoire des Français.

                • Je ne suis pas communiste ni mélanchoniste. Et Mélanchon fait son beurre sur le dos du peuple qu’il prétend défendre, comme tous les démagos qui ne visent que leur propre gloire. J’ai beaucoup plus de respect pour une Arlette Laguiller qui a accordé sa vie à son combat. Mon gauchisme est bien plus terre à terre et chacun peut le partager. Que chacun puisse vivre dignement de son travail. Pourquoi alors gauchisme ? Parce que comme Alain je crois que le libéralisme et le retrait de l’Etat face aux marchés (État qui est censé être la puissance régulatrice) sont responsables de la situation actuelle. Mais la gauche telle que je l’aurais aimé n’existe plus. Au fait félicitations pour avoir repris la plume ! 😉

                • Qu’a obtenu Arlette? Rien. Erreur d’analyse ou de méthode? Et sa successeuse (si, si , ça existe) est un monument de bêtise. Que chacun puisse vivre de son travail , bien sûr, qui peut être contre? Quand vous parlez de stitutaiton actuelle, vous parlez de situation économique?
                  Merci pour vos félicitations mais je crois que vous êtes très indulgent.

                • Non je ne suis pas indulgent. Je trouve toujours courageux d’écrire et de s’exposer aux critiques. Votre article bizarrement n’est pas polémique mais a suscité la polémique. Mais j’ai sans doute du mal à être objectif car je vous apprécie. Un peu comme La_Soupape qui pourfend pourtant la gauche. Ça serait un autre que lui je réagirais. Et ça serait un autre que moi je suppose qu’il réagirait sans doute aussi car je sais tout à fait faire mon gauchiste, sans compter que je « défends » les musulmans, les juifs aussi d’ailleurs ;-))) Mais on sent parfois qu’on a des affinités au-delà des divergences dans les idées.

  10. Françoise, ne voyez-vous pas que Verdun, c’est une victoire associée au Général Pétain (depuis distingué Maréchal) ? On peut donc supposer que ce pouvoir veuille faire disparaître son nom comme il l’a fait l’an dernier pour le centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918. C’est petit et lamentable mais dans la droite ligne du dénigrement continuel de l’histoire de notre pays.

    • @ Anton . D’accord avec vous ce petit blanc bec est une merde !
      On ne fait pas de révisionnisme avec l’histoire !
      Pétain est un héros de la 1 guerre .
      Et ce qu’il a fait pendant la 2 eme est déplorable mais c’est l’histoire et c’est notre histoire et nos racines .
      Moi je l’enseigne à mes enfants point !

      • Et parlons en des Français trop heureux de refiler l’ardoise de la défaite en 40 au Vieux alors que les politicards fuyaient le bateau

    • Ne vous faites pas de souci pour rien, Carrasco, cela on l’apprend et la chanson de Craonne.

      • Me voilà rassuré. Quant au fait que des capitalistes tels Renault, Peugeot, Thyssen, Krupp, etc on bâti des fortunes colossales sur la mort de millions d’ ouvriers et de paysans, on l’ apprend aussi, ainsi que le repartage du monde au profit des principales grandes puissances, telles la France et l’ Angleterre (Europe, Afrique et Moyen-Orient). On apprend, j’ en suis sûr aussi, que l’ état actuel du Moyen Orient découle de ce que ces deux grandes puissances en ont fait, jouant les différents nationalismes de la région, les différents peuples, les un contre les autres.

        • Ne vous inquiétez pas , Carrasco, cela s’apprend aussi, bien avant les faits eux-mêmes. Et bien évidemment que l’on apprend comment se sont formés le Liban, la Syrie, etc… Mais il y a nombre de choses que l’on dit moins ou pas.

        • ouais ben, depuis qu’on s’est barré, ils ont tous jalousement gardé le tracé des frontières dessinées par leurs tortionnaires ; s’ils étaient vraiment ce qu’ils prétendent, ça fait belle lurette qu’ils les auraient dissoutes au profit d’un vivre ensemble islamiste, uni, prospère au point où ils n’auraient pas à rêver de rejoindre la patrie de leurs ennemis par ce qu’on « aurait tout et eux rien ».

          • Ne vous inquietez pas, Lefranc, nos trusts comme total, Bolloré, etc, ont toujours la main mise sur les richesses d’ Afrique ou du moyen Orient, avec l’ aide de dictateurs genre Idriss Deby.

            • il n’est de richesse que du travail manuel et intellectuel que l’on peut tirer d’une matière première. On achète des matières premières et on en fait des produits dont vous vous servez. Au fait, le Mexique demande repentance à l’Espagne. Faites donc.

              • Les matières premières ne seraient pas des richesses? Ah bon? Et il n’ y a pas du travail pour les extraire? Ah? Les travailleurs Mexicains ont toute ma solidarité. Le gouvernement Mexicain larbin de l’ impérialisme US peut crever.

  11. On va avoir du mal à faire comprendre comment est née aux allemands leur envie de revanche. Enfin, jusqu’à ce qu’on supprime la wwII des programmes.

  12. Coupez ses racines et l’arbre meurt. Laissant la place au chiendent.

  13. Quand on vous dit que le traître est anti français certains en douteraient encore. Pauvre france.

  14. Dès hier, j’alertais sur ce sujet !
    On a piétiné Verdun en jogging, en rap, le voici en Mémoire !
    Favoriser l’internationalisme au Nationalisme Franchouillard !
    « Chacun de nous a qq chose de Verdun » ! Allez-y ! Regardez !
    26.000 morts en une journée en octobre !
    Tout a repoussé, alimenté du sang de nos chers défunts ! Marchez avec respect !
    SALAUDS !

  15. Le lessivage des cerveaux passe a la vitesse sup.!
    La nuit, c’est le jour, le blanc le noir, l’agresse l’agresseur .
    Rien de tel que la contre-info pour arriver a ses fins.
    Une intelligensia BHLevysee pareille nous conduit a la collaboration..
    Rappelons que les Resistants de 1940 etaint qualifies de terroristes par Petain, Laval et leur clique de merde !
    Ciao !

  16. C’est tout simplement dans la continuité de ce que veux le petit con : Denationaliiser l’histoire de France !!
    Je suis dégoûtée !

  17. En résumé :

    Les racines de l’arbre généalogique « FRANCE » doivent être coupées, l’arbre DOIT mourir !

    Au fait, vous êtes-vous déjà posé la question qui consiste à savoir :
    « Pourquoi appelle-t-on les peuples originaires d’un territoire, les PEUPLES-RACINES » !
    Certainement, je n’en doute pas…

    Alors, pourquoi laisser faire…..

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