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Ils n’ont jamais rien inventé, pas même le couscous

dilem islam
Nos -déjà- très généreux livres d’Histoire attribuaient aux Arabes la paternité de progrès civilisationnels décisifs comme les inventions du zéro et de la boussole, ou la transmission du savoir grec au Moyen-âge occidental.

Or il n’en est rien.

La boussole est chinoise et du IVème siècle, le zéro est Mésopotamien ou Perse, pré-islamique bien entendu. Il faut aussi tordre le cou à une autre fable colportée ad nauséum: les Arabes nous auraient transmis la philosophie et les mathématiques grecs.

La CONTINUITE CIVILISATIONNELLE entre l’Antiquité et le Moyen-âge est en fait parfaitement établie. Les envahisseurs germaniques du Vème siècle se sont insérés dans la civilisation gallo-romaine dont ils ont conservé toutes les institutions: le Droit romain, la langue, la laïcité, la civilité et les droits de la femme, le système fiscal et le commerce.

Boece, né à Rome dans la grande famille des Anicii, devenu Consul en 510, puis ministre principal du grand roi franc mérovingien THEODORIC, a traduit Aristote ou l’Isagogue de Porphyre. Un autre grand romain, Cassidore, ministre de VITIGES, réunît en 540 dans son cloître de Bruttium toutes les grandes œuvres de la littérature classico-antique, ainsi que les œuvres de musiciens et mathématiciens grecs. Nombre de monastères en conservent aussi in-petto dans leurs bibliothèques.

Sans oublier que toute cette mémoire -ainsi que la Médecine gréco-romaine- fût enseignée sans discontinuer à Constantinople, diffusée par la Venise byzantine ainsi que par la banque et le grand commerce juifs.

Et c’est dans cette même continuité que le roi franc Charlemagne -petit-fils direct du grand Charles Martel, ne l’oublions pas- est venu à Rome chercher sa légitimité d’Empereur en digne successeur spirituel et organique de l’Empire Romain, avec une Eglise chrétienne «à coté» du pouvoir.

L’Occident gréco-romain et judéo-chrétien était né.

Les envahisseurs Germains se sont donc fondus dans la Civilisation romaine et chrétienne. Par contre les musulmans ne se sont jamais assimilés et ne s’assimileront jamais. Ils ne renoncent jamais aux ordonnances irrémédiablement établies de leur foi. Pour exemple le «moratoire» de Tarik Ramadan lors de son débat sur la rossée des femmes avec Sarkozy: on n’y renonce pas, «on verra plus tard». Ou bien lors des premières négociations de Chevènement avec les représentants de l’Islam de France, ceux-ci ont définitivement refusé de renoncer au «crime d’apostasie et de blasphème», alors que le négociateur du gouvernement en avait fait alors une ligne rouge. Ils ne renonceront pas à une seule virgule de la Charia; ni aux lapidations, ni aux mains coupées. Mais pour continuer à conquérir «en douceur», mettons ça de côté, n’en parlons plus pour l’instant. Encore aujourd’hui, les négociations sur le fantasme de l’Islam de France excluent toute discussion sur la théologie, ce qui en limite définitivement l’intérêt et la portée puisque celle-ci inclut une vision totalitaire de la société.

L’historien belge Henri Pirenne décrit le système d’expansion djihadique par le suprématisme de leur croyance : «Les musulmans sont exaltés par des textes et une foi qui les rend inassimilables et exigent l’obéissance d’êtres inférieurs, dégradés, méprisables, qu’on tolère mais qui doivent vivre dans l’abjection jusqu’à ce qu’ils implorent leur conversion. La langue et l’écriture arabes –voir Najat– doivent aussi s’imposer car elles sont liturgiques et sacrées. L’objectif unique et ultime étant la sujétion à Allah». Ils soumettent dés qu’ils sont les plus forts et imposent leur système. Ce qui était prévisible; les problèmes sont proportionnels à leur nombre.

Mais la naïveté face à l’ennemi est un crime. Et ils sont bien en droit de nous mépriser doublement car c’est la première fois dans l’Histoire des Hommes qu’une Civilisation accueille et honore ceux qui viennent l’anéantir.

Par contre nos patriotes peuvent sans état d’âme apprécier le couscous. En effet, ce sont les esclaves noirs de la Courbe du Niger importés en Afrique du Nord -et aussitôt castrés par leurs Maîtres mahométans pour éviter toute pollution ethnique- qui y ont introduit au XVIème siècle cette semoule de céréale concassée cuite à la vapeur. Ce plat n’existe d’ailleurs toujours pas en Orient arabe.

Ils n’ont donc pas même inventé le couscous.

Par contre ils ont réinventé la guerre.  En Orient une guerre d’épuration et de défenestration. Ici, une guerre de Conquête tranquille, sans se battre, secondés et protégés par une caste de clercs conceptuels prédateurs, intéressés, liberticides, menteurs et tueurs d’âmes. Une stupide bien-pensance antiraciste-masochiste, au service du Califat.

Louis Lefant