Ils osent masquer les femmes qui accouchent !

Publié le 16 novembre 2020 - par - 13 commentaires - 795 vues

Dans le film “Hold-Up” une sage-femme dit qu’on a fait porter le masque à des femmes qui accouchaient.

Alors là !

J’ai accouché en 1968 et en 1969. À l’époque on accouchait naturellement, il n’y avait pas de péridurale ou autres artifices, ça se passait comme cela s’était passé depuis que des femmes accouchent, sauf que…

J’étais suivie pendant toute ma grossesse par un médecin gynécologue obstétricien. Une visite par mois au début et ensuite progressivement des visites plus rapprochées jusqu’à une et même plusieurs fois par semaine, à la fin. Ce médecin m’a confiée, pendant les trois derniers mois,  à une kinésithérapeute spécialisée dans ce qu’on appelait à l’époque « l’accouchement sans douleur ».

Cette kinésithérapeute m’a enseigné des mouvements de gymnastique générale pour maintenir la souplesse des articulations, la circulation sanguine, la relaxation, la respiration, etc. et elle m’a accompagnée pendant tout l’accouchement.

En 1971 j’ai repris des études justement en kinésithérapie et ai fait un de mes stages spécialisés en maternité où j’ai étudié le côté scientifique de l’accouchement que j’avais vécu pour de vrai 5 ans plus tôt et que j’ai, à mon tour, enseigné à des femmes enceintes qui se préparaient à accoucher. J’ai donc moi-même enseigné et « dirigé » leur accouchement comme je l’avais vécu moi-même auparavant…

En quoi consistait l’accouchement sans douleur ? En fait ce n’était pas sans douleur. Toutes les douleurs y étaient, mais contrôlées, guidées et « optimisées ».

Nous commencions la gymnastique prénatale vers le septième mois avec :

L’explication anatomique du « comment ça marche » des organes qui sont concernés par la grossesse et l’accouchement : physiologie, anatomie, etc.

L’utérus est un muscle – donc il travaille principalement avec de l’oxygène.

Donc il faut déconnecter le plus possible tous les autres muscles pour qu’ils ne consomment pas d’oxygène pour pouvoir mettre le plus d’oxygène possible à la disposition de l’utérus pour qu’il puisse fonctionner avec le plus d’efficacité.

Pour être capable de déconnecter les autres muscles, on apprend d’abord à sentir son propre corps, ses muscles, ses organes (techniques genre Feldenkreis).

Ensuite on apprend à les gérer principalement avec la respiration et les techniques de training autogène (Schultz, Gerda Alexander, etc.)

Le but étant d’être tellement déconnecté de son propre corps qu’il est complètement « mou » comme une loque, les muscles n’ont aucun tonus, donc ils consomment un minimum d’oxygène. Quand la thérapeute soulève le bras (ou la jambe) de la patiente et le laisse tomber, celui-ci tombe comme une loque.

Cela se fait en grande partie par des injonctions verbales : la patiente est couchée dans une ambiance calme, lumière tamisée, pas de bruit et la thérapeute dit calmement et doucement « Je suis tout à fait caaaaalme… mon corps est louuuuurd… mon bras droit est louuurd et chauuud… » et ainsi de suite jusqu’à ce que la patiente soit tout à fait détendue … même déconnectée… La patiente réussit à ne plus « obéir » à soi-même mais à obéir à la voix de la thérapeute.

Jusque-là tout va bien, la patiente est complètement relax, mais, pendant l’accouchement, c’est à ce moment-là qu’arrive la contraction de l’utérus qui provoque une douleur violente et prolongée. J’avoue qu’il y a un moment où on se dit qu’on ne va plus être capable de supporter. C’est inimaginable.

Le truc c’est d’arriver au stade où la patiente est tellement bien entraînée qu’elle est capable de rester complètent détendue dans tout son corps et tout son esprit et laisse libre cours à la contraction maximale de l’utérus pour lui donner le plus d’oxygène possible pour avoir le plus de force possible pour pouvoir se contracter le plus possible pour pouvoir expulser le bébé le plus vite et le mieux possible pour éviter au maximum les dégâts (qui peuvent être graves, irréversibles et pour toute la vie) qu’un manque d’oxygène peut causer au cerveau du bébé. C’est pas rien !

Alors, quand la contraction arrive, la thérapeute met gentiment sa main sur la poitrine de la parturiente et guide la respiration (aussi respiration courte et rapide du petit chien) pour éviter que la douleur ne s’empare de la patiente et interrompe la relaxation. En effet quand nous avons une douleur, le réflexe naturel c’est de se contracter : la douleur coupe le souffle et on se raidit, ce qui est tout à fait le contraire de ce qu’il faut faire pendant l’accouchement. Se raidir et couper le souffle contrarient l’utérus, augmentent la douleur et privent d’oxygène.

Mais c’est pas tout : au moment de l’expulsion proprement dite, le médecin qui guide l’accouchement dit à la parturiente, « allez madame, poussez maintenant ».

« Pousser », ça s’est appris pendant les trois deniers mois de la grossesse car il faut être capable de pousser : c’est remplir les poumons du plus d’air possible et puis de  pousser cet air vers le bas. Mais encore faut-il pousser au bon endroit. Il faut pousser le bébé hors de l’utérus, c’est très précis, il ne s’agit pas de pousser comme pour aller à selle. C’est pas facile mais ça s’apprend, ben oui justement pendant les cours de gymnastique prénatale. C’est principalement une question d’air et de maîtrise de la respiration.

Mais c’est pas tout ! Tout d’un coup le médecin dit « stop, ne poussez pas ! » car il faut laisser le temps aux tissus de se détendre sans se déchirer. Et là, je vous garantis que quand votre corps pousse par lui-même avec une puissance inimaginable, il faut une sacrée préparation pour être capable d’arrêter de pousser. Là aussi c’est la thérapeute qui guide la parturiente grâce au calme, à la confiance et à la combinaison relaxation-respiration.

Bon voilà, le bébé qui est né dans les meilleures conditions, il remplit ses poumons d’air, c’est-à-dire d’oxygène, il respire et il crie… C’est gagné !

Trois mois d’apprentissage pour arriver à ce résultat et… tout ça basé principalement sur le besoin d’oxygène et donc la respiration. D’ailleurs, sans ou avec « péridurale », le besoin en oxygène reste le même.

Et quoi ? On fait accoucher des femmes avec un masque ? On les prive de respiration et d’oxygène ? On les étouffe ? C’est de la folie furieuse !

J’espère que mon (long) récit vous fait comprendre que si ça c’est vraiment passé, ça c’est le pas de trop. C’est criminel.

Qu’il y ait des enfants qui naissent en ayant comme premier impact avec les autres humains et leurs propres parents, la vision de clones masqués… ça ce n’est plus de mon domaine, cela regardera la psychiatrie d’ici 5 ans et la psychanalyse ensuite.

Mais attention : empêcher de respirer, c’est étouffer, c’est toujours criminel.

Anne Lauwaert – 15.XI.20

P.S. je conseille vivement le training autogène selon Schultz et la relaxation selon Gerda Alexandre mais surtout le Feldenkreis à tout le monde pour affronter non seulement la douleur mais aussi les contrariétés de la vie ou tout simplement se sentir bien. Voyez plus d’ explications sur Wikipédia

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Notifiez de
Ivan Greindl

Comme le besoin d’oxygène est important et impératif, si on veut une patiente masquée, on peut la placer sous masque… à oxygène !!
N’est-ce pas plus simple qu’épiloguer ? ;-)

Melvin

le convide sert a tout! Si vous n’avez pas encore le cerveau suffisamment vidé par la flashouille a débiliter de la TV genre MEN IN BLACK vous pouvez toujours vous le faire enfler aussi avec d’autres bobards monumentaux eux aussi parlant de mecs « dans l’espace » HAHAH suspendus a des filins qui font les guignols a longueur d’année en ne vous parlant exclusivement que de leurs caca dans l’espace , des bulles de savon , de la bouffe qui vole , des cheveux gominés pour faire croire a l’apesanteur , et quand donc nous parlent ils de ce qu’ils sont vraiment censés faire là haut depuis 30 ans sinon nous pomper des milliards de notre pognon ? RIEN DE RIEN ! AUCUN DEBOUCHE SCIENTIFIQUE exactement comme la « recherche sur le cancer »HAHA ! des pompes a pognon pour gagas !

Pivoine
bati

Toujorurs la même rengaine: c’etait mieux aaaavaannnnt.

Sinon pour etre en contact direct avec les services obstétriques, les patientes covid sont isolées dans leur chambre et c’est le personnel soignant qui supporte les surchausses, blouse, charlotte et ffp2. Les patientes n’ont pas de masques. Ce n’est pas parce que dans un documenteur on filme une femme accoucher avec un masque que c’est la vérité sur le protocole accouchement.

nicolas bouchet

évidement que c’était mieux avant à force d’être gouverné par des gouvernements poubelles tout cela n’existerait pas.
Vive la france des années 50

"à la" poubelle !

Une femme masquée donnera naissance à un petit Zorro

Laure

Et un test anti génique avec résultat quasi instantané? Si négatif, pas de masque.

Stentor

MoI qui suis un homme, je suis scandalisé par cela.

Mais que disent ces connasses de bonnes femmes féministes ? Je n’entends rien…

selena78

il faut employer la novlangue des invertis !les “bonnes femmes feministes” ne sont pas des connasses mais des connards , c’est sans doute a cause des hormones qui se retrouvent dans l’eau du robinet ! quant aux poissons maintenant ils ont une mâchoire et des dents humaines ! bienvenue dans le meilleur enfer du monde de merdacron !

Yoyo

Pour info, une de mes nièces à accouché ce weekend sans masque.

batigoal

ha mais ca on le filmera pas dans “hold-up”…

anonyme

L’accouchement avec masque est la preuve que le traitement sanitaire du covid-19 a un autre but que la préservation de la santé publique.
Nous vivons une période effroyable d’imposture fomentée par des idéologues gauchistes bons à rien (double pléonasme)
C’est ce qui arrive lorsque de fausses élites mettent la main sur un pays; dépassées par leur incompétence, elles n’ont d’autre choix que de recourir à des expédients ubuesques et mortifères.

Melvin

pas bons a rien bons a foutre au poteau mais un seul pruneau suffira il faut faire des économies qu’il dit le PD

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