Ils osent modifier la fin de Carmen, et bientôt d’autres chefs d’œuvre de notre Histoire !

A Florence, à partir du 7 janvier, au Teatro Maggio, le metteur en scène Leo Muscato offre sa version de Carmen, le célèbre opéra de Georges Bizet inspiré de la nouvelle homonyme de Prosper Mérimée.

Situer l’action de l’opéra dans un camp de Roms que la police vient évidemment évacuer avec violence au lieu de Séville en 1830 comme le voulait l’auteur, ne suffisant pas à Muscato, il a, sur le conseil du directeur de l’opéra, dit-il, choisi de changer la fin de l’œuvre. Rappelons que dans l’original, Carmen «dont les amours ne durent pas six mois» est poignardée à mort par Don José, son ancien amant, fou de désespoir.

C’est parce que, selon lui, il n’est pas normal ni décent, dans le climat d’aujourd’hui, de faire applaudir la mort d’une femme victime de la violence virile que ce théâtreux très politiquement correct a modifié le dénouement de Carmen. Plus de “féminicide” chez Bizet. Carmen trucide Don José, ce macho qui ne respecte pas la femme.

Le directeur du Teatro Maggio – quand on sait les problèmes que connaît l’Italie face à la pression migratoire –, s’il voulait se rapprocher de la réalité contemporaine, aurait dû proposer à Muscato que l’histoire se déroule près d’un camp de migrants avec égorgement d’une jeune Italienne par un musulman pseudo réfugié de Syrie mais vrai soldat de l’Etat Islamique.

Quant à l’acte IV, la corrida, j’espère qu’il a été supprimé au nom du refus de la maltraitance animal. J’espère également que les inquisiteurs anti-corrida surveillent que personne ne chante “toréador”. Il sera quand même inconcevable « qu’à notre époque (…) on applaudisse” la mise à mort de Ferdinand le gentil taureau.

Muscato qui n’est pas un imbécile total fait semblant de n’avoir pas compris que les spectateurs de Carmen n’applaudissent pas son assassinat mais la performance des artistes.

Tout est bon pour surfer sur la bêtise abyssale du monde occidental de la culture.

Evidemment, la démarche est soutenue par le pire de la bien-pensance du théâtre français, Olivier Py, directeur du festival d’Avignon. Celui qui, dans Le roi Lear, a fait d’Edgar, fils légitime du comte Gloucester, un exhibitionniste agitant son sexe un bon quart d’heure devant les spectateurs, et fait déféquer devant le public, Amira Casar en Goneril, une des filles de Lear, celui qui fait signer par son compagnon, décors et costumes des pièces qu’il met en scène, celui qui voulait délocaliser le festival si le Front national gagnait la mairie d’Avignon, a estimé sur les ondes de France Culture le 5 janvier, que la manière de traiter les personnages féminins dans certains opéras n’était «plus acceptable».

Sacré Py(tre).

Mais cette orwellisation de la société n’est pas récente.

Les romans d’Enid Blyton sont réécrits depuis quelques années. Le Club des Cinq et les saltimbanques, a été renommé Le Club des Cinq et le Cirque de l’Étoile pour éviter toute discrimination. Le passé simple a disparu –effacement qui atteint aujourd’hui l’enseignement–. Annie ne pleure plus à intervalles réguliers et ne prépare plus les repas. Une injection massive de bons sentiments, bien sirupeux, colle toutes les pages.

Pour quand le même toilettage dans les romans de la Comtesse de Ségur où les parents se vouvoient, où des domestiques ne sont pas syndiqués à la CGT, où les Arabes sont méchants et sabreurs, les Tsiganes voleurs, les Polonais toujours saouls…

Il est quand même inconcevable « qu’à notre époque (…) on lise” de telles choses sur nos amis arabes et les gens du voyage.

Ailleurs, les croix chrétiennes ont disparu des églises illustrant les opercules des yaourts « à la grecque » et de l’église du Sacré-Cœur sur les nouveaux écrans des cabines rénovées du célèbre funiculaire qui permet d’accéder à la butte Montmartre.

Depuis longtemps, Lucky Luke fume un brin d’herbe,

M. Hulot a cassé sa pipe et l’a remplacé par un bâtonnet moulin à vent,

la tige de Malraux s’est évanouie dans une faille temporelle.

  

 

Récemment, Ridley Scott a effacé Kevin Spacey de Tout l’argent du monde, son dernier film. Comme Staline quand il faisait réécrire l’histoire par la photo.

  

Le féminisme s’impose dans Doctor Who; la diversité dans les films d’époque avec des G.I’s Joe noirs dans les troupes américaines combattantes durant la Seconde Guerre mondiale; James Bond sera bientôt d’origine africaine en attendant d’être une femme de couleur naine unijambiste.

Demain une dame chevalier (chevalière?) siégera à la Table Ronde, et cette Lancelote niquera le roi Arthur ; les beautés dénudées du Bain turc porteront le burkini ; Mme Bovary, femme des années 2020 jusqu’au bout des seins, conduira Rodolphe à la dépression ; Balthus après un procès post-mortem sera condamné pour pédophilie pour Thérèse rêvant (1938),

Blanche-Neige sera empoisonnée avec une pomme bio et jamais réveillée par le Prince Charmant puisqu’il ne pourra obtenir son consentement pour pouvoir chastement la baiser,

Jeanne d’Arc devenue Jean Dard ne sera pas brûlée au feu de bois à cause de la pollution mais en crémation chez Borniol…

On vit une époque formidable.

Marcus Graven

 

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61 Commentaires

  1. Le gauchisme n’a jamais amené que dépravation, intolérance et crimes, ajouté du coranisme et vous obtenez la destruction des civilisations. Le mondialisme macronabot utilise le 2 folies idéologiques pour éradiquer tout type de civilisation, toute culture, toute racine en espérant certainement devenir un nouveau créateur, une idole d’un monde immonde pour les sans dents et idyllique pour ces fascistes mondialistes.

  2. qu’on arrête les conneries ! Carmen, c’est carmen de Bizet et point barre !!! qu’on nous laisse notre patrimoine !!! ce sont des cons qui veulent tout changer <

  3. Nous avons le devoir de conserver ou d’acheter tout ce qui est de notre culture dans
    les brocantes, les kermesses de paroisse, les boutiquiers…ce sont souvent des prix très corrects.Il le faut pour nos petits!

  4. Et encore, on n’a pas eu Blanche-neige en uniformes nazis !
    Leur connerie, pardon leur imagination, est infinie.

  5. Ces abrutis coupent les ailes de toute créativité. Toute oeuvre littéraire ou autre doit être conforme à leurs exigences ou ne pas être c’est dire vers quel ennui, et même quel néant culturel on se dirige.

  6. faut reconnaitre, c’est du brutal, j’ai connu une Polonaise qui en prenait au petit-déjeuner…

  7. D’après mes sources, (Théâtre avignonnais connus), olivier Py-Quependre nous prépare une version ou Carmen n’existe plus vraiment, ses deux amoureux sont Homos et ils s’enfilofinal ….

  8. la chape de plomb soviétoide s’abat sur l’Europe, et l’on a pas fini d’en voir d’autre.

    • Je ne suis même pas sûre que les soviétiques aient été aussi cons. Là on atteint des sommets jamais imaginés. Le bon côté c’est qu’ils ne risquent pas d’intéresser grand’monde avec leur prêt à penser aussi prévisible que sans saveur.

  9. Pourquoi remanier et modifier tant de belles oeuvres si appréciées depuis tant de décennies? Que fait-on du respect dû aux auteurs ? C’est le moment de dire *Ils vont se retourner dans leurs tombes *

    • Cela permettra à des « écrivains » comme Schiappa de fourguer leurs « romans » genre « les filles bien n’avalent pas », ça c’est la grande classe pour eux ! Mais pas sûr que ce soit bien féministe !

  10. mais je me demande si il n’y a pas une action à faire ! j’ai entendu sur les ondes à ce sujet que c’est en fait l’homme , son amant qui sera tué !! parce que bien sûr , par les temps qui courent , c’est mieux qu’une femme ! je n’avais jamais entendu une telle bêtise , une telle connerie !

  11. Le plus simple pour protester est, bien sur, de ne pas aller le voir: Pas de spectateur= pas d’argent. Pas d’argent=Plus de spectacle.

    • Hélas si ! C’est maintenu sous perfusion, grâce à de grasses subventions au politiquement correct, payées avec les impôts d’une minorité de riches politiquement incorrects. Le succès populaire, pour ces gens-là, c’est vulgaire. Donc on subventionne le désert culturel et la falsification bien-pensante, peu importe qu’il y ait zéro spectateurs intéressés en dehors des quelques journalistes de gôôôche qui en assurent la propagande

  12. Aux dernières nouvelles, Charles Martel aurait été assassiné à Poitiers !
    Quand les « fake news » sont interdites en politique, mais glorifiées dans « l’Art » !

  13. 3/3 et fin : Le pire restait à venir : après l’entracte (durant lequel les ‹‹ sauterelles ›› ont fait une razzia sur les petit fours et le Champagne, levé de rideau et là nous nous retrouvons sur la lune ! Des applaudissements et aussitôt une saine réaction de nombreux spectateurs, dont mon épouse et moi-même, qui se mettent à crier de virulents hou, hou. De nouveau interventions du ‹‹ mime ›› et de cosmonautes aux gestes lents imitant vaguement les effets de la pesanteur lunaire. Encore une fois, aucun rapport avec le sujet et cela tire sans cesse le regard hors des chanteurs. Il faut faire moderne ! Par contre les chanteurs sont admirables. Le ténor et le rôle de Mimi, en particulier. Bravo pour la musique, honte aux décors, costumes et surtout à la mise en scène déplorable.

    • Je n’aurais pu tenir plus d’un quart d’heure laissant cependant, avant mon départ, une trace de mon passage et de mon écoeurement sur le « livre d’or »….

    • Quel courage , Mino , d’ être resté jusqu’ au bout .
      Un ami me disait souvent :  » tu verras , un jour ils mettront du rap sur Bach et Mozart  » .
      Nous y sommes presque .

  14. Bonjour,
    Notre culture agonisante, déchiquetée par le politiquement correct et le totalement imbécile,
    n’est plus que le symptôme de la fin, et non du déclin de notre société.
    Si certains connaissent le « principe de la rupture des barrages »…..

  15. suite 2/3 : Je vous passe les tenues de cosmonaute mais pas les pitreries d’un pseudo mime ‘encore pire que le trop célèbre mime Marceau !), les acrobates, les jongleurs et autres éléments qui ne cessent de tirer le regard hors des chanteurs, un peu comme lorsque votre voisine de devant ne cesse d’agiter un éventail ou un voisin que sent le saucisson à l’ail… C’est vraiment perturbant. Cela écarte tout le romantisme du sujet. Dommage car la qualité musicale était bien là. Nous avons pu comparer, ayant vu cet Opéra à Venise, à la Fenice, quelques temps avant. Là la mise en scène et les décors étaient de qualité et en rapport avec le sujet, mais la musicalité était moins bonne. Cf. 3/3

  16. 1/3 Le 31 décembre dernier, mon épouse et moi-même nous sommes rendus à l’Opéra Bastille pour terminer l’année en beauté. La Bohème était ‹‹ donnée ›› (si l’on peut dire car les tarifs de cette soirée, veille du nouvel an, sont largement prohibitifs, mais, c’est un choix). Avant l’ouverture du rideau nous avons droit à bruit sinistre de vague respiration en scaphandre (comme dans certaines séquence de 2001) et à une improbable ‹‹ musique ›› sinistre. Ouverture du rideau et nous nous retrouvons dans la guerre des étoiles, à l’intérieur d’un vaisseau cosmique, un peu comme dans star trek sauf que là, les couleurs sont absentes : du blanc, du gris. Seule tache de couleur, en arrière plan, au fond, par le biais d’un hublot rectangulaire géant, on aperçoit une portion de planète. Cf 2/3

  17. Modifier la fin de l’ opéra Carmen est une énormité , mais resituer l’ intrigue dans un campement de Roms agressés par de méchants policiers vaut son pesant de Politiquement Correct et de Pensée Unique !
    Mathieu Kassovitz ou les antifas devraient apprécier .
    Il est vrai que ni Muscato ni Kassovitz n’ ont jamais vécu à proximité d’ un campement de Roms .

  18. Charlie ne fait plus recette alors l’Europe se croit obligée de nous sortir un tas de Charlots qui se creusent la cervelle pour nous prendre à chaque minute pour des imbéciles .
    Alors messieurs et mesdames les fouteursteusesdenosgueules professionel s-elle- s ,ça suffit maintenant ,on a assez ri.

  19. ils vivent une époque formidable
    le révisionnisme est en effet à l’oeuvre sur tous les sujets, et la censure macronnienne ne va pas arranger les affaires!
    bonne année à tous les résistants

  20. conclusion il faut interdire l’islam qui trucide allègrement les femmes pour adultère et la boucle sera bouclée

    • Ah, ben non, trucider les femmes pour adultère, c’est tout à fait politiquement correct. Pas question de supprimer ça. Demandez donc à Obono…

  21. Hélas, le fait de défigurer des chefs-d’oeuvre au nom des bons sentiments et du politiquement correct n’en est pas à son coup d’essai. Pour exemples, les multiples trahisons de l’ Enlèvement au Sérail de Mozart pour les raisons que l’on devine aisément, ou encore la transformation de l’Or du Rhin de Wagner en or noir, l’action étant légèrement déplacée du Rhin au Texas lors du dernier festival de Bayreuth, avec, comme il se doit, force kalachnikovs. La liste serait très longue. L’hypocrisie intello-bobo gauchiste et prétendument « libertaire » qui règne, entre autres, dans les milieux du théâtre, de la mise en scène, et de l’art en général, n’en finit pas de tout saccager depuis des décennies. En vérité, une nouvelle forme de censure qui ne dit pas son nom, à forte connotation fascisante.

  22. Je voulais aussi parler de Jeanne d’Arc, mais Marcus Graven m’a coupé l’herbe sous les pieds par son avant dernière phrase.

  23. Très intéressant article. On voit que la propagande, c’est un vrai métier disposant de gros moyens. Particulièrement en matière de falsification historique. Et juste un détail (sauf pour les victimes évidemment), il serait intéressant qu’on connaisse un jour le nombre de viols commis en France (en Normandie et Bretagne entre autre) par les noirs des troupes américaines lors de la « libération ». On a déjà un chiffre en Allemagne, 150.000 viols recensé côté américain. Et puis aussi celui des viols commis par les troupes arabes de la France coloniale lors de la « libération » de l’Italie à la même époque. Les Française pourront donc ainsi savoir à quoi s’attendre du fait de la généralisation de la « diversité » en France.

    • Sur le viol de Bretonnes par des Noirs américains, lire le roman d’Anne Guillou, Dommage de guerre (L’Harmattan – 2013).
      Comme je l’ai rappelé dans l’article, les Noirs américains n’étaient pas dans les unités combattantes mais dans les compagnies d’intendance. L’armée américaine refusant de donner des armes aux Noirs de peur qu’ils ne les retournent contre les officiers et les soldats blancs. Ce qui fut pas le cas, par la suite, surtout au Vietnam.

      • Et ce qui arrivera forcément chez nous si un jour l’armée totalement infiltrée par des musulmans ,qui eux sont armés, devait faire face à un conflit contre une nation musulmane.

  24. Un des meilleurs, si ce n’est le meilleur article de Marcus Graven 🙂 à faire circuler…

  25. Carmen n’est -elle pas cigarière ? et alors que font les ligues anti-tabac ?il va falloir lui trouver un autre job ,rouleuse de sushis par exemple et terminées les robes à volants de danseuses de flamenco,l’uniforme des femens sera parfait ,c’est pas cher et ça peut rapporter gros à moins qu’il faille augmenter le chauffage de la scène !

  26. ce que je ne comprends pas dans votre article c’est la mise en cause des défenseurs de la cause animale et du bio. Je suis végan depuis 50 ans, « animaliste » convaincue, ancien professeur de Lettres et je m’insurge autant que vous contre la dénaturation des oeuvres d’art. J’ajouterai deux exemples à votre plaidoyer : X. voulait modifier(ou supprimer!) un chant de la Divine Comédie pour cause d’antisémitisme. Et récemment, Y. a proposé une pétition pour remplacer « adjectif possessif » par « adjectif affectif »…

      •  » lourdement ironiques »? Pas du tout, Hargott. Et à 81 ans je vais plus que bien, merci. La dénaturation des oeuvres d’art, je le répète, n’a rien à voir avec la défense de l’animal ou le bio. A tout prendre, cette dénaturation ne montre que la pauvreté voire l’indigence de la création artistique contemporaine pour ne pas dire son absence.

  27. On peut relativiser cette affaire en se disant que Leo Muscato ne cherche en fin de compte qu’ à faire parler de lui , objectif qu’ il n’ aurait jamais atteint en mettant en scène HONNÊTEMENT le chef d’ œuvre de Bizet .
    Le monde occidental de la  » culture  » est de gôôôche et comme la gauche , il est en crise et ne sait plus trop comment faire pour exister .
    Je me risquerai à un parallèle …..
    Les gens comme Muscato ou Py sont totalement dépourvus de talent créatif et n’ ont guère que le recours à l’ outrance pour faire parler d’ eux . N’ est pas Bizet qui veut .
    Quant à leur gôôôche adorée , après s’ être vendue au capitalisme financier et avoir magistralement trahi le Peuple , elle se vautre dans le libertaire pour , elle aussi , ne pas disparaître complètement .

    • Je suis assez d’accord avec vous. Ainsi, des bruiteurs qui envahissent notre espace en se prétendant musiciens n’ont d’autre choix pour motiver le  » journaleux  » prétendu critique, que de s’habiller avec des hardes ramassées à la poubelle et retaillées au sécateur. Pendant qu’on s’interroge sur l’accoutrement des saltimbanques, on prête moins attention à la cacophonie de leurs éructations et de leurs borborygmes qu’ils nomment chanson. Toutes les crasses de meules sans talent procèdent de la même manière. Il se trouve toutefois des gogos assez bêtes pour payer une place pour aller écouter cette inculture, voire enculture…

    • Je ne connais pas Muscato, mais ce Olivier Py est une injure à l’art.
      C’est le parfais bobo de gôche qui ne voit les choses qu’à travers le petit prisme de son petit monde rempli d’idées petites et qui fait preuve d’une petite ouverture d’esprit à ce qui n’est pas lui et son nombril

  28. il n’y a pas que carmen qu’ils veulent modifier nos gauchos , mais notre propre monde aussi et surtout !

    • Oui, c’est par la réécriture de l’histoire, et des choses artistiques qu’on réussi un monde totalitariste

  29. Ces trucs ne peuvent fonctionner que si ils ont des clients. Laissez-les réinventer pourvu qu’ils jouent devant des salles vides.

    • Le problème est que l’art est subventionné…
      Le problème est que les enseignants ont de plus en plus perdu le bon sens quand ils sont formatés par le gauchisme et peuvent donner à connaître à leurs élèves de telles adaptations en les présentant favorablement… C’est un cercle vicieux alors car les enfants n’ont pas assez d’esprit critique pour s’opposer.

  30. Ces « intellectuels » se distinguent avant tout par le vide sidéral de leur pensée, avec un cerveau totalement lobotomisé par l’idéologie gauchiste de détestation de tout ce qui a fait l’Histoire du monde occidental.

    • Victor Hugo a été déclaré musulman, probablement parce qu’il portait la barbe. L’islam est une entreprise de récup’.

  31. Le commentaire d’Isaac , je le partage entièrement. Je regrette seulement de ne pas avoir déjà pensé à télécharger comme lui un max de livres ou d’oeuvres musicales, quoique je compte m’y mettre tout de suite. En tous cas merci M.Graven pour le déroulement visionnaire du menu fast food qui nous est proposé.

  32. J’attend la version de « Dix petits nègres » interprétée par des afwicains avec le titre changé en « Dix petits blancs » .
    Ah bin non , blancs c’est waciste, boudiou mais comment faire alors ?
    Un des derniers cacas progressiste de la tv américaine était une adaptation de Sherlock Holmes avec une asiatique qui jouait le rôle du docteur Watson.
    L »idéal serait que plus personne ne regarde ces navets, brûle hollywood brûle !

  33. la seule réponse a apporter à des abrutis comme ce metteur en scène consiste à fuir et à le laisser seul avec son dèlire
    plus d’argent = plus de metteur en scène sauf bien sur avec l’argent public

    • Mais le théâtre est complet. Donc, si vous ne respectez pas la loi du nombre, c’est que vous êtes fasciste!
      (ironique)

  34. Merci beaucoup Monsieur Graven pour cette information et vos commentaires qui ne manquent pas de piquant tout autant que d’énoncés quelque peu visionnaires sur ce qui nous attend…
    Un peu comme les « banques » à semences, je télécharge un,maximum de livres et d’oeuvres musicales classiques avant qu’on ne les sabre par le politiquement correct !

    Quant au passé simple (le Club des Cinq a bercé mon enfance…comme ces livres qui n’existent plus: « contes et légendes de Bretagne »…de Provence etc.), et à la féminisation du langage, de l’éviction des grands de l’histoire de France (St Louis, Ste Jeanne d’Arc…), il n’y a qu’à lire 1984 de Georges Orwell pour voir encore que la réalité rejoint la fiction…avant bientôt, je le crains de la dépasser ! Mais Battons-nous ! Isaac

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