Ils se disent victimes du racisme, et il n’y a pas plus racistes qu’eux…

Publié le 8 février 2014 - par - 2 181 vues
Share

A force de voir et d’entendre les minorités visibles et autres représentant de la «religion de la paix », on en vient à établir quelques conclusions.  Le mot clef est « Paradoxe ».

Le premier paradoxe est le racisme.

Ces communautés se disent victimes de discrimination et de racisme, mais quand on les observe il n’y a pas plus raciste qu’elles. Le cas Dieudonné est un cas d’école : Antisémitisme, propos anti républicain… La parole se lâche ici où là contre les « Sous chiens » (Les blancs Français de souche). Et tout cela est bien entendu « normal ». Je suis enseignant et j’ai constaté depuis de nombreuses années des élèves d’origine d’Afrique du nord traiter de « Sale négro » ou « Banboula » des élèves noirs. Ensuite, ils disent que c’est pour rire ! Mais amusez-vous un jour à dire « Sale Arabe » à un maghrébin  et vous verrez la réaction… Faites ce que je dis mais pas ce que je fais. Contradiction. Paradoxe. Pour être respecté, il faut d’abord être respectable

Le deuxième paradoxe concerne la démocratie et les structures de nos pays de l’ouest.

La plus grande contradiction et faiblesse de nos démocraties de l’ouest est que au nom de la liberté et de la démocratie nous devrions TOUT accepter y compris les communautarismes, les religions et les fanatiques utilisant la tribune d’un pays libre pour justement cracher sur les fondements de ce pays libre… Ils ne s’en privent pas !

C’est un peu comme les trotskystes qui placent leur argent en bourse et louent les services de traders (système capitaliste) pour faire fructifier leur argent qui leur permet de se battre et de faire campagne ensuite contre cette « Sale société capitaliste »… Qui pourtant leur rend bien service ! Contradiction. Paradoxe.

A force de naïveté et d’angélisme nous nous ferons bouffer par ces extrémistes.

Fred Tasse

 

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.