1

Ils veulent faire oublier que c’est l’islam qui a tué Samuel Paty

Dans le FIGARO du 16/17 octobre 2021, il est question de l’hommage rendu dans les écoles ou collèges au professeur d’histoire décapité Samuel Paty.
On y apprend que des avocats sont envoyés dans les collèges pour expliquer, et sans doute défendre, le droit à la critique des religions.
C’est ainsi que dans une classe du collège Saint-Exupéry de PARIS 14e, Kevin (le prénom a été modifié) lève la main et déclare  » c‘est pas bien ça (la critique des religions), ça pourrait blesser les gens de cette religion. On ne doit critiquer aucune religion, c’est un peu logique« .

D’ores et déjà il apparaît que l’adaptation de l’élève, opportunément renommé Kévin, à l’histoire et à la société française est gravement compromise.
Mais pourquoi avoir modifié le prénom ? Est-ce vraiment un nommé Pierre ou Jean qui a parlé ?
Ou s’agit-il plutôt de cacher, voire de protéger, la religion concernée, désignée comme CETTE religion ?
Et pourquoi ne pas avoir donné un prénom courant pour cette religion comme Mohamed, Rachid, Samir, Oussama ?

C’est triste, car le jour même de l’hommage au professeur Samuel Paty, il faut oublier ou dissimuler que c’est l’islam qui l’a tué.
Il faut oublier que c’est l’islam, c’est-à-dire son livre maudit incréé, qui préconise l’humiliation et le meurtre des chrétiens, des juifs et autres mécréants (pour ces derniers, il n’y a que le meurtre).

Maître Assia Bennezzar, l’avocate déléguée à la formation des collégiens, n’a certainement pas souligné qu’une seule religion pose problème : les catholiques, les protestants, les évangélistes, les juifs, les bouddhistes n’égorgent pas et ne décapitent pas, en France, ceux qui n’ont pas la même foi qu’eux. Tout simplement parce que ces religions ne font pas des croyants, dans leurs textes fondamentaux,  des serviteurs d’un dieu funeste qui n’arrive pas à s’imposer à la terre entière.

S’il peut être entendu que la formation dispensée aux collégiens devait commencer par un rappel des principes généraux autorisant la critique de toutes les religions sans exception, il est quand même dommage que la singularité de l’islam, qui remet SEUL en cause  un principe admis en France depuis des lustres, n’ait pas été abordée.  Après la théorie, on a donc sacrifié la pratique ou le monde réel. Rendre hommage à Samuel Paty, c’est quand même reconnaître qu’il a été tué par un fou d’Allah, comme les rédacteurs et dessinateurs de CHARLIE HEBDO, et non par un fou de Jésus, Moïse ou Bouddah. On ne peut que constater que la vérité n’avance pas en  mélangeant toutes les religions dans un même pot. Or le problème pratique est bien là.

Si les déséquilibrés adeptes de l’islam tuent (comme Kobili Traoré qui a été généreusement accueilli par des voisins pour tuer Sarah Halimi), il y a sans doute des facteurs favorisant qui remontent au Prophète, le soi-disant « beau modèle » qui a pillé, violé et tué ainsi qu’il avait été écrit dans le journal le Figaro il y a déjà beaucoup d’années par Robert Redecker, lequel a dû cesser d’enseigner depuis cette époque car il s’était risqué à dire la vérité.

Le vrai problème ne se situe donc pas dans le principe général autorisant la critique de toutes les religions mais plutôt dans la personne du Prophète qui n’a jamais consacré que les rapports de force et d’inégalité (à l’égard des Mecquois,  des mécréants et des femmes).

La lecture objective de l’islam permet de comprendre ce qui se passe au Moyen-Orient, en Afghanistan et maintenant à TRAPPES où les 58 % de voies recueillies par Ali RABEH n’émanent certainement pas d’extrémistes fichés S mais de gens parfaitement ordinaires,  français, sans casier judiciaire, qui ont intégré le statut d’affidés qui est la production essentielle de l’islam.

Il y a urgence à réformer le Code de la nationalité pour recadrer la citoyenneté qui intègre – on l’oublie souvent – le pouvoir de rendre la justice en qualité de juré. Une telle réforme n’est pour l’instant pas entravée par le droit européen.

Isabelle HAMEDINE