Ils veulent tuer des hommes, des femmes et des enfants en France

Publié le 1 février 2021 - par - 9 commentaires - 1 114 vues
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Le Figaro du 25 janvier 2021 titrait à la une : « Violence à Paris. L’émotion et les questions après le lynchage de Yuriy, 15 ans. »
Dans le même quotidien du 28 janvier, j’ai appris que l’on n’a toujours pas pu identifier les agresseurs. Et que, par contre, le journal Libération avait pu contacter la mère de la victime et aurait écrit que cette femme, chef d’entreprise, était poursuivie pour un détournement de fonds. Cela m’a rappelé le titre d’une nouvelle : « Ce n’est pas l’assassin qui est coupable, c’est l’assassiné ».
Je me suis demandé si l’on n’a réellement pas pu identifier les agresseurs ou si l’on ne veut plutôt pas indiquer leur identité. Yuriy a été dans le coma pendant une semaine, mais il a survécu. Son lynchage eut lieu le 15 janvier. N’a-t-il connu aucun de ses agresseurs ? Ne le reconnaîtra-t-il pas, si on lui montre sa photo ?

Nous ne savons donc toujours pas si ses agresseurs étaient des Bretons ou des Alsaciens, mais en attendant de l’apprendre, nous devons nous abstenir de formuler une quelconque supposition. Cela serait du racisme, et ça c’est un crime autrement plus grave que d’asséner des coups de marteau à la tête de quelqu’un.

Par ailleurs, il se fait que je commence à lire un livre « Les Français jihadistes » (éditions Les Arènes, Paris 2014). Son auteur s’appelle David Thomson. Il est présenté comme étant âgé de 33 ans, correspondant de la chaîne de TV France 24 et de RFI (Radio France Internationale).
À aucun moment ce journaliste, qui travaille dans les médias tout à fait officiels et qui se présente comme un non-musulman, ne laisse entendre que ces jihadistes sont nos ennemis. Il les présente tous comme des « Français », indépendamment de la question de savoir s’il s’agit de Maghrébins ou d’Africains, abusant de l’hospitalité française, ou de vrais Français qui ont simplement renié leur patrie, pour épouser une cause qui lui est hostile. Il répète complaisamment leurs propos lorsqu’ils qualifient les soldats français engagés au Mali, de « croisés français ». Ou lorsqu’il dit que les plus déterminés d’entre les jihadistes combattant aujourd’hui en Syrie disent vouloir revenir un jour frapper le sol français. Déjà le choix des mots. Ce n’est pas le « sol français » qu’ils veulent frapper.

Ils veulent tuer des hommes, des femmes, des enfants en France. En suivant l’exemple du « frère Mohamed Merah rahimou Allah » (Que Dieu lui fasse miséricorde) qui a assassiné sept personnes, dont des militaires français et trois enfants élèves d’une école juive à Toulouse en 2012. David Thomson fait l’éloge de tous ces assassins. Il nous apprend, par exemple, que l’État islamique d’Irak et du Levant (EIIL) enregistre aussi ses nombreuses opérations de prédication en zone conquise, et notamment ses animations publiques pour les enfants. Un même combattant peut ainsi apparaître dans une vidéo, tenant d’une main, par les cheveux, la tête d’un chiite tout juste décapité, et avec l’autre offrant des bonbons à un enfant blotti dans ses bras. Il ajoute qu’ainsi se forge la légende d’un groupe pur du point de vue de l’islam, dur avec les mécréants, doux avec les pratiquants. Il continue pour nous dire que ledit État est adepte des exécutions publiques et des prises d’otages de journalistes occidentaux. Tout cela cependant qu’il est lui-même un journaliste occidental. Il nous rapporte quand même des propos de l’un de ces jihadistes, disant : « L’islam nous a rendu notre fierté, après que les Français nous ont humiliés. »

C’est un livre que l’on ne peut donc pas lire sans dégoût. Mais d’un autre côté, on y apprend à ne pas se faire des illusions sur nos adversaires. L’auteur nous dit, par exemple, que l’EIIL fabrique ses propres stars, tel Abu Wahib. Jusqu’alors inconnu, ce jihadiste irakien a gagné sa célébrité grâce à une vidéo dans laquelle il exécute froidement trois chauffeurs routiers, sous seul motif qu’ils sont chiites, puis abandonne leurs corps pendus à un croc de boucher sur le bord de la route.

Ce qui me semble plus important encore, c’est lorsque l’auteur dit : « Le fait d’avoir propagé Internet est certainement l’acte le plus suicidaire de l’Occident. YouTube, ce n’est pas très vieux. On est en face d’une génération de jeunes de 18-20 ans, qui avait 8-10 ans au début du Web de masse et des réseaux sociaux, qui s’est éduquée seule par Internet au point de devenir des mutants parfaits, par rapport à leurs familles. »
Il nous dit aussi : « Il n’y a pas beaucoup de musulmans qui sont structurés, qui ont une stratégie, qui ont des connaissances techniques en chimie, en explosifs, etc. Parce que, si c’était le cas, on aurait vraiment assisté à des actes très graves. J’avoue, je suis étonné qu’il n’y ait pas plus de terrorisme. »

L’auteur parle d’un site accessible en version française en tapant sur Google les mots-clés « Awlaki vostfr ». Il dit que le texte détaille l’art et la manière, en fonction des possibilités de chacun, de participer au jihad, présenté comme « l’acte le plus grand en islam ». Il précise que la règle première est de « demander le martyre avec sincérité, parce que l’ennemi d’Allah ne craint rien plus que notre amour pour la mort ».
L’auteur cite aussi Ayman al-Zawahiri, idéologue historique d’Al-Qaïda : « Le jihad médiatique, c’est la moitié du combat. »

On doit se poser la question de savoir pourquoi les pouvoirs publics, dont c’est le devoir de protéger les honnêtes citoyens, ne censurent pas ces propagateurs de barbarie. M. Thomson apporte un début de réponse en disant que, d’après le juge antiterroriste Marc Trévidic, « beaucoup de services de renseignements préfèrent que les sites restent ouverts, car c’est ainsi qu’ils s’informent. Nous sommes donc pris entre deux logiques ». On nous rappelle que, toutefois, Nicolas Sarkozy, en campagne électorale, avait proposé de criminaliser la consultation des sites prônant le jihad.
En tous cas, on peut se demander comment un livre aussi répugnant a pu trouver un éditeur. Et aussi pourquoi les services responsables ne vérifient pas si le train de vie de l’auteur correspond réellement à ses revenus de journaliste, ou s’il touche des subsides d’une source islamiste.

On a surtout le sentiment que les médias officiels comme France 24 ou Radio France Internationale encouragent leurs correspondants à manifester des sympathies à l’égard des jihadistes pour assurer à leurs patrons de bons contacts avec des partenaires commerciaux du monde musulman. Quand on vit dans une société où il n’y plus aucun idéal, où l’argent est l’unique divinité, cela est tout à fait logique.

On se pose naturellement la question de savoir de quel côté espérer un changement. Dans le même numéro du 28 janvier, Le Figaro a publié un article de Jean-Paul Garraud, magistrat et député européen du Rassemblement National « Avec le projet du Rassemblement National, c’en serait fini de l’islamisme ». M. Garraud avait été élu député à l’Assemblée nationale et conseiller régional, en tant que membre de l’UMP. On peut dire qu’il faisait partie de cette « droite modérée », avant de se rendre compte que, face aux extrémistes comme ceux qui nous menacent, la modération n’est pas une stratégie possible.

Ceci devrait concerner peut-être particulièrement nos amis chrétiens croyants. David Thomson présente une certaine Clémence, une convertie. « Mes parents sont des Français de souche, un peu bourgeois », se présente-t-elle. Peu après sa naissance, la famille quitte la région parisienne pour élever Clémence « loin de la délinquance ». Inscrite au catéchisme, le dimanche, elle fréquente l’église et s’acquitte des sacrements. Cette foi, Clémence l’a reçue de ses parents pratiquants. Pourtant, très vite, sa réflexion sur le dogme de l’Église romaine la conduit à remettre en question certains concepts tels que la Trinité ou le culte des saints qui font du catholicisme, à ses yeux, une religion polythéiste.

J’ajouterais que les chrétiens, qui sont souvent parmi les plus fervents « antiracistes » et adversaires des islamophobes, devraient réaliser non seulement que l’islam fait une concurrence très forte au christianisme ; qu’il y a beaucoup plus de personnes d’origine chrétienne qui se convertissent à l’islam que de personnes d’origine musulmane qui se convertissent au christianisme. Mais aussi que, quand on voit comment une religion influence des gens à se comporter comme les jihadistes décrits par David Thomson, on peut logiquement devenir areligieux, voire même antireligieux. Bien sûr, on peut toujours répliquer que si des chrétiens se comportaient jadis aussi souvent très mal, cela était il y a plusieurs siècles déjà. Cependant, le monde islamique semble être resté au Moyen Âge encore aujourd’hui.

Par contre l’Occident, qui s’est forgé sur les valeurs bibliques, admet à la fois que l’être humain a un besoin de croire ; qu’il ne se sentirait pas bien en pensant que sa vie n’a aucun sens et qu’elle n’a d’autres causes que des forces aveugles qui se sont rencontrées par un simple hasard. Mais il admet aussi que chacun a le droit de s’imaginer l’ultime cause de son être, comme il veut.
C’est ça, la liberté, le premier mot de la devise républicaine. Et l’on peut aussi rappeler que Louis Antoine Léon de Saint-Just, l’un des principaux personnages de la Révolution de 1789 a bien dit : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! ». En lisant le livre de David Thomson, on comprend mieux qui sont les pires ennemis de la liberté aujourd’hui.
Il précise d’ailleurs : « Du point de vue politique, la démocratie est considérée comme impie, car en contradiction avec la charia. Ses lois sont votées par les hommes, donc jugées incompatibles avec la loi islamique de source divine. Tout jihadiste estime qu’user du droit de vote revient à s’exclure de l’islam.

Pour se défendre contre ces ennemis, il faut suivre le chemin montré par le député Garraud. Il faut que ceux que l’on désigne comme étant de la droite modérée se débarrassent des préjugés à l’égard de ceux que l’on caractérise comme étant d’une droite extrême. Et que, aussi, ceux-ci s’efforcent de comprendre ceux-là.

Et les uns et les autres devraient méditer les paroles du Président américain Eisenhower : « Le sac à dos du soldat n’est pas plus lourd que la chaîne de l’esclave ».
Et celles par lesquelles Napoléon a jadis harangué ses hommes : « Nous prendrait-on pour des dégénérés ? Ne sommes -nous plus des soldats d’Austerlitz ? »

Docteur Martin Janecek

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Notifiez de
Georges29

Merci M Janecek.
Mais « C’est écrit dans le Coran » ! (de tuer …).
Mais qu’attendent donc nos dirigeants et nos médias pour diffuser et faire enseigner dans toutes nos écoles l’une des dernières synthèses d’histoire sur la « religion » musulmane et l’établissement du Coran, intitulée « L’islam est faux » ? : https://www.youtube.com/watch?v=q4Fq34LS7PA&feature=youtu.be
(Vidéo diffusée sur https://www.lesalonbeige.fr/lislam-est-faux/ )
On y constate en particulier que le Coran, (après de nombreuses modifications sur plus de 200 ans …), a été déclaré « incréé » par le Calife Al Mutawakkil vers 840 ! …

Laurent Droit

Bravo M. Janecek !
Pour un réfugié vous êtes plus français que beaucoup de français !! Merci.
(Je suis aussi auteur sur RL).

R2D25

ISLAM ! HORS DE FRANCE !
A100%.
Seule solution pour que les français vivent en paix

denfer VICTORIA

M. Macron prétend lutter contre l’islamisme et concocte une loi dont l’intitulé ne risque pas de fâcher les Musulmans. https://observatoiredumensonge.com/2021/02/02/la-loi-visant-a-conforter-les-principes-republicains/

secotine

En fait, les agresseurs ont été identifiés, 9 mineurs et un majeur.
Quand à D.Thomson, il a écrit un livre il y a quelques années “les revenants” . Cette publication lui a valu des tonnes d’insultes et de menaces de mort au point d’être obligé de quitter la France. Peut être n’a-t-il pas voulu revivre la même expérience avec son deuxième ouvrage -que je n’ai pas lu-

BERNARD

Un de plus de la 5ième colonne médiatique… comme toute la pravda française des chaines rance-inter & Cie

Mais selon Sun-Tzu dans l’art de la guerre, la connaissance de l’ennemi est fondamentale pour espérer une victoire… que je pense de plus en plus hypothétique car ici, on se refuse clairement de le connaître et de le désigner.

pour preuve le projet de loi sur le “séparatisme” ou les mots “religion” “islam” et “islamaique” ne figurent même pas.
Nos députés sont bien des-putes, mais la gamelle est trop bonne, en plus ils savent qu’ils seront ré-élus à la prochaine élection, alors pourquoi aller contre la pensée unique ?

patphil

de l’islamisation des français:
qui ne sait pas ce qu’est un djihad, un salafiste, un hidjab un nikab ou une burqa, un koufar ou un zéribi?

Henri

Je vous reprends !
“Nous ne savons donc toujours pas si ses agresseurs étaient des Bretons ou des Alsaciens, mais en attendant de l’apprendre, nous devons nous abstenir de formuler une quelconque supposition”.

Après avoir entendu cette information de lynchage de cet adolescent, je m’en suis révolté car une nouvelle fois, un jeune blanc était massacré et, par la méthode employée, je devinais quels en étaient les auteurs et de l’exprimer dans mon entourage du moment.
La réponse en est venue de façon brutale sous la forme de: ” Mais, ce sont des français qui ont fait cela” ! J’ai eu beau dire: ” Certes des français mais seulement de papier pas d’âme” ! Et la suite connue du pasdamalgame ou de jeunes que l’on a abandonné, etc…a défilée
Insupportable !
Surtout, ne pas voir les réalités !

yvank

La méthode n’a rien de français, la dégaine de ses petites merdes ne laisse aucun doute quant à l’éducation. On sent la touche mahométane
je n’ai jamais vu un groupe de jeune français (avec des noms français) commettre de telles saloperies). Un tel acte, pour un chrétien cet acte serait une honte, pour un islamiste un acte plaisant au grand miséricordieux.

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