Imaginez que nos forces de l’ordre ne soient plus en mesure de nous protéger…

Il y a des polémiques plus faciles à porter que d’autres. Certaines peuvent même amener à la plaisanterie et à l’humour. D’autres sont plus graves. Et parfois il faut attendre pour les dévoiler.

Attendre que le deuil pour les familles se fasse. Attendre que le chagrin soit remplacé par l’acceptation de la perte d’un être cher. Attendre par décence.

Si je prends la peine d’enfreindre ce simple usage que le bon sens demande, si je n’attends pas, c’est parce qu’il y a urgence.

Un drame peut, ou pas, être porteur d’une vérité.

Chaque accident mortel de la circulation routière porte en lui une vérité, celle de l’alcool, de la vitesse ou de l’inconscience. Et combien d’autres…

Le drame de nos gendarmes féminine abattues, je dis bien NOS gendarmes assassinées, doit immédiatement poser plusieurs questions, dont au moins deux sont essentielles.

Mais avant d’en débattre il me parait utile de justifier en quoi il est urgent et nécessaire de ne pas attendre pour porter la réflexion sur ce sujet.

Si la lutte contre la Charia et son application en Europe et en France accapare chez plusieurs d’entre nous beaucoup de temps, il n’en reste pas moi vrai que qu’il ne faut pas réduire le champ de vision à cet unique sujet, d’autres, tout aussi importants, doivent être observés avec beaucoup d’attention.

L’évolution économique de nos pays n’est pas bonne, chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles. Et si d’aventure ce que l’Argentine a connu devait arriver en France (http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_%C3%A9conomique_argentine) j’ai l’intime conviction que ce ne sera pas 28 morts mais plutôt quelques centaines qui joncheront les pavés français.

Imaginez un instant que la sortie de la Grèce condamne l’euro. Que les comptes bancaires courants soient bloqués 8 jours et que tous les comptes épargne soient bloqués 6 mois…

Scénario, oh combien catastrophe, mais pas impossible. Qui se souvient comment la Yougoslavie s’est auto-démembrée ? Et dans quelles convulsions toute sa population a été plongée ?

Partons donc de ce scénario, l’économie française explose entre septembre et décembre 2012, voire janvier février 2013.

Posons-nous alors au moins deux questions.

1° Comment les forces de l’ordre sont-elles formées face à une explosion de violence aussi soudaine qu’imprévisible ?

Qui et comment sont formés nos gendarmes lorsqu’ils doivent intervenir face à des personnes capables de générer une violence inouïe ?

Nous vivons en France dans un monde de bisounours, on nous dit : tout le monde est beau, tout le monde respecte la loi ou au moins connait la peur du gendarme.

Comment se fait-il qu’un fonctionnaire représentant l’ordre se soit enfui face à un acte de barbarie ?

Pourquoi ce fonctionnaire n’a pas réagi en sortant son arme et en faisant feu ?

Pourquoi ce même fonctionnaire a-t-il été abattu par des tirs dans le dos ?

Qui les a formés et à quoi les a-t-on formés ? Sommes nous sûr que les individus sur lesquels ils sont censés intervenir sont bien les mêmes qu’il y a 10 ans ou même 5 ans ?

2° question : avons-nous en France une modification de la population qui entraine des changements de comportement ?

Avons-nous oui ou non des statistiques qui démontrent que les délits commis par un type de population ethnique sont de plus en plus dangereux et, pourrait-on dire, accompagnés d’acte de torture ou de barbarie ?

Les africains sub-saharien ont-ils importé en France leur habitudes de « dialogue social » ?

Les kosovars et autres albanais gardent-ils leurs méthodes « d’échanges culturels » ?

Les pratiquants de l’islam complet (en opposition à ceux qui pratiquent l’islam incomplet) songent-ils à comprendre qu’en France « la Charia ne s’appliquent pas », ou pas encore ?

Dans le couplet c’était mieux avant, celui de ma jeunesse, on entendait au pire qu’une personne issue du milieu des gens du voyage avait porté un coup de couteau par maladresse à un quidam ou qu’un polonais ivre mort avait mordu un gendarme. Et c’était le maximum des nouvelles locales.

Le journal national étant consacré à Mesrine ou aux Brigades Rouges.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui, nos forces de l’ordre ont, face à eux, dans bien des cas, autre chose.

J’ai retrouvé dans un vieux livre, feuille jaune type papier maïs, une échelle ou une courbe, enfin je ne sais pas puisque tout se superpose et s’entrelace, que je souhaite partager avec vous.

Une chose est sûre, tout part d’un seul point, pour arriver à un autre point différent et unique.

Je vous la livre pour que l’on n’oublie jamais que le risque pour une population entière, c’est le renoncement face à un déferlement de violence. C’est le saisissement devant les actes gratuits et cruels. Quand on passe de la surprise à l’effroi trop rapidement, c’est le renoncement qui guette l’ensemble de la population.

Ces deux femmes ne doivent pas avoir sacrifié leur vie sans que notre gouvernement prenne la mesure des dangers de la violence générée par plusieurs groupes d’individus qui sont parfaitement identifiés et dont on connait la doctrine. Ouvrez leurs livres, vous ne pourrez pas dire que personne ne vous a prévenus de la violence qu’ils recèlent et des comportements sociaux qu’ils induisent…

L’Etat aura bientôt à répondre de sa connaissance d’un type d’ingénierie sociale visant à répandre l’abandon de nos valeurs. L’ingénierie sociale auquel est soumise la France n’est pas anodine.

Ce sont nos forces de l’ordre qui nous en protègent aujourd’hui encore.

Que ces forces n’en soient plus…

Imaginez alors ce que pourrait devenir votre environnement proche, en période de troubles, dus soit à l’économie, soit à la religion, soit aux deux combinés !!!!

Charles POINT

 

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