Immigration : j’ai rêvé qu’on profitait de la crise pour remettre les pendules à l’heure…

Publié le 31 octobre 2011 - par - 847 vues
Share

Ça doit être du à la fois au contexte économique et international : cette nuit, j’ai fait un rêve !

Un contexte économique qui incite à la rigueur et aurait fait prendre des décisions courageuses, radicales mais somme toute assez justes à nos gouvernants. Parmi la multitude d’allocations existantes, j’ai rêvé qu’ils supprimaient celles destinées à ceux n’ayant jamais cotisé un sou à la moindre caisse de quoi que ce soit : allocation médicale d’ État, allocation de solidarité aux personnes âgées (celles n’ayant jamais résidé auparavant ni cotisé), allocations temporaires machin, allocation bidule pour les nouveaux entrants… et d’autres auxquelles il est bien difficile de trouver une justification vis à vis de ceux qui se crèvent et n’en disposent la plupart du temps jamais !

Un contexte international également, marqué par les « printemps » arabes qui semblent tous vouloir aboutir à des systèmes politiques auxquels nos célèbres et pittoresques bobos Parisiens ainsi que nos politiques ne s’attendaient pas du tout, tant la Liberté est universelle, n’est-ce pas ! De démocratie, que nenni ! Il s’agira plutôt finalement, après avoir accepté volontiers notre aide, d’instaurer des régimes théocratiques plus ou moins, et parions plus que moins, répressifs. Outre le fait qu’il est utopique d’espérer tirer quelques marrons du feu des futurs chantiers et commandes de ces sympathiques pays, comme nos oui-oui nationaux le pensaient, on peut de surcroit penser qu’on s’est politiquement sacrément fait rouler dans la farine ! Mais foin de leçons qui se répètent et dont nous ne tirerons jamais le moindre enseignement, ce contexte m’a permis de faire un rêve, et un beau !

En effet, sous l’effet des cessations de subventions en tout genre et puisque décidément même les musulmans résidant sur notre territoire semblent haïr notre système Républicain (cf scrutin Tunisien), j’assistais dans mon rêve à des départs en masse de notre pays ne présentant plus le moindre intérêt, y compris pour des binationaux dont le côté « Franco- » tient assurément moins à l’amour de la France qu’à ses subsides !
Et mon rêve de s’enchainer… Du coup, on passait en quelque mois de 3 000 000 à moins de 1 000 000 de chômeurs, les comptes publics commençant progressivement à se rééquilibrer ! Vérifiant la réalité de statistiques ethniques de la délinquances honteusement cachées jusqu’alors, la sécurité n’y coupait pas avec une dégringolade des statistiques d’agressions, vols, trafics en tout genre… du coup il devenait inutile de construire de nouvelles prisons, le climat général y gagnait également puisque, satisfaits d’une justice enfin rendue aux travailleurs, y compris à ceux d’origines étrangères mais contribuant à l’effort de tous et s’intégrant sans difficulté, les citoyens de ce pays devenaient moins aigris et moins remontés les uns contre les autres. La confiance revenait peu à peu en l’avenir et même si la situation restait difficile, les Français pensaient à nouveau pouvoir la surmonter et bâtir un meilleur avenir pour leurs enfants, ainsi que leurs ancêtres l’avaient fait tout au long de 2000 ans d’une Histoire qui avait bien failli finir à la trappe ! Les revendications communautaristes incessantes régressaient de fait, les mosquées se retrouvaient en nombre tout à fait suffisant, on ne se chamaillait plus pour en construire de nouvelles à chaque coin de rue, même le buffet de l’arbre de Noël de ma société retrouvait le goût du porc, pour ceux qui le désiraient, ce qui n’avait plus été le cas depuis de nombreuses années ou le syndicat majoritaire, tout seul comme un grand, avait décidé de satisfaire les collaborateurs musulmans en bannissant le porc de cette belle fête pourtant Chrétienne !

Bref, par le paradoxe d’un contexte difficile, les choses semblaient s’améliorer en France… mais hélas c’est là que je me suis réveillé ! Pas de départs, mais au contraire quelques dizaines voire centaines de milliers d’arrivées supplémentaires, des comptes publics en chute libre… le cercle vicieux habituel avec le climat exécrable qui ira toujours immanquablement de paire. Et cette année encore, l’arbre de Noël du boulot sera « sans porc »…

Tristan Canuhese

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.