Immigration, j’écris ton « non »

Publié le 21 février 2014 - par - 1 171 vues
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Désireuse de me faire une opinion personnelle sur l’éventualité du « grand remplacement » que nos responsables politiques veulent à toute force nous imposer, j’ai décidé de me prendre en main et de voyager au gré des bus, TRAM et autres transports en commun dans des communes du sud de Paris en milieu de journée.

Et là, j’ai cru être victime d’hallucinations, j’étais la seule « sous chienne », à de rares exceptions près, présente à bord de ces véhicules. J’étais transportée en Afrique sub-saharienne et en Afrique du Nord. Plus besoin de voyager au-delà de nos frontières pour faire une cure d’exotisme, l’exotisme est venu à nous. Mecs vêtus de grandes robes, barbes abondantes, sacs à patates torchons sur la tête, tous les regards braqués sur moi, la blanche, l’européenne cheveux au vent et bien dans sa peau. Regards en coin, méprisants. Dur, dur de se sentir littéralement envahi dans son propre pays et d’être l’objet de racisme dans ce pays qui est le mien. Je ne vous parle même pas de l’état des bus, papiers, gobelets et autres déchets jonchant le sol d’une saleté repoussante, odeurs de graillons, de sueur, de vêtements mal lavés.

Je crois qu’il serait temps et nécessaire de faire faire une bonne cure de néo civilisation à nos représentants et journaleux qui passent leur temps à essayer de nous lobotomiser et de vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Alors oui, un référendum sur l’immigration est plus qu’urgent, il est fondamental.

Il n’est que de se promener dans certaines artères de la banlieue sud-ouest-est, pour s’apercevoir que nous sommes victimes d’une véritable invasion. Où sont les autochtones ? Disparus. Où sont les commerces auxquels nous étions habitués ? Disparus. Où sont les censés travailler ? Au café, dans la rue.

J’ai traversé une commune où la priorité étrangère est donnée aux demandeurs de HLM en fonction de leur origine ethnique. Les gens du cru, depuis trente ans, se voient refuser systématiquement toute demande de HLM. Et pourtant, les constructions se poursuivent à un rythme effréné avec l’aide de subsides de l’Etat. Mais touche pas à mon émigré ! Paie tes impôts, tes taxes, donne ton fric, point barre. A la niche, coucouche panier et ferme-la ! Sale raciste. C’est sordide, horriblement injuste et ignominieusement discriminatoire. Sale Blanc !

Donc, je propose qu’un ou plusieurs de nos planqués, que ce soit au niveau de l’Etat ou des journaleux à la solde du pouvoir, de se fondre anonymement dans cette foule et « D’ARRETER DE NOUS MENTIR ».

Ce qui est encore plus admirable ce sont les commentaires sur la Suisse qui veut filtrer ses frontières. Jamais le problème de fond n’a été abordé. Les Suisses n’ont rien contre les travailleurs Français, Allemands ou autres ressortissants demandant à venir légalement travailler en Suisse, ils ne veulent plus être envahis pour toute la chienlit venant de l’ex-Yougoslavie entre autres. Par exemple, ils ont accueilli des gens de Bosnie-Herzégovine qui étaient censés repartir une fois les hostilités arrêtées, au lieu de cela ces gens-là ont fait du grabuge, ont exigé de rester, ont semé la pagaille partout sur les lieux d’accueil en traitant les Suisses comme des chiens. Mais il faut bien asséner des contrevérités, des mensonges plus gros que le ventre afin de « stigmatiser » l’attitude « honteuse » de nos amis Suisses qui ne veulent pas être traités comme des vaches à lait. Encore bravo !

Cassandra Troie

 

 

 

Fable d’AVANIUS (je pense que les incultes qui nous gouvernent le connaissent) à méditer :

 

LE POISSON DE RIVIERE ET LE POISSON DE MER

Entraîné par le courant impétueux d’un fleuve, un Poisson d’eau douce parcourait à l’aventure la vaste étendue des mers. Là, méprisant les poissons qu’il rencontre, il prétend l’impudent, qu’il est d’une espèce plus estimée. Un Phoque, habitant une de ces retraites profondes, ne put supporter tant d’arrogance et lui adressa ces paroles aussi dures que piquantes : Trêve de tes laborieux et vains mensonges, si faciles à réfuter sous tes yeux mêmes. Que le filet du Pêcheur nous enlève tous les deux en même temps et je te ferai voir, par devant la foule, lequel a le plus de prix. Un amateur opulent offrira de moi une grosse somme, et toi, le premier venu te payera d’une pièce de cuivre.

En venant de contrées lointaines, ne prétendez point prendre le pas sur les gens du pays.

Cassandra Troie

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