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Immigration : nous sommes en train de nous aligner sur le vide

 « Votre univers n’a aucune signification pour eux. Ils ne chercheront pas à comprendre. Ils seront fatigués, ils auront froid, ils feront du feu avec votre belle porte de chêne. Ils couvriront de caca votre terrasse et s’essuieront les mains aux livres de votre bibliothèque. Ils cracheront votre vin. Ils mangeront avec leurs doigts dans les jolis étains que je vois à votre mur. Assis sur leurs talons, ils regarderont flamber vos fauteuils. Ils se feront des parures avec les broderies de vos draps. »

« Les migrants avancent, n’ayant aucune envie de s’assimiler à la culture française, mais continuant d’exiger les standards de vie du premier monde, même s’ils bafouent les lois, ne produisent rien et assassinent des citoyens français. Les patrons d’usines qui ont préféré embaucher des immigrés plutôt que des Français finissent écorchés par leurs nouveaux ouvriers. Les citoyens qui ont milité pour la cause des immigrés voient leurs femmes et leurs filles violées par ceux-là mêmes qu’ils défendaient. Ceux-ci sont rejoints par les immigrants qui résident déjà en Europe, ainsi que divers groupes de gauche et anarchistes. Partout en Occident, de plus en plus de migrants arrivent et ont des enfants, et la croissance rapide de cette population fait qu’elle devient plus nombreuse que les Blancs. En quelques mois, l’Occident blanc a été envahi et des gouvernements pro-immigrants sont établis, tandis que les Blancs sont obligés de partager leurs maisons et appartements avec les immigrants. »

(Jean Raspail, Le camp des saints)

Immigration de masse : Le nivellement par le bas est visible, certains parents fuient les écoles publiques.

Pour les fêtes de Pâques (résurrection de Jésus, le Nouveau Testament la situe sur le « troisième jour ») j’ai bravé tous les dangers, fait fi de toute condition sanitaire, négligé toute distanciation physique pour franchir illégalement une frontière que Merkel avait largement ouverte à toute la racaille, il y a 6 ans, sans le moindre contrôle. Je voulais aller embrasser mes enfants. Dûment testée. À mon retour en voiture, j’ai dû chercher longtemps à la radio pour trouver un poste diffusant de la musique classique. Et suis tombée sur une discussion avec un érudit (dont j’ai malheureusement oublié le nom). La présentatrice estimait qu’il faudrait « simplifier » les programmes, proposer du « plus facile »… on « surmènerait » l’auditeur actuel, on « fatiguerait » ses méninges avec cette musique si « savante ». (Remarque : les 40 autres postes disponibles répandaient tous du tintouin, du rap, du chahut, du raffut, le tout régulièrement interrompu par des pubs débiles)… L’érudit n’était pas d’accord. Il a répondu : il faudrait peut-être veiller à ne pas trop les « reposer », vos auditeurs !

Ce midi, roulant en ville, j’ai à nouveau tenté de profiter d’un peu de musique, de vraie, et là aussi, sur le canal classique, on annonçait sciemment des couplets « faciles », des harmonies « légères »… du genre des chuintements dont on nous gave partout ailleurs. Nous nous dirigeons, lentement, mais sûrement, vers le néant, vers le rien.

Plus de chiffres romains. Trop compliqués.

Plus de rédactions, des textes avec pointillés suffisent.

96 % de réussite au baccalauréat en 2020.

Dans son roman, Jean Raspail précise que son livre a été publié en 1973, là où le problème de l’immigration n’existait pas encore et surtout avant l’entrée en vigueur de lois qui en interdiraient aujourd’hui la sortie. L’auteur a d’ailleurs inséré à la fin du roman une liste des 87 passages qui pourraient lui valoir des procédures judiciaires.

L’origine du roman vient d’une réflexion de l’auteur. Il se demande ce qui se passerait si tous les déshérités du tiers-monde débarquaient en France à la recherche d’une vie meilleure. Il en tire une chronique intitulée L’Armada de la dernière chance, publiée dans le Figaro en 1971.

 Le Camp des Saints pose la question de l’attitude à adopter face à l’arrivée d’une masse soudaine de migrants fuyant un quotidien misérable, ne désirant pas le moins du monde s’assimiler à la culture française et devenant violente, et des conséquences lourdes et irréversibles de cette arrivée sur une civilisation aussi ancienne que celle de la France.

Les conséquences sont dramatiques, nous avons dépassé le « passable », déjà atteint le médiocre. Le pire, c’est pour bientôt.

Anne Schubert