Immigration : est-ce vraiment Sarkozy qui pète les plombs ?

Publié le 20 juin 2015 - par - 1 453 vues
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vallssarkozyLa comparaison de l’ancien président Sarkozy fait les choux gras des multiples sous-Pravda de la bureaucratie maastrichtienne. Leur slogan, ressassé jusqu’à cette nausée paraît-il caractéristique des « années les plus sombres » de la vie politique française du 20e siècle : honte sur le président du parti « (des) Républicains.

Comment, comment a-t-il osé comparer un flux migratoire, massif et incontrôlé – replaçant l’Europe de 2015 dans la situation de l’Empire romain vacillant, assailli par les groupes tribaux de Germains, eux-mêmes aux prises avec les tribus Slaves poussées vers l’ouest de l’Europe par les ruées mongoles et tatares – à une rupture brutale de la plomberie sociale…?

En quoi y a-t-il matière à scandale ?

L’Afrique menace de s’effondrer, voire s’effondre, ici et là, sous les coups de boutoirs de la contre- révolution permanente du djihadisme ; un djihadisme cherchant à restaurer l’ordre totalitaire de la sharia poussée jusqu’au bout, combiné au désordre pillard et esclavagiste du djihad mahométan initial.

L’Afrique implose, mais il faut parler de phénomène « migratoire » et de migrants…

Il ne faut surtout pas s’attarder sur les causes et moins encore sur les moyens pour les combattre. Le crime politique, le propos sordide consisterait à trouver dangereux et inacceptable la déstabilisation de toutes les structures et infrastructures sociales (municipalités, logement, assurance maladie, emploi…) par un afflux de population dont, manifestement, on n’entrevoit pas la fin et dont on n’est qu’au tout début.

Tout menace d’imploser mais il ne faut pas le dire

Parce que le dire imposerait de s’interroger et de répondre à cette question qui est la question et la seule : comment va-t-on en finir avec El Béchir qui continue d’envoyer au Darfour ses commandos d’incendiaires et de tueurs mobiles (les Cavaliers Jenjawid) ; un El Béchir qu’on attend toujours de déférer devant le TPI auquel il fait des pieds de nez ; un El Béchir tout de même invité officiel de l’Afrique du sud pour participer à la conférence des chefs d’Etats africains; comment en finir avec les Shébab somaliens terrorisant la population de Somalie et s’attaquant au tourisme kényan ; comment détruire Boko Haram, dont les métastases, débordant le Nigeria, s’étendent depuis le nord-Cameroun jusqu’au Tchad; comment se débarrasser définitivement des bandes criminelles toujours à l’affût dans le massif des Ifoghas ?

L’Afrique du sud commence elle aussi à sentir le souffle empoisonné du banditisme djihadiste frapper à sa porte, en dépit de la complaisance morbide marquée par la bureaucratie de l’ANC et du gouvernement d’Afrique du sud envers Al Béchir, un des hauts dignitaires du djihad international.

Avec les « migrants », utilisés comme cheval de Troie, – ce qu’il est formellement interdit de dire sous peine d’être accusé de « racisme » et se voir condamner à la mort sociale (Cassandre serait qualifiée de « publiciste d’extrême droite », si Homère était passé par l’école de l’AFP ou par l’ENA et Science Po)- les unités d’avant-garde, les têtes de pont de Daesh débarquent, sans autres difficultés que la traversée. Et quand il y a des problèmes de grosse mer, on jette à l’eau ceux des immigrants qui ont la malchance d’être restés chrétiens. Peu importe la suite, personne au niveau de l’appareil judiciaire taubiriste n’est encore allé et ne compte aller demander des comptes à ces « migrants » assassins. Ils sont migrants, dès lors, peu importe s’ils ont assassiné, ils sont migrants ; ils ont de ce simple fait des droits et nous, de ce simple fait aussi, seulement des devoirs…

Bien sûr que la plomberie sociale est en train de craquer

Mais il ne faut pas le dire. Le dire imposerait d’exiger d’en finir avec l’impuissance organisée à partir du centre politique de l’Union européenne. Alors, faute de se décider à prendre les mesures qui s’imposent et qui nécessitent d’en finir avec l’imposture europoïde de Kohl-Mitterrand, on suicide la France et tous les pays d’Europe asservis politiquement à une bureaucratie irresponsable.

Jusqu’à quand ?

Alon Gilad l

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