Incendies en Australie : les écolo-gauchistes alliés des djihadistes


Valeurs Actuelles : « Les incendies comme outil du djihad ? Australie : l’incendiaire Fadi Zraika nargue le tribunal tout sourire. Selon le Daily Mail, le jeune homme de 18 ans, accusé d’avoir allumé un feu, s’est présenté en ricanant lors de sa comparution. Actuellement frappé par une série d’incendies qui ravagent le pays, l’Australie vient d’arrêter plusieurs incendiaires. Parmi les principaux suspects, la police a interpellé à l’ouest de Sydney, Fadi et Abraham Zraika, deux jeunes de 18 ans, accusés d’avoir déclenché un feu d’herbe dans un parc de Guildford, le 22 décembre dernier, en allumant un feu d’artifice. La police a été appelée vers 14 h 40 après des rapports faisant état de plusieurs explosions bruyantes. Toujours selon le Daily Mail, Fadi et Abraham Zraika ont été arrêtés dans un fast-food à Merrylands. Fadi se serait présenté devant le tribunal tout sourire après avoir comparu à plusieurs reprises. Comme le souligne le Daily Mail, l’État islamique décrit dans ses publications de propagande comment déclencher d’énormes incendies de forêt, aux États-Unis, pour mener le djihad. Les hommes ont été traduits en justice pour de multiples chefs d’accusation, tels que manipulation négligente d’explosifs, refus de révéler leur identité et port d’un couteau dans un lieu public. »
Chronique des cinglés ! Philippe Carhon, le Salon beige : « Et si les incendies en Australie étaient une conséquence de la dictature écologique et non du réchauffement climatique ? Cette hypothèse très crédible est passée sous silence par tous les journalistes et politiques qui vivent sous l’emprise de (sainte) Greta Thunberg. Et pourtant, la responsabilité d’une politique imposée par les Verts refusant le débroussaillage pour préserver la biodiversité serait en cause dans le cas précis de l’Australie :
Pour la presse française, un seul coupable possible : le réchauffement climatique et surtout la posture climato-septique du premier Ministre australien Scott Morrison, libéral de surcroît, qu’il fallait punir. Pourtant, la situation n’est pas si simple. Dans un article d’Alan Jones paru dans le Daily Telegraph du 18/11/2019 et que l’on peut trouver sur le site d’une association de pompiers volontaires, la VFFA, on peut lire :
« La gravité des feux n’a rien à voir avec le « changement climatique » mais avec des nouvelles règles « environnementales » qui ont rendu impossible l’entretien du bush au nom de la biodiversité ».
« Dans les parcs nationaux où certains feux ont pris naissance, « les pistes que pouvaient emprunter les pompiers sont maintenant envahies par la végétation et sont devenues impénétrables.
Ces accès ont été barrés par de grosses pierres ou des barrières. Comme il n’y a plus d’accès terrestres, les pompiers doivent avoir recours à des méthodes aériennes onéreuses et inefficaces de façon curative. Les Verts assument cette stratégie, hormis le fait qu’ils ne veulent pas que soit utilisée de l’eau de mer pour arroser, mais de l’eau douce pour protéger l’environnement.
Le problème est que les pompiers manquent d’eau douce. » En fait, les règles environnementales imposées dans les années 2000 ont créé des sanctuaires. En tête de l’article, la VFFA a ajouté : « il est temps que les bureaucrates et les politiciens arrêtent de blâmer le « changement climatique » dans la crise des feux dans le Bush, dont ils sont pour beaucoup responsables et qui met des vies en danger ».
« Suite à un incendie incontrôlable en 2013 dans la banlieue de Canberra, un article du Daily Telegraph de Miranda Devine (13/01/2013) dénonçait déjà cette situation et (mettait en cause) la pression des Verts sur les décideurs (…) S’il ne fait pas de doute que la température et la sécheresse qui caractérisent l’année 2019 (l’historique des précipitations montrant une tendance plutôt positive depuis 1970, selon les données du Bureau australien de météorologie) ont favorisé la propagation des incendies, sous la pression de ces critiques, le gouvernement fédéral va lancer une enquête afin de tirer au clair l’incidence des réglementations environnementales (écolo-désastreuses) sur la gravité des feux et leur prévention… »
Un article d’un site d’information suisse évoque également cette hypothèse et s’étonne du silence des médias suisses : « Des stratégies et des techniques de lutte contre le feu y ont été développées et pratiquées depuis plus d’un siècle, y compris des mesures comme le back-burning et le brûlis préventif qui consiste à faire de larges coupes dans la végétation en la brûlant par avance afin de créer des zones sans végétation et donc sans combustible, ce qui empêche le feu non maîtrisé de progresser et de se propager en cas de départ de feu accidentel (???). Sous la pression des Verts et des défenseurs de la biodiversité ces brûlis préventifs et ces coupes de défrichement ont été rendus de plus en difficiles et compliqués à mettre en place (???).
Le code de conduite écrit par les Verts australiens (Greens) montre clairement qu’ils sont à l’origine du problème, ils ne s’opposent pas aux brûlis préventifs mais seulement lorsque ce brûlis aura été autorisé par une personne habilitée et possédant les connaissances scientifiques nécessaires ce qui (impose) du personnel et une autorisation de l’administration ! Le mieux est parfois l’ennemi du bien, et l’expérience faite par l’australien Liam Sheahan, 64 ans, et son fils, illustre la problématique induite par les Verts qui dans leur extrémisme dogmatique dénient tout sens de la responsabilité chez les citoyens en prétendant que seuls leurs experts (écolo-gauchistes) habilités sont en mesure d’apprécier les situations environnementales.
Liam Sheahan a demandé de pouvoir défricher une zone de protection autour de sa maison, cette autorisation lui a été refusée. Il a passé outre et il a tout de même défriché et arraché des arbres et il s’est vu infliger une amende pour un montant de 100’000 dollars australiens. Mais lors du grand incendie de 2009, du terrible samedi noir qui a fait 180 victimes dans l’incendie qui a ravagé son secteur, une seule maison a été épargnée et est restée debout, celle de Liam, qui s’il n’avait pas outrepassé la loi et défriché contre l’avis des greens experts, aurait vu sa maison brûler comme l’ont été celles de tous ses voisins, et même sa famille.
Bien sûr pour la presse helvétique il est beaucoup plus facile de fermer les yeux sur la responsabilité des Verts et de leur environnementalisme dogmatique et ainsi d’accuser le réchauffement climatique qui sert à justifier (la médiocrité) politique. Mais ça ce n’est pas de l’information objective, complète et honnête.
C’est de la manipulation des consciences. Pourquoi la presse protège certains acteurs, les Verts, au détriment d’autres citoyens ? Pourquoi elle ne fait pas entendre tous les sons de cloches ?
L’incrimination du réchauffement climatique (par des politiciens écolo-irresponsables) comme cause des incendies de cette année est contredite par les données climatiques et météorologiques de l’Australie.
Si les pics de chaleur et de sécheresse de cette année sont évidents, ce ne sont ni des exceptions ni les premiers, ils y sont même des données communes du climat australien depuis des siècles.
La catastrophe de cette année a d’autres causes, dont celle avancée, et qui incrimine les Verts et leur pression dogmatique sur toute la société. Et l’opinion selon laquelle c’est la diminution des brûlis préventifs et des défrichements qui serait responsable du désastre de cette année est partagée par des personnes qui ne sont pas des opposants politiques des Verts mais juste des professionnels de la lutte contre les incendies…
Le 5 mars 2019, les pompiers volontaires de Nouvelles Galles du Sud s’en prenaient à la Ministre australienne de l’environnement, Melissa Price, en lui reprochant d’incriminer le réchauffement climatique comme cause des feux de brousse alors qu’il était clair pour eux que ce sont les empêchements de l’État au débroussaillement qui était en cause. « Désolé, Madame la ministre, ce n’est pas le changement climatique qui a causé les derniers feux de brousse qui ont jusqu’à présent détruit neuf maisons à Victoria, et ce n’est pas le changement climatique qui a tué près de 200 personnes dans les incendies du samedi noir il y a dix ans.
Le véritable coupable c’est l’idéologie verte qui s’oppose à la nécessaire réduction des risques de charges de combustibles dans les parcs nationaux et qui empêche les propriétaires fonciers de défricher la végétation autour de leurs maisons… (Philippe Carhon, le Salon beige)
Slate bobo : L’Europe pourrait connaître des incendies similaires à ceux qui consument l’Australie !
Víctor Resco de Dios et Matthias Boer sur Slate-propagande de la gauche écolo-bobo : « Des méga-incendies ravagent l’île-continent depuis des mois. Nous voyons partir en fumée pendant des mois la même région du globe. Les flammes consument le sud-est australien depuis octobre 2019, une catastrophe sans précédent qui pourrait frapper d’autres parties du monde. Les forêts brûlent, il s’agit là d’un « phénomène naturel » (comme outil du djihad ?) et généralement positif. Mais dans l’État australien de Nouvelles-Galles du Sud, cette seule saison d’incendies a vu s’enflammer 4 millions d’hectares, soit l’équivalent de la taille de l’Aquitaine. Pourquoi ces incendies hors norme surviennent-ils aujourd’hui ?
« Le changement climatique en cause ! En Nouvelle-Galles du Sud, les forêts procurent une biomasse combustible suffisante pour créer des feux de grande envergure. Ceux-ci sont rares car la végétation n’est généralement pas assez sèche pour produire ces méga-incendies. À mesure que s’intensifie le changement climatique, l’atmosphère devient de plus en plus instable. Cela favorise la création de nuages de fumée qui peuvent donner lieu à de véritables tempêtes de feu, comme c’est le cas en ce moment en Australie. Vivre dans ces zones n’est pas dangereux en soi, à condition de prendre des mesures (???) pour diminuer le risque incendie (mais pas le back-burning et le brûlis préventif !). Si ces mesures préventives peuvent différer la menace, elles ne l’élimineront jamais complètement. L’Europe pourrait connaître des scénarios semblables !
« Les paysages australiens et européens présentent d’importantes différences, il est peu vraisemblable que nous observions des incendies de cette ampleur dans un avenir proche. Mais à mesure que la végétation s’assèche, la probabilité de ces catastrophes dans des zones préservées du feu augmentera. (???)
« Des régions comme les Pyrénées ou le centre de l’Europe pourraient connaître de tels phénomènes dans quelques années ou décennies. Les premiers méga-incendies accompagnés de grandes tempêtes de feu sont arrivés en Europe en 2017, où des feux inhabituels ont dévoré les forêts portugaises. Si nous ne combattons pas le changement climatique dès maintenant à l’aide de mesures drastiques (par la contrainte totalitaire écolo-fasciste qui empêche le débroussaillage et le brûlis préventif  pour préserver la biodiversité), nous devons nous attendre à vivre dans un futur proche des situations semblables à celles que vit l’Australie.
James Walter, The Conversation : « Incendies en Australie : catastrophe naturelle (comme outil du djihad ?), catastrophe politique. Les méga-feux qui ont consumé d’énormes étendues du territoire australien ont provoqué une catastrophe sans précédent et un cuisant échec du gouvernement australien. Les chefs des pompiers avaient prévenu dès avril 2019 qu’un tel drame guettait le pays. Il y a deux ans de cela, ils avaient plaidé pour une augmentation des ressources fédérales pour prévenir et répondre à la menace des feux. Mais leurs appels en faveur d’un leadership et d’une coordination au niveau national sont restés lettre morte.
« Maintenant que le cauchemar est devenu réalité, le premier ministre Scott Morrison et son équipe brillent par leur incapacité à gérer la situation. Ils se sont montrés lents à répondre, réactifs et non proactifs, plus occupés à soigner leur image et qu’à agir. En esquivant les questions des victimes de Cobargo, une localité de Nouvelle-Galles-du-Sud ravagée par le feu, Scott Morrison a provoqué l’indignation des habitants pourtant réputés tranquilles dans le pays comme à l’étranger. L’obstination du premier ministre australien à mener des politiques de réduction des émissions de CO2 manifestement inadéquates et son refus de faire face aux réalités pourtant présentées par les chefs des pompiers ont mis en lumière son (incompétence). »
Thierry Michaud-Nérard

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20 Commentaires

  1. Enfin un article de quelqun qui s’est renseigne aux sources.Alan Jones est effectivement un journaliste tres ecouté partout en Australie qui ne mache pas ses mots .

  2. sauf que les ecolos n’ont JAMAIS été au pouvoir en Australie. Votre aveuglement n’a d’égal que votre bétise.
    Vivement un petit hack en règle de ce site « d’info » 😉

    • @François
      Apprenez à lire avant de lancer votre anathème aussi haineux qu’imbécile !

    • ont ils besoin d’être au pouvoir dans un pays pour agir ainsi ?? non bien évidemment !!

  3. Il faut arrêter avec les incendies en Australie !! Vu que le réchauffement climatique est un mythe, de tels incendies — avec l’étendue qu’on leur prête — ne peuvent tout simplement pas avoir lieu. Les médias (à la solde des marxistes et des gauchistes) nous abreuvent de cette propagande incendiaire et réchauffiste.
    Je demande solennellement aux lecteurs de Riposte Laïque de ne pas se laisser abuser.

  4. Grand merci pour cet article. !!! On a besoin d’avoir d’autres sons de cloche à ce sujet,que les « nouvelles » officielles.
    Sur France-culture ce vendredi 1 au matin, ils ont réussi à mêler les droits à l’immigration et au lobby Lgbtq+ d’avec les incendies en Australie. !…tout cela, dans un même paquet, pour critiquer le 1er ministre australien et son parti, et défendre les écolos qui ne seraient pas écoutés !! Comme propagande, on trouve difficilement mieux ! Du reste, je remarque que dans pratiquement toi les sujets, quelqu’ils soient, sur les radios publiques (culture, Inter, France Info..,), on introduit peu ou prou une de causes chères aux bobos écolo-féministes et immigrationnistes…on entend aussi de + en + de voix de femmes que d’hommes dans toutes les émissions de radio !!!

  5. C’est ce qu’on appelle le djihad par le feu……………Faites une enquête sérieuse messieurs les bienpensants.

  6. Il n’y a que les imbéciles pour croire qu’un incendie se déclare seul il est évident qu’a chaque départ de feu il y a un pyromane. Dans une guérilla contre un pays c’est un moyen simple de le détruire. Qui sont actuellement les pourritures en guerre contre les pays civilisés je vous laisse deviner.

  7. Il me semble avoir lu dans RL un article qui démontrait la facilité avec laquelle les djihadistes pouvaient allumer des incendies.

  8. « Là où l’islam passe, l’arbre trépasse ».
    Proverbe dont on peut mesurer la réalité à l’examen d’une carte des végétations.

    • En effet, il y a eu une expérience en Tunisie. Dans une région désertique, on a clôturé avec des barbelés un carré d’1km de côtés. Assez rapidement la végétation a repris. En privilégiant l’élevage ovin et caprin, l’islam est un facteur de désertification.

      • et apres , qui pourra croire ou nous faire croire que ce ne sont pas des bons a rien ?

  9. chut!
    le djihad par le feu de l’enfer, c’est une des obligations pronée par le coran vis à vis des mécréants:
    66:10 lutte vigoureusement contre les mécréants, leur habitation est l’enfer
    76:5 nous avons préparé pour les mécréants des chaînes et des colliers de fer et une fournaise

    • j’ai toujours été persuadé que la majorité des pyromanes étaient des MUZ

  10. Mettons les verts tout nus dans les parcs naturels, eux qui aiment tant la biodiversité. et qu’ils ne sortent plus! On ne sauvera que les koalas et les kangourous au prochain incendie.
    Rappelons que Scott Morisson a été élu en mai 2019 à la surprise de tous et de l’ancien 1er ministre du même parti CONTRE les excès réchauffistes des gouvernements précédents (taxe carbone, réduction des émissions de CO2, trop d’éoliennes ayant provoqué des black-outs etc…)

    • C’est justement ce que ses adversaires réchauffiistes ne lui ont jamais pardonné et il a dû faire avec les verts écolo-fascistes qui veulent le dézinguer…

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