Inch’Allah : colère de Nadia Remadna, présidente de la Brigade des mères

Publié le 24 octobre 2018 - par - 20 commentaires - 4 940 vues
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À l’occasion de la sortie du livre intitulé « Inch’Allah » de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes au Monde, remettant en cause son témoignage diffusé sur France 2, la présidente de l’association Brigade des mères a réagi sur les réseaux sociaux afin de rétablir la vérité. Voici la teneur de ses propos :

Nadia Remadna accompagnée d’une militante de la Brigade des mères

Revenons encore sur le livre « Inch’Allah » qui tente maladroitement de ménager la chèvre et le chou et nous jette encore en pâture… 
Regardez encore une fois le reportage et lisez le fameux chapitre 10 pour vous rendre compte du décalage entre les images tournées sur le terrain et les polémiques sans fondement. D’autant que le reportage ne parle pas que de Sevran et pourtant ce qui dérange c’est encore et toujours Sevran, bizarre…

Le reportage ne s’est pas préparé en 6 mois, c’est un mensonge, c’est une caméra cachée, pas un film hollywoodien. Ça s’était fait en quelques jours, et comme à mon habitude, c’était spontané et pas scénarisé… et la Ouided qui témoigne dans le livre est juste une personne qui se disait persécutée et qu’on a voulu aider à une époque (approche classique pour toutes les infiltrations que nous avons eues, car nous ne refusons jamais d’aider) et qui a été écartée de la BDM longtemps avant qu’on ait eu ne serait-ce que l’idée de la caméra cachée ; donc faux témoignage !

Et toujours les mêmes techniques de prestidigitateur : détourner le regard et faire oublier l’essentiel. Alors regardons plutôt en face : en France, il est interdit et punissable par la loi d’empêcher une personne d’entrer dans un commerce, d’autant plus dans un café, sous prétexte que c’est une femme !

On le voit bien clairement, ce sont des hommes dans le café qui insistent pour qu’on sorte et le prétexte est aussi clairement dit par ces personnes : le fait d’être une femme. Et jamais au grand jamais cet adepte de la victimisation ne nous a invitées à nous asseoir ou demandé ce que nous voulions consommer, ou même contredit les autres qui insistaient pour qu’on sorte.

Alors fini d’excuser l’inexcusable et de me faire passer pour une radicale ; et pourtant, tout ce que je dis depuis des années s’est malheureusement vérifié !

Nadia Remadna

Pour revoir le reportage dont il est question :
https://www.youtube.com/watch?v=XQnwpmUh4Xs

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Notifiez de
Jean-Paul SAINT-MARC

Et si vous donniez les liens des réseaux sociaux !
En voilà un :
https://www.facebook.com/pg/Brigade-Des-M%C3%A8res-539356009582524/posts/

Regis31

Rien à foutre ……..

cqfd

La France islamique ? rien à foutre ?

Gillinoui

Vous rappelez-vous ce que disaient les Nuls de Régis?

Spipou

Ah ? C’est un point de vue…

patphil

la doxa en marche !
mais qui peut encore y croire avec son lot quotidien maintenant d’attaque au couteau (déséquilibré) de viols (même à cette bisounours bénévole de Calais qui servait la soupe aux « migrants »)

Anne-Marie G

Je ne me sens pas solidaire de ce type de problèmes qui nous fait même pas retourner en arrière, car il n’a jamais concerné notre civilisation. Que des femmes maghrébines se voient interdire l’accès aux cafés ne devraient pas les étonner puisque c’est ainsi au bled. Quelque chose en moi me révulse rien qu’à l’idée d’être solidaire – je le serais par contre pleinement si ces femmes résistaient ainsi dans leur pays maghrébin d’origine – avec ces femmes en France car cela revient à accepter que notre pays est devenu un pays où les femmes n’ont plus droit de cité comme les hommes dans les commerces qu’elles souhaitent fréquenter. On me dira que jadis les femmes fréquentaient moins les cafés, mais tout de même, il n’y avait pas d’interdit et ce rapport coercitif aussi humiliant que dégradant entre hommes et femmes. On a beau lire et relire les auteurs du 19ème siècle qui nous décrivent de façon réaliste la vie sociale dans ses différentes composantes, du monde agricole au monde de la grande bourgeoisie ou aristocratique, on ne trouve pas un statut aussi dégradant pour les femmes. Bon, je veux bien les soutenir mais du bout des lèvres et surtout pas avec la rengaine  » avant c’était comme chez vous ». Non, les femmes n’ont jamais été déguisées en belphégor comme dans les pays musulmans. A cette seule condition j’accepterais de les soutenir. Mais pas en salissant comme leur amour-propre l’exige le passé de mes ancêtres.

Zorglub

Je suis un homme et tout à fait d’accord avec vous.Je vous approuve à 100% .Qu’elles commencent chez elles , pourquoi en France ? J’en rajouterais pas.

Paskal

N’importe quoi ! L’islam doit être combattu partout où il se trouve.

Paskal

« Quelque chose en moi me révulse rien qu’à l’idée d’être solidaire – je le serais par contre pleinement si ces femmes résistaient ainsi dans leur pays maghrébin d’origine – avec ces femmes en France car cela revient à accepter que notre pays est devenu un pays où les femmes n’ont plus droit de cité comme les hommes dans les commerces qu’elles souhaitent fréquenter. »
Vous avez une logique effarante !

Anne-Marie G

Comme disait Pascal, « le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas ». L’islam doit se combattre partout, nous sommes d’accord. Mais j’ai de la répugnance, et cela ne se discute pas, de devoir « me battre » pour des droits qui n’ont jamais été contestés avant l’arrivée de ces maghrébines. Et je n’ai pas envie que pour ne pas heurter leur susceptibilité de les laisser affirmer qu' »avant » c’était pareil chez nous, du fait de leur présence en nombre, notre histoire est réécrite à leur sauce, et cela me déplaît. Pour pouvoir soutenir leur combat, il faudrait déjà qu’elles respectent l’histoire de « leur » pays, la France. Mais tel n’est pas le cas, car les liens du sang commandent la mémoire.

Spipou

Où disent-elles qu’avant c’était pareil chez nous ? Je n’ai entendu ça nulle part, Anne-Marie.

Et puis quand même… Dire que le machisme n’a jamais existé en occident – surtout dans les bistros – c’est pousser le bouchon un peu loin !

Spipou

D’ailleurs, pourquoi les mouvements féministes sont-ils nés en occident ? Il y a bien eu quelques raisons !

Anne-Marie G

En effet, le féminisme est né en Occident car dans cette aire civilisationnelle la dignité humaine des femmes avait un sens. Les féministes occidentales ont pu les faire valoir sans se voir enfermer à la maison de force et réduites au silence au nom de « l’honneur de la famille ». Car d’après le Coran entre autres, toute femme qui désobéit et pis est infidèle mérite d’être enfermée et frappée jusqu’à ce que mort s’ensuive le cas échéant. En outre, les femmes africaines se font « opérées » toute jeunes et sont polygamées, en Europe, la polygamie et la répudiation ont été interdites par le catholicisme en application des Evangiles.

Spipou

Oui, c’est totalement effarant ! Le reste du commentaire aussi.

J’ai l’impression que Madame Anne-Marie G rêve à la grande remigration, mais qu’en attendant ce jour béni, laissons faire…

En attendant, Anne-Marie, si un jour vous avez envie de vous promener à Sevran ou de visiter le château de Champs sur Marne ou la basilique de Saint Denis, dans votre propre pays, et que vous pouvez le faire sans être emmerdée, ce sera, entre autres, grâce à ces femmes-là.

Spipou

Où salissent-elles comme leur amour-propre l’exige le passé de vos ancêtres ?

Qu’est-ce qui vous dit qu’il n’y a pas des femmes comme elles qui résistent ou tentent de résister dans leurs pays d’origine ?

De ce que je vois dans cette vidéo, elles ont bel et bien décidé, de leur propre mouvement, d’adopter les mœurs françaises et d’être pleinement françaises. Ou alors je n’ai rien compris au film…

Fleur de Lys

INFO – #PasDeVagues : une professeur de REP témoigne : « J’ai passé trois semaines d’enfer dans cet établissement du 92 »
(VIDEO)

une jeune professeur de lettres témoigne très concrètement de son expérience traumatisante : agressions physiques, harcèlement, peur. « C’est d’une telle violence que vous êtes atteint au plus profond. » « Le premier problème, c’est l’islam radical, notamment pour les professeurs femmes. »
http://www.bvoltaire.fr/pasdevagues-une-professeur-de-rep-temoigne-jai-passe-trois-semaines-denfer-dans-cet-etablissement-du-92/

Fifi

Et Gérard Davet et Fabrice Lhomme qui disent qu’ils ne s’intéressent qu’aux faits. Pour eux, ce reportage en caméra cachée qui montre des cafés interdits aux femmes à Sevran (et la caméra cachée, ça montre justement tout ce qu’il y a de plus réel), ce n’est pas la meilleure preuve qu’il soit ?
Dans ce reportage en caméra cachée, on entend de la part d’hommes de ce café, dire : « Le mieux c’est d’attendre dehors, ici il n’y a que des hommes », « il n’y a que des mecs dans ce café », « dans ce café, il n’y a pas de mixité », « on est à Sevran, pas à Paris », « t’es pas à Paris. Ici c’est une mentalité différente. C’est comme au bled ici ».

Spipou

A ce genre de gens on peut bien montrer toutes les preuves factuelles qu’on veut, ils n’en retiendront que ce que leur dissonance cognitive veut entendre.

Kader Oussel

En effet, les deux auteurs, qui n’ont fait que relire et corriger les copies des apprentis journalistes, sont issus, disent-ils de la banlieue. C’est dire s’ils connaissent ! Mais visiblement, ça fait longtemps qu’ils n’habitent plus le quartier.