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Inch’Allah : colère de Nadia Remadna, présidente de la Brigade des mères

À l’occasion de la sortie du livre intitulé « Inch’Allah » de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes au Monde, remettant en cause son témoignage diffusé sur France 2, la présidente de l’association Brigade des mères a réagi sur les réseaux sociaux afin de rétablir la vérité. Voici la teneur de ses propos :

Nadia Remadna accompagnée d’une militante de la Brigade des mères

Revenons encore sur le livre « Inch’Allah » qui tente maladroitement de ménager la chèvre et le chou et nous jette encore en pâture… 
Regardez encore une fois le reportage et lisez le fameux chapitre 10 pour vous rendre compte du décalage entre les images tournées sur le terrain et les polémiques sans fondement. D’autant que le reportage ne parle pas que de Sevran et pourtant ce qui dérange c’est encore et toujours Sevran, bizarre…

Le reportage ne s’est pas préparé en 6 mois, c’est un mensonge, c’est une caméra cachée, pas un film hollywoodien. Ça s’était fait en quelques jours, et comme à mon habitude, c’était spontané et pas scénarisé… et la Ouided qui témoigne dans le livre est juste une personne qui se disait persécutée et qu’on a voulu aider à une époque (approche classique pour toutes les infiltrations que nous avons eues, car nous ne refusons jamais d’aider) et qui a été écartée de la BDM longtemps avant qu’on ait eu ne serait-ce que l’idée de la caméra cachée ; donc faux témoignage !

Et toujours les mêmes techniques de prestidigitateur : détourner le regard et faire oublier l’essentiel. Alors regardons plutôt en face : en France, il est interdit et punissable par la loi d’empêcher une personne d’entrer dans un commerce, d’autant plus dans un café, sous prétexte que c’est une femme !

On le voit bien clairement, ce sont des hommes dans le café qui insistent pour qu’on sorte et le prétexte est aussi clairement dit par ces personnes : le fait d’être une femme. Et jamais au grand jamais cet adepte de la victimisation ne nous a invitées à nous asseoir ou demandé ce que nous voulions consommer, ou même contredit les autres qui insistaient pour qu’on sorte.

Alors fini d’excuser l’inexcusable et de me faire passer pour une radicale ; et pourtant, tout ce que je dis depuis des années s’est malheureusement vérifié !

Nadia Remadna

Pour revoir le reportage dont il est question :
https://www.youtube.com/watch?v=XQnwpmUh4Xs