1

Inde : la pelleteuse et les bulldozers contre les islamistes

En Inde, on rase des mosquées. Et si on ne rase pas encore les barbus, ça pourrait venir ! Les engins de génie civil affûtent leurs accessoires.

Déjà, comme en Israël, les maisons des islamistes auteurs d’attentats sont démolies, en même temps que leurs lieux de prêche extrémistes. Dans la foulée, les repaires des voleurs professionnels s’envolent en poussières.

Bien évidemment, les mahométans éternelles victimes se prétendent visés par le  racisme et la guerre de religions… Eux qui n’ont rien à se reprocher… Et les gogos de la bien-pensance internationale, dont les leaders se goinfrent de pétro-dollars, joignent leurs chœurs de vierges outragées aux glapissements des « croyants ».

Le racisme, prétexte commode comme partout

Les Pakistanais actuels sont en grande majorité des descendants des Penjabis et des Sindhis, donc 100 % ethniquement et génétiquement indiens.

Vivant naguère à la frontière des deux États issus de la partition,  leurs ancêtres trop lâches pour se battre, ou lassés de subir le statut de dhimmi, se convertirent. Devenant d’autant plus fanatiques qu’ils voulaient prouver à leurs nouveaux maîtres la sincérité de leur croyance toute neuve.

Cependant, à l’indépendance en 1947, pour des raisons essentiellement économiques, beaucoup de convertis demeurèrent dans l’un ou l’autre des États de la République fédérale d’Inde au lieu de rejoindre leur idyllique Pakistan cousu sur mesure.

D’autres revinrent en Inde en suppliant, surtout après 1971 quand les mahométans, décidément incorrigibles, commencèrent à s’entre-massacrer pour la sécession du Bangladesh. Puis pour tout un tas d’autres raisons, entre dictatures militaires, émeutes de la faim, vendettas tribales et exhortations des religieux.

Les Indiens, tolérants, acceptèrent de garder « leurs » mahométans et même de leur accorder la nationalité indienne. Mais sous conditions. N’hésitant pas à déclarer apatrides les extrémistes et la racaille. Rappelant que le devoir de « l’oumma » des voisins est de les accueillir, les nourrir, les loger, les éduquer et les soigner.

Pourtant ces fanatiques, décidément incorrigibles, recommencèrent comme par le passé à saccager et incendier les temples d’une population à 80 % hindouiste, car il ne reste plus beaucoup de bouddhistes, au prétexte que ce polythéisme offensait leur foi. Et qu’ils ne faisaient que suivre les instructions de leur pédo-prophète leur intimant d’égorger tous les mécréants et de brûler leurs lieux de culte impies.

Seulement, voilà, entre-temps, les hindouistes avaient remisé au placard leurs grands principes de non-violence, sous l’impulsion du parti nationaliste Bharatiya Janata, qui a fini par arriver au pouvoir et à s’y maintenir depuis dix ans.

Premier parti du pays en voix et nombre de députés. Obligeant les socialistes un peu trop laxistes et complaisants envers les envahisseurs à se recentrer sur leur pays, leur histoire et leur culture, s’ils ne voulaient pas être définitivement désavoués et balayés.

Là-bas aussi deux poids-deux mesures avant que les patriotes réagissent

Un commerçant indien et toute sa famille brûlés vifs par des concurrents mahométans envieux de leur réussite, c’était un débordement certes regrettable, mais qu’il fallait comprendre sinon excuser.

Un imam tabassé dans une échauffourée qu’il avait provoquée, c’était forcément un abominable crime raciste et une atteinte intolérable aux « drouadlom ».

Depuis 2014, les fonctionnaires et les juges auteurs ou complices de ces forfaitures ont été peu à peu remplacés. Les journalistes qui prenaient parti contre leur propre peuple ont été remerciés. Et à chaque scrutin local ou national, le Bharatiya Janata n’a cessé de renforcer ses victoires électorales au point de disposer aujourd’hui d’une large majorité absolue qui ferait baver des ronds de chapeau à Macronescu.

La politique du bulldozer, puisque le dialogue n’aboutit à rien

Le brahmane Yogi Adityanath, potentiel successeur du Premier ministre nationaliste Narendra Modi, a fait du bulldozer un emblème de son combat contre les islamistes fauteurs de troubles.

Cette année, ses partisans ont fêté sa réélection à la tête de l’Uttar Pradesh, l’État le plus peuplé de la Fédération, en défilant juchés sur des pelleteuses. Les plus motivés se sont même fait tatouer des bulldozers ! Depuis, la  politique du bulldozer a fait des adeptes dans les autres États, forcés de constater que cette réaction musclée était une réponse très bien comprise par les ennemis intérieurs.

Les campagnes de démolition se multiplient en même temps que s’amplifient de violents affrontements, réponse des hindouistes qui représentent 80 % de la population et ne veulent plus plier devant les menaces et les exactions des 14 % de mahométans.

Parfois les autorités s’en mêlent comme à Delhi où on a démoli quelques mosquées radicales ainsi qu’une vingtaine de commerces appartenant à des militants islamistes qui assuraient l’intendance des terroristes venus du Pakistan.

Les autorités indiennes, loin des précautions oratoires de la bonne pensée mondialiste politiquement correcte affirment que, puisque les mahométans privilégient leurs croyances qu’ils placent au-dessus des lois, il est normal de les inciter à repartir au plus vite au Pakistan, pays de leurs rêves qui applique intégralement la charia.

« Paki Stan » égale le pays des purs. Eh bien qu’ils aillent se purifier là-bas !

 Un passif extrêmement lourd

On l’a oublié, ou on a préféré ne pas le savoir, mais pendant des siècles, très exactement depuis l’an 711, les Arabes, puis les Turcs, puis les Moghols ont déferlé sur l’Inde dont ils convoitaient les richesses.

Ces territoires étaient des proies faciles puisque l’hindouisme dominant, et le bouddhisme important à l’époque, prônaient la non-violence et le respect de toutes les formes de vie. Agir autrement était tenu pour nuisible au karma.

N’ayant pas de forces armées dignes de ce nom, juste des milices pour régler des différends locaux, les Indiens sont vite submergés. S’ensuivent des massacres de grande ampleur, des villes rasées, des campagnes saccagées, des œuvres d’art vandalisées et des destructions d’un grand nombre de leurs édifices religieux.

Ces « koufars » sont l’horreur absolue pour un islamiste. Ils sont polythéistes, idolâtres et allergiques au concept de dieu unique. Ils ne méritent donc pas de vivre. De toute façon, personne ne dénonce les génocides commis par des mahométans.

Malgré les refuges dans des villes fortifiées, les sanctuaires dans les montagnes, les exils dans des zones déshéritées, les traités inégalitaires, les rançons exorbitantes, la fourniture d’esclaves, ces avanies vont continuer jusqu’en 1858 avec l’avènement de l’empire des Indes, quand les Britanniques restaurèrent une certaine paix civile… Jusqu’en 1947, où avec l’indépendance, les troubles ayant repris de plus belle, le Pakistan fut créé pour séparer les belligérants.

Gandhi, grand espoir de l’indépendance, fut détesté ensuite pour sa trahison

 Lors d’un séjour à Pangim, j’avais demandé à mes hôtes qui était ce dieu ou demi-dieu figurant sur une icône, trônant au milieu de leur autel familial d’un syncrétisme de bon aloi. Entre Vishnou, Shiva, Brahma et Ganesha, un inconnu voisinait des bouddhas obèses, des christs faméliques, des croix et des vaches sacrées de Nazareth. En vertu du principe que « Plus on a de dieux, mieux on est protégés ! »

Cet inconnu pour moi était Nathuram Godse, l’assassin de Gandhi. Un patriote dont on devait honorer la mémoire parce que ça portait chance. Puisqu’il avait débarrassé, mais trop tard, l’Inde d’un  traître qui avait vendu une partie de son pays aux mahométans en échange d’une paix illusoire.

Pas moins de trois guerres s’ensuivirent, toutes perdues par les islamistes qui savent s’en prendre aux civils, aux femmes et aux enfants, mais font de piètres guerriers. Bien qu’une propagande obsédante de Lahore à Karachi ne cesse de rabâcher « Crush India ! » dans un pays qui entretient un état de belligérance quasi permanent avec son voisin. Et qualifie de victoires ses plus humiliantes défaites.

Le Cachemire est un symbole de tous les conflits avec les mahométans

 Cette province partagée fournit les 2/3 de l’eau utilisée au Pakistan, tant pour l’agriculture que pour les usages domestiques. Mais les mahométans veulent tout.

Après des transferts massifs de populations et une guerre de frontières, le Cachemire a été divisé en deux par l’ONU en 1949. L’Inde a accepté le partage. Le Pakistan vaincu a refusé ce statut et y entretient depuis des groupuscules terroristes.

En 1965, après la déroute de ses colonnes armées protégée par des boucliers humains, le Pakistan de nouveau vaincu a refusé de signer un traité de paix. Et continue le terrorisme.

Depuis 1974, le Cachemire est ensanglanté chaque année par des accrochages, des incidents de frontière, des escarmouches impromptues, des raids dévastateurs et de lâches assassinats de familles hindouistes. Il exporte aussi en Inde des kamikazes.

La même politique que les Palestiniens en Israël, les Moros aux Philippines, les Kosovars en Serbie naguère et la cinquième colonne en France. À croire que ces gens sont totalement dépourvus d’imagination en matière de stratégie de conquêtes.

Mais bon, rien n’interdit aux agressés d’appliquer sur leur sol la politique du bulldozer comme les Indiens. C’est juste une affaire de choix. Ou de résignation.

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)