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Ingmar Bergman était-il un adepte d’Adolf Hitler ?

Mon dernier livre Ingmar Bergman et le national-socialisme hitlérien (Cf. Dr Anatoly Livry, INGMAR BERGMAN ET LE NATIONAL-SOCIALISME HITLÉRIEN, Alba Leone, 2020, ISBN : 978-973-0-32992-6, https://danielconversano.com/product/ingmar-bergman-et-le-national-socialisme-hitlerien-anatoly-livry/) répond positivement à la question liminaire de cet article : oui, ce lauréat de la « Palme des Palmes » du Festival de Cannes non seulement est né dans une famille suédoise engagée derrière le national-socialisme et a admiré Adolf Hitler après avoir vécu un véritable choc esthétique quand il a été confronté directement à son art oratoire à l’âge de 16 ans, mais il a également déclaré dans son autobiographie Laterna Magica avoir été « du côté d’Hitler pendant de longues années » [1], et ce, jusqu’en 1945 – autrement dit jusqu’à ses 27 ans, soit un âge où l’on peut considérer qu’un homme est totalement construit.

Pour ces raisons (et pour bien d’autres encore, présentées dans mon livre iconoclaste), la création d’Ingmar Bergman peut être vue comme nationale-socialiste jusque dans ses nuances et sa vision du monde est dès lors totalement contraire à celle de notre univers contemporain de la dégénérescence qui a perverti l’image de Ingmar Bergman le national-socialiste hitlérien jusqu’à récupérer son portrait pour le dernier billet de 200 couronnes de la Banque centrale du royaume de Suède.

Mon livre est loin d’être seulement consacré à Ingmar Bergman. Il s’agit plus généralement de la description au vitriol de la déchéance de l’Occident, destiné à périr car les éducateurs de ses pseudo-élites, mes collègues professeurs universitaires, sont parmi les pires ordures que la Terre a jamais portées. Incultes, pervers, victimes de la méthode globale, mentors de présidents de la République qui ne maîtrisent pas la conjugaison de leur langue maternelle, ils feront tout pour assassiner par le silence, puis, quand ce sera impossible, pour étouffer sous leurs calomnies [2] ce livre Ingmar Bergman et le national-socialisme hitlérien qui est, de facto, un message que j’adresse aux futures noblesses des peuples blancs quant à l’instruction, la création et la gouvernance qu’elles devront instaurer une fois qu’elles auront vaincu.

Dr Anatoly Livry, Altdorf, Suisse

[1]              «I många år var jag på Hitlers sida, gladde mig åt hans framgångar och sörjde nederlagen.» : Ingmar Bergman, Laterna magica, Norstedts, Stockholm, 1987, p. 147. « Pendant des années, je fus du côté de Hitler, me réjouissant de ses succès et pleurant ses défaites. » : Ingmar Bergman, Laterna magica, Gallimard, Paris, [1991] 2011, traduit du suédois par C.G. Bjurström et Lucie Albertini, p. 169.

[2]           Ils n’auront qu’à réitérer ce qu’ils ont fomenté avec le plagiat de ma thèse de doctorat, taboue, soutenue en 2011 alors que j’enseignais à l’université de Nice, quand ils ont voulu désamorcer mes découvertes effectivement inacceptables pour les racistes anti-Blancs qui nous gouvernent : https://www.geopolitica.ru/en/article/plagiarism-doctoral-thesis-anatoly-livry-nabokov-and-nietzsche