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Insécurité : ces Français qui aiment la France et qui la quittent

Le mouvement s’accélère. Désespérés de voir s’effondrer le pays qu’ils aiment, détruit avec la complicité criminelle des élus, de plus en plus de Français partent refaire leur vie ailleurs, sous des cieux moins dangereux, où aucune immigration n’est venue saccager leur qualité de vie et menacer leur sécurité.

Ils partent en Hongrie, au Portugal, en Grèce, en Asie ou en Amérique, là où on ne risque pas sa peau pour un regard ou pour une cigarette refusée, là où on ne décapite pas les enseignants, là où on ne viole pas les filles en pleine rue, là où il n’y a pas 120 attaques au couteau par jour, là où les policiers, les pompiers, les enseignants n’exercent pas leur métier la peur au ventre, parce que l’Etat démissionnaire laisse des racailles imposer leur propre loi et terroriser toute la nation, jusqu’au gouvernement, hanté par les émeutes de 2005.

Le chaos racial se propage dans tout le pays, avec la bénédiction des élus devenus otages de nos immigrés. C’est toute notre civilisation qui est menacée, tout notre art de vivre qui est contesté par des populations qui refusent de plus en plus de s’intégrer, mais entendent au contraire nous imposer leur propre culture, certains allant jusqu’à contester la loi républicaine au nom du Coran.

Viktor Orban, le sage de l’Europe qui a toujours dénoncé le désastre identitaire à l’ouest, disait en 2017 :

« Nous laisserons entrer, évidemment, les vrais réfugiés : les Allemands, les Néerlandais, les Français, les Italiens, les politiciens et les journalistes terrorisés. Des chrétiens contraints de fuir leur pays, qui veulent retrouver chez nous l’Europe qu’ils ont perdue chez eux ». ( Figaro )

Laure, une femme de 48 ans née à Aix-en-Provence et partie s’installer en Hongrie ne décolère pas.

« Je suis très en colère contre mon pays, il y a plein de gens qui ne veulent pas respecter nos lois, mais c’est nous les parias : on aime la France et il faut qu’on s’en aille. »

Cambriolages, vols, harcèlement, agressions, ont été le moteur de l’exil pour toute la famille.

D’autres Européens ont fait le même choix pour les mêmes raisons : la violence quotidienne.

« C’est malheureux, car nous étions les forces vives de la France, et vous, vous récupérez des gens qui ne sont intéressés que par les allocs ».

Et de savourer son nouveau paradis, c’est à dire le retour à la France des Trente Glorieuses.

« Je ne verrouille même pas la porte de ma maison quand je pars faire mes courses. Quand on boit un verre en terrasse entre amies, habillées comme on veut, on peut laisser notre portable sur la table. Quand je vais me baigner, je peux rester une heure dans l’eau sans me retourner. Mon sac sera toujours là. »

« Si on n’est pas en sécurité, on n’a pas de liberté ».

D’autres ont choisi la Grèce, recherchant une qualité de vie et une sérénité disparues depuis longtemps en France, même dans les beaux quartiers, ou dans les campagnes de plus en plus visitées par les racailles.

Chez les Français de confession juive, la tentation du départ est encore plus forte. 46 % d’entre eux y ont songé.

Voilà la France de 2022, un pays dangereux où les 2/3 des citoyens ne se sentent plus en sécurité nulle part, pas même chez eux pour certains.

Les politiques, tels des criminels, ont saccagé la France, faisant du paradis des années 70, riche et prospère, le pays le plus dangereux d’Europe, au bord de la faillite.

Hélas, tous ces bons à rien ne sont aucunement responsables de leur politique dévastatrice. Ils ont tout détruit et n’auront jamais aucun compte à rendre.

La France, ils sont en train de la dépecer depuis quarante ans, passant leur temps à se battre pour un maroquin ou un siège de député. Ce sont eux les vrais coupables du naufrage.

Et comme le futur s’annonce de plus en plus tragique, sur les plans économique et sécuritaire, nul doute que l’exode ne fait que commencer.

Pour les générations qui ont connu l’époque bénie des Trente Glorieuses, cette destruction volontaire du pays s’assimile à de la haute trahison, tout simplement.

Jacques Guillemain