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Insistons encore et encore : il faut battre la gauche Macron-Mélenchon

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J’ai eu de la peine de constater trop de découragement chez beaucoup de ceux qui publient régulièrement sur notre server.
C’est vrai que le comportement de nos concitoyens est vraiment incompréhensible. Mais il est dû avant tout à l’emprise durable des idées de gauche, combiné avec le déclin qui se poursuit depuis longtemps du christianisme.
Une responsabilité particulière incombe au corps enseignant et à l’administration de l’Education nationale.
Il se fait qu’avant de partir à la retraite, je travaillais comme attaché d’administration centrale au Ministère de l’Education nationale. Je sais donc qu’à la belle époque de la Troisième République, ce dernier s’appelait le Ministère de l’Instruction publique. Le terme « l’Education nationale » a été forgé par l’Italie fasciste. Le gouvernement de Benito Mussolini supprima en 1929 il Ministero dell’Istruzione, pour le remplacer par il Ministero dell’Educazione nazionale. La France a adopté ce terme seulement en 1932.

Les bons démocrates français d’entre les deux guerres mondiales ne percevaient rien de négatif dans cette expression. Ils partageaient l’attachement à la nation, dans une large mesure fruit de la Révolution de 1789. Le grand dreyfusard Jean Jaurès avait dit: »Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup d’internationalisme y ramène. Un peu de patriotisme éloigne de l’Internationale, beaucoup de patriotisme y ramène. »
Des sentiments positifs ne s’excluent pas les uns des autres. Ce qui est triste de constater aujourd’hui, c’est une absence de sentiments autres que négatifs et une absence de responsabilité de ceux qui sont sensés de diriger les autres et qui n’en ont ni le courage, ni la volonté.

Je crois qu’une responsabilité particulière en incombe à Antonio Gramsci. La gauche actuelle subit beaucoup l’influence de ses idées. Antonio Gramsci (1891-1937) était l’un des fondateurs du Parti communiste italien. De 1922 à 1924, il a vécu à Moscou, où il a connu Lénine. De 1924 à 1926, il a été député et l’un des dirigeants du parti communiste italien. De 1926 à 1934, il a été emprisonné. Il a pu cependant écrire et faire passer ses textes à l’extérieure.

Pour Gramsci, l’avènement du socialisme ne passe ni par un putsch, ni par l’affrontement direct, mais par le combat culturel contre les intellectuels de la classe dirigeante. Il était convaincu que la gauche italienne a été vaincue par Mussolini, parce que ses adversaires avaient pu s’appuyer sur trois forces importantes: la famille, la nation, la religion. Pour pouvoir vaincre, les marxistes doivent donc d’abord éliminer ces trois forces-là.
L’on voit bien, à quel point la gauche française a subi l’influence des idées de Gramsci. L’ensemble des principes, formulés en mai 1968 semblent être très proches des idées de ce dernier.

Aujourd’hui, la gauche semble bien réconciliée avec le capitalisme – qui est par ailleurs pratiqué pleinement même en Chine populaire, toujours dirigée par le parti communiste et toujours vénérant la mémoire de Mao-Tsé-Toung.
Mais cette gauche n’aime pas la famille et condamne donc ceux qui voudraient percevoir le mariage comme une union entre un homme et une femme. Et, bien sûr, elle continue à refuser toute autorité parentale, surtout l’autorité paternelle. Par extension, elle prône la disparition de tout autorité, celle des enseignants, des policiers, même des pompiers ou des médecins.

Malgré toute la servilité que les églises chrétiennes lui manifestent, la gauche n’a qu’un grand mépris pour elles.
Mais surtout, surtout, elle manifeste constamment une haine violente à toute forme de patriotisme français.
Bien sûr, les ennemis de la France, eux, ils ont parfaitement le droit de s’identifier entièrement à leur nation ou à leur communauté. Je viens d’entendre à la télévision que 69% des électeurs musulmans ont voté le 10 avril dernier en faveur de Jean-Luc Mélenchon. Ce dernier a par ailleurs insisté que personne de ses électeurs ne vote Marine Le Pen au deuxième tour.

L’on peut vraiment avoir le sentiment qu’en bon néo-marxiste influencé par les idées de Gramsci, Mélanchon pense que d’abord la nation française doit disparaître (et qu’il faut donc voter Emmanuel Macron qui agit beaucoup dans ce sens-là). Cela ne sera que plus tard, quand le capital globalisé règnera assez longtemps sur le monde entier, qu’une révolution marxiste mondiale pourra avoir lieu.

Mais avons-nous besoin de connaître si bien la logique de nos ennemis? Je crois qu’il est plus important de rester attachés à nos propres valeurs. Et – que l’on me pardonne de me répéter- de ne pas céder au découragement. Nous sommes des descendants des ancêtres, dont nous pouvons être fiers. La culture, dont nous avons hérité est grande. Sa disparition serait une perte irrémédiable non seulement pour tous ceux qui sont Français, mais pour l’humanité toute entière. Nous avons le devoir de maintenir l’identité française.

J’ai commencé le présent article en écrivant que j’avais de la peine de constater trop de découragement chez beaucoup de ceux qui publient dans notre server. J’ai été surtout marqué par un article, dont l’auteur disait qu’il s’apprêtait à s’expatrier en Amérique latine. Je pensais qu’il lançait juste une idée en l’air, qu’il se garderait de réaliser.

Mais il se fait que je suis en train de lire un livre de Patrick Stefanini « Immigration, ces réalités qu’on nous cache » (Ed.Robert Laffont, 2020). L’auteur, un haut responsable administratif, y écrit que « la France est aujourd’hui le théâtre tout à la fois d’une immigration massive et d’une forte émigration, à la différence de la plupart de nos voisins européens ».

C’est donc tout ce qu’il faut pour réaliser « le grand remplacement ». Il ne s’agit pas d’un fantasme. Il s’agit d’une triste réalité. Nous savons qui sont des responsables de ce projet. Nous avons le devoir de faire tout ce qui est possible pour qu’il ne puisse pas se réaliser.

Dr Martin Janecek