Intégralité du discours d’Éric Zemmour à Villepinte

 

Bonjour à tous, bonjour mes amis… Merci de votre accueil !

C’est incroyable… Quelle ambiance ! Quel bonheur d’être ici devant vous à Villepinte. Vraiment merci, merci du fond du cœur !

J’ai entendu les mots de ceux qui ont parlé avant moi : je les remercie. Merci mes amis ! Merci d’être ici, merci de votre soutien : le grand rassemblement commence enfin !

Vous êtes près de 15 000 personnes aujourd’hui. 15 000 Français qui ont bravé le politiquement correct, les menaces de l’extrême gauche et la haine des médias, 15 000 Français qui ne baissent pas les yeux et qui sont déterminés à changer le cours de l’Histoire !

Car ne faisons pas de fausse modestie : l’enjeu est immense. Si je gagne cette élection, ce ne sera pas une alternance de plus, mais le début de la reconquête du plus beau pays du monde.

Il a tant souffert et a tant été oublié par nos dirigeants successifs, que sur tous les sujets, il faudra réparer les innombrables erreurs qui ont été commises depuis ces 40 dernières années. Économie, écologie, pouvoir d’achat, services publics, immigration, insécurité : aucun des chapitres majeurs de l’action que nous devons mener n’échappe au projet sérieux et complet que nous commençons aujourd’hui à dévoiler aux Français.

Après l’indispensable temps des constats et de la prise de conscience, voici venu celui du projet.

Qui aurait pu imaginer cela il y a encore quelques mois? Le pouvoir l’avait décidé, les journalistes l’avaient souhaité, la droite l’avait accepté : la prochaine élection présidentielle devait être une formalité pour cinq années supplémentaires de macronisme.

La France devait continuer à tranquillement sortir de l’Histoire et les Français devaient disparaître en silence sur la terre de leurs ancêtres.

Mais un petit grain de sable est venu gripper la machine. Ce grain de sable, ce n’est pas moi. Ce grain de sable, c’est vous.

Je vais vous raconter l’histoire de ce que vous avez accompli ces derniers mois. En juin dernier, sur tous les plateaux, dans tous les dîners en ville, dans tous les instituts de sondage, la chose était entendue : le second tour était connu de tous. Macron ne pouvait que gagner. Cette présidentielle n’avait aucun intérêt.

Et puis, une rumeur s’est mise à courir. Oui, j’ai longtemps hésité… Mais vous êtes arrivés. Nous sommes arrivés. Et nous avons bouleversé les plans les mieux établis. Nous avons rompu le pacte tacite entre tous les acteurs de cette farce. Depuis, nul n’ose prédire les résultats de l’élection qui vient.

Je pèse mes mots en prononçant cette phrase : votre présence m’honore. Elle me fait honneur, parce qu’en venant ici, vous faites preuve de courage, de panache, d’audace. Et j’ose le dire : par votre engagement, vous avez montré plus d’ardeur, de détermination et de résistance que la quasi-totalité des responsables politiques de ces trente dernières années.

Bordeaux, Lyon, Lille, Nice, Ajaccio, Nantes, Rouen, Biarritz et aujourd’hui Paris : la France appelle à l’aide, et les Français ont répondu à l’appel.

Depuis des mois, nos meetings dérangent les journalistes, agacent les politiques et hystérisent la gauche. À chacun de mes déplacements, ils enragent en voyant ce peuple qu’ils pensaient à jamais disparu ! Parce qu’aux quatre coins du pays, ils ont vu ces salles pleines à craquer et débordant d’enthousiasme. Ils voient vos drapeaux, ils entendent vos chants et ils sont étourdis par vos applaudissements.

Finalement, le phénomène politique de ces meetings, ce n’est pas moi, c’est vous !

Votre présence, c’est celle d’un peuple qui ne s’est jamais couché et qui reste debout, envers et contre tout. Ce peuple, ils l’avaient oublié, ils l’avaient sous-estimé. Ils pensaient même s’en être débarrassés, loin des centres-villes, loin des beaux quartiers, loin de leurs médias… Ils avaient tort. Ce peuple français, qui est là depuis 1000 ans et qui veut rester maître chez lui encore 1000 ans, n’a pas dit son dernier mot.

Votre courage m’honore, parce que depuis des mois, il ne se passe pas une seule journée sans que le pouvoir et ses relais médiatiques ne m’attaquent : ils inventent des polémiques sur des livres que j’ai écrits il y a 15 ans, ils fouillent dans ma vie privée, ils me traitent de tous les noms. Mais ne vous méprenez pas : le véritable objet de leur courroux, ce n’est pas moi, c’est vous ; s’ils me détestent c’est parce qu’ils vous détestent; s’ils me méprisent c’est parce qu’ils VOUS méprisent.

Contre moi, tout est permis. Et la meute est désormais lancée à mes trousses : mes adversaires veulent ma mort politique, les journalistes veulent ma mort sociale et les djihadistes veulent ma mort tout court.

Mais dans leur rage, ils ont fait une erreur considérable : ils ont découvert leurs positions. Ils nous ont attaqués trop tôt. Dans quelques semaines, j’en suis sûr, les Français ouvriront les yeux sur leurs stratagèmes et leurs attaques deviendront sans effet. Ils ont fait l’erreur de me désigner comme unique opposant. Ils croient être nos ennemis, ils sont nos meilleurs alliés.

Nous avons l’habitude désormais : à chaque élection, le système exclut soigneusement les candidats qui lui déplaisent, avec ses juges aux ordres et ses journalistes militants. Nous savions qu’ils allaient s’en prendre à nous et nous les attendions de pied ferme.

Ils veulent nous interdire de défendre nos idées. Ils veulent me rendre inéligible. Ils veulent vous voler la démocratie. Ne les laissons pas faire ! Ils ont encore un dernier espoir : ils veulent que je n’obtienne pas mes 500 parrainages. Alors je dis aux maires de France : chers élus du peuple, hommes et femmes de bon sens, bénévoles de la République, vous avez le pouvoir de redonner la parole à des millions de Français ! Utilisez votre pouvoir ! Ne vous laissez pas voler l’élection.

En m’attaquant, ils ont fait une seconde erreur : sous-estimer les Français. Ils nous imaginaient endormis et fatigués, soumis et apeurés. Mais ce peuple extraordinaire a une capacité de résistance unique dans l’Histoire de l’Humanité.

La France aurait dû disparaître de nombreuses fois. Mais à chaque fois, nous avons tenu, à chaque fois, nous sommes revenus !

Ils nous imaginent pleins de rancœurs. Mais ils se trompent : dans nos cœurs, il n’y a ni haine ni ressentiment, mais seulement de la détermination et du courage. Au cœur de la Révolution française, Danton déclarait « une nation se sauve, elle ne se venge pas ».

Nous ne voulons pas nous venger, nous voulons sauver : sauver notre patrie, sauver notre civilisation, sauver notre culture, sauver notre littérature, sauver notre école, sauver nos paysages et notre patrimoine naturel, sauver nos entreprises, sauver notre héritage, sauver notre jeunesse. Sauver notre peuple.

Depuis ces derniers mois, vous avez peut-être entendu de nombreuses choses sur moi. Certains ont dit que j’étais brutal. Oui, cela a pu arriver, car je suis un passionné, car mon engagement est total et la France au bord du gouffre. Pendant ces trois derniers mois, j’ai voulu imposer le thème de la survie de la France. Si j’avais tort… pensez-vous que tous les autres se seraient mis à parler comme moi ?

Vous avez peut-être entendu dire que j’étais un « fasciste », « un raciste », « un misogyne ».

Ne vous y trompez pas !

Fasciste ? Je suis le seul à défendre la liberté de penser, la liberté de parole, la liberté de débattre, la liberté de mettre les mots sur la réalité, pendant qu’ils rêvent tous d’interdire nos meetings et de me faire condamner.

Misogyne ? Je serais donc misogyne. Mais c’est encore plus ridicule : enfant, au milieu de ces grandes familles venues d’Algérie, j’étais toujours entouré de femmes, ma mère, ses sœurs, mes grand-mères. Les femmes de mon enfance, plus encore que les hommes, ont forgé mon caractère, elles étaient tout à la fois aimantes et exigeantes, tendres et impérieuses. C’est ma mère qui m’a inculqué le goût de l’effort et de l’excellence. C’est également elle qui m’a transmis un amour immodéré de la France, l’élégance de son art de vivre, le raffinement de ses mœurs et de sa littérature. C’est encore elle qui m’a donné la force de résister à tout pour défendre cette France qu’elle aimait passionnément.

C’est grâce à son expérience, et à ses souvenirs contés à l’enfant que j’étais, que j’ai pu comprendre, avant d’autres, la régression inouïe que les femmes subissent aujourd’hui dans des quartiers où une immigration de masse a importé une civilisation islamique si cruelle avec les femmes. C’est sans doute pourquoi je suis le seul aujourd’hui, avec quelques associations courageuses, à établir sans fausse pudeur le lien évident entre cette immigration venue de l’autre côté de la Méditerranée et les menaces qui pèsent chaque jour davantage sur les femmes françaises, sur leur liberté, sur leur intégrité, et parfois sur leur vie. Mais pendant ce temps-là, les féministes détournent le regard et nous parlent d’écriture inclusive.

Raciste ? Je suis le seul à ne pas confondre la défense des nôtres et la haine des autres. Le racisme, c’est s’imaginer que ceux qui sont différents de nous sont inférieurs parce qu’ils sont différents, et que ne pourraient être Français que les descendants en droite ligne de Clovis. Comment pourrais-je penser cela, moi, petit juif berbère venu de l’autre côté de la Méditerranée ?

Non, je ne suis évidemment pas raciste. Vous n’êtes évidemment pas racistes. Tout ce que nous voulons, c’est défendre notre héritage.

Nous défendons notre pays, notre patrie, l’héritage de nos ancêtres et celui que nous allons confier à nos enfants. La préservation de l’héritage n’est pas l’ennemi de la modernité, c’est la condition de son existence.

Oui, nous sommes engagés dans un combat plus grand que nous, celui de transmettre à nos enfants la France telle que nous l’avons connue, la France telle que nous l’avons reçue.

C’est pour cela que je me présente aujourd’hui devant les Français pour devenir leur président de la République !

C’est pour cela que nous nous engageons aujourd’hui dans une grande bataille pour la France !

Notre mouvement est lancé : il se structure et s’organise dans toutes nos régions, dans tous nos départements. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, nous accueillons dans nos rangs de nouveaux braves prêts à se battre pour la France. Ils pourront désormais compter sur le soutien précieux des réseaux de VIA et du Mouvement conservateur. Laurence, Jean-Frédéric, je vous remercie du fond du cœur !

Oui, la Reconquête est lancée !
La reconquête de notre économie, la reconquête de notre sécurité,
la reconquête de notre identité,
la reconquête de notre souveraineté, la reconquête de notre pays !

Nous partons à la reconquête de nos villages abandonnés, de notre école sinistrée, de nos entreprises sacrifiées, de notre patrimoine culturel et naturel dégradé.

Nous partons à la reconquête de notre pays pour le retrouver !

“Reconquête !”, c’est le nom de ce nouveau mouvement que j’ai voulu fonder.

Rejoignez-nous. Rejoignez la reconquête de notre pays !

Notre campagne sera différente des autres, parce que je suis différent des autres.

Oui, je l’avoue humblement : je n’ai pas quarante ans de roublardise politique et de langue de bois médiatique derrière moi.

Ils pensent que c’est ma faiblesse : je pense que c’est ma force.

Ma force dans cette campagne pour toucher le cœur des Français avec mon style, ma personnalité, ma sincérité, et maintenant mon projet.

Ma force pour diriger notre pays sans compromission, sans lâcheté, sans faiblesse.

Dans ma conception de la politique, la sincérité, la cohérence et l’honnêteté n’ont jamais été des défauts.

Dans ma vision de la politique, le combat des idées, les convictions et l’enthousiasme sont les plus sûrs atouts pour tenir ses promesses et pour ne pas trahir les électeurs.

Dans ma conception de la politique, on s’adresse à tous les Français. Je refuse de choisir entre les classes aisées des métropoles et la France périphérique. Je refuse de choisir entre la France des villes et la France des champs. Je refuse de choisir entre la métropole et l’Outre-mer. Je refuse de choisir entre les retraités et les actifs. Je refuse de choisir entre les souvenirs d’hier, les enjeux du présent et les défis de demain.

Dans ma vision de la politique, quand on est président des Français, on est président de toute la France et de tous les Français.

Notre campagne est désormais lancée : ce sera la plus belle de toutes !

Je veux maintenant rendre hommage à tous ceux qui, depuis des mois déjà, croient en moi, battent la campagne, militent, tractent, démarchent les maires, pour rendre possible ce grand combat. Merci aux Amis d’Éric Zemmour, merci à Génération Z. Je veux que nous les applaudissions. C’est souvent vous qui, par votre enthousiasme, m’avez donné l’envie de mener cette bataille.

« Impossible n’est pas français » écrivait l’Empereur : vous avez prouvé qu’une fois de plus, il avait eu raison.

Oui, votre combat est noble, parce que vous ne vous engagez pas pour vous, pour vos petits privilèges, pour vos petites existences. Vous vous engagez pour quelque chose de bien plus grand que vous : vous vous engagez pour la France.

Comme les bâtisseurs de cathédrales, nous travaillons pour demain, nous travaillons pour après-demain. Nous nous engageons pour nos enfants et pour les enfants de nos enfants.

Nous savons que l’Histoire est implacable et nous serons à la hauteur de celle-ci pour que, dans un siècle, la France redevienne un phare qui éclaire le monde et que notre peuple soit à nouveau admiré, envié et respecté.

Car la puissance et la souveraineté retrouvées à l’intérieur nous permettront d’exprimer la puissance et l’influence à l’extérieur, sur la scène d’un monde qui a bien changé et qu’il nous faut regarder en face et sans crainte.

Pour atteindre ce but, nous partons à la conquête du pouvoir : demain à l’Élysée, après-demain à l’Assemblée ! Puis viendront le tour des régions, des départements, des communes…

Un par un, nous allons déloger tous ces élus de gauche, tous ces socialistes devenus macronistes, tous ces macronistes devenus écologistes, tous ces écologistes devenus islamo-gauchistes.

Pour déloger chacun d’entre eux, nous allons devoir convaincre chaque Français. Voilà notre mission, voilà votre mission !

Nous avons un cap clair, fondé sur des constats indéniables et désormais, nous présenterons des propositions solides.

Je l’ai souvent raconté, l’une des choses qui m’a poussé à cette candidature, c’est lorsque mon fils m’a dit : « papa, le constat, tu l’as fait depuis 30 ans. Maintenant, il faut passer à l’action ».

À 63 ans, je passe des constats à l’action.

Je suis prêt à prendre les manettes de notre pays. Nous sommes prêts à répondre aux attentes des Français.

Depuis des mois, je sillonne la France, je rencontre les Français. Deux craintes les hantent :

– celle du grand déclassement, avec l’appauvrissement des Français, le déclin de notre puissance et l’effondrement de notre école ;

– et celle du Grand Remplacement, avec l’islamisation de la France, l’immigration de masse et l’insécurité permanente.

Nous savons que la France s’est appauvrie ces dernières années. Nous ressentons les difficultés de tant de Français à boucler leurs fins de mois. Nous comprenons le mal qu’ont les chefs d’entreprise au milieu des impôts, des taxes, des lois et des règlements. Nous souffrons du déclin de notre puissance dans le monde.

Je veux répondre à ces craintes.

Pour que nos salariés cessent de s’appauvrir, je veux que le salaire net soit plus élevé. Il n’est pas normal d’avoir un tel écart entre le salaire net et le salaire brut.

Il n’est pas normal que le salaire brut soit si élevé pour les patrons et le salaire net si faible pour les salariés.

Je veux redonner du pouvoir d’achat aux salariés les plus modestes : je réduirai donc les cotisations qu’ils paient, afin de rendre, chaque année, un 13e mois aux salariés touchant le SMIC. C’est chaque mois 100 euros de plus qu’ils recevront. Ce n’est que justice : c’est le fruit de leur travail.

Je ne conçois pas que nos salariés, surtout les plus pauvres, financent avec leurs charges un modèle social devenu obèse car ouvert au monde entier.

La solidarité doit redevenir nationale, et tout au long de cette campagne, je n’aurai de cesse que de revenir dessus, pour que les Français sortent de la spirale du déclassement.

Pour que nos entreprises cessent de s’appauvrir, dès les premières semaines de mon mandat, je baisserai massivement les impôts de production pour toutes les entreprises, car il n’est pas normal de taxer une société avant même qu’elle n’ait pu faire de bénéfices.

Je veux que davantage de petites entreprises bénéficient d’un taux réduit d’impôt sur les sociétés : pourquoi les grandes entreprises, avec leurs armées de fiscalistes, parviennent-elles à payer moins d’impôts sur les sociétés que nos TPE et nos PME ?

Je veux qu’elles retrouvent des marges de manœuvre pour qu’elles aient la capacité d’investir et d’embaucher !

Pour que notre pays cesse de s’appauvrir, je fais le choix de la réindustrialisation. Je le dis depuis des années, à l’époque où les économistes soi-disant sérieux nous moquaient. Je veux que la France redevienne une puissance industrielle mondiale.

Oui, pour redevenir puissante, la France doit redevenir un pays d’industrie. Parce que l’industrie est créatrice d’emplois, génératrice d’innovation, source de richesses, garante de notre indépendance. Le général de Gaulle et Georges Pompidou l’avaient bien compris.

Parce qu’elle est synonyme de promotion sociale, nous voulons retrouver cette France industrielle des ouvriers, des ingénieurs, des PME, des ETI et des grands groupes !

Et pour aider nos industriels, nous proposons moins d’impôts, moins de taxes, moins de normes et plus de commandes : en plus de la baisse des impôts de production, nous contraindrons la commande publique à privilégier les entreprises françaises. Il n’y a pas de raison que tous les pays du monde réservent leurs marchés publics à leurs entreprises nationales, pendant que la France fait le choix de l’étranger par dogmatisme budgétaire et européen.

Pour mettre en œuvre cette politique, je créerai un puissant ministère de l’Industrie chargé du commerce extérieur, de l’énergie, de la recherche et développement et des matières premières.

Nous engagerons un processus de simplification administrative sous l’égide directe de l’Élysée. Pourquoi notre État, si impuissant avec les criminels, est-il si impitoyable avec les honnêtes gens ?

Je veux tailler dans le vif de cette forêt normative qui gâche la vie de nos chefs d’entreprise. Pour cela, je saurai m’appuyer sur nos acteurs économiques, sur ces milliers de corps intermédiaires méprisés par les gouvernements successifs.

Nous faisons le choix de la fiscalité allégée et de l’industrie, celui de la création de richesses en vue de sa redistribution, celui de la commande publique avant les subventions !

Notre conception de l’économie est cohérente : elle favorise l’entrepreneuriat au service de tous et l’enracinement.

Oui, l’enracinement. C’est pourquoi nous allons favoriser la transmission des entreprises de générations en générations, comme en Italie, comme en Allemagne et comme dans tant d’autres pays.

C’est pourquoi je veux supprimer les droits de succession et de donation pour la transmission des entreprises familiales.

Il n’est pas normal qu’un chef d’entreprise français préfère vendre sa société à un industriel chinois ou à un fonds de pension américain, plutôt que de transmettre le fruit de son travail à ses enfants, par peur d’être spolié par le fisc.

Mais le grand déclassement, ce n’est pas seulement celui de nos travailleurs les moins aisés, ce n’est pas seulement celui de nos entreprises, c’est également celui de la puissance française.

Pour que la France sorte de la spirale du déclassement dans laquelle nos élites l’ont enfermée, elle doit renouer avec sa tradition d’indépendance.

C’est pourquoi, je veux que la France sorte du commandement militaire intégré de l’OTAN.

C’est pourquoi nous devons jalousement protéger nos territoires d’outre-mer. C’est pourquoi la Nouvelle-Calédonie doit rester française. Je dis non aux renoncements de ce gouvernement.

Je veux que la France retrouve une position d’équilibre dans le monde : nous sommes la France ! Nous ne sommes pas les vassaux des États-Unis, nous ne sommes pas les vassaux de l’OTAN ou de l’Union européenne. Nous devons parler avec tous les pays ! Les États-Unis, la Chine, la Russie. Mais également nous méfier de tous, car la géo-politique n’est jamais un long fleuve tranquille. Nous devons retrouver notre rang, renouer avec notre puissance.

Tout au long de cette campagne, je continuerai de révéler mon projet. Tout au long de cette campagne, je continuerai de rendre publiques les mesures que je propose pour la France.

Notre projet politique s’inscrit dans la durée. Nous nous engageons pour les décennies suivantes et pour les prochaines générations.

Et sur le long terme, puissance rime avec éducation : pour l’école, nous serons du côté de l’excellence. Le modèle scolaire français doit revenir à ses fondamentaux, avec une attention particulière pour les mathématiques et les humanités.

Nous devons retrouver ce modèle qui a fait notre succès hier et qui fait la réussite des pays asiatiques qui nous ont imités, aujourd’hui : culture classique, études scientifiques, valorisation des savoir-faire manuels, transmission des savoirs et culte du mérite et de l’excellence.

Dès la rentrée prochaine, nous referons de l’école l’instrument de l’assimilation à la française et nous chasserons des classes de nos enfants le pédagogisme, l’islamo-gauchisme, et l’idéologie LGBT !

Nous redonnerons aux enseignants les moyens de travailler, nous rétablirons leur autorité, nous interdirons l’usage de l’écriture inclusive et nous bannirons toute forme de discrimination positive.

Oui, je le promets, l’école ne sera plus le laboratoire idéologique de la gauche et nos enfants ne seront plus ses cobayes.

L’école de la République doit redevenir le sanctuaire qu’elle fut. Et l’école libre, à qui nous devons tant, doit rester libre !

L’école doit retrouver son objectif prioritaire : la transmission des savoirs, seule à même de réduire les inégalités. Elle ne doit plus chercher à toute force à être la plus inclusive possible, mais au contraire rétablir le culte du mérite et de l’effort. Et c’est parce qu’on transmettra de nouveau des savoirs, parce qu’on rétablira le culte de l’effort et du mérite, qu’on luttera efficacement contre les inégalités sociales !

Je veux en finir avec ce pédagogisme qui n’aura eu de cesse, depuis quarante ans, que de rabaisser le niveau scolaire. Au nom de l’égalité entre tous les élèves, ils les ont privés de culture, ils ont empêché les évaluations, ils ont banni les classements. Ils pensaient rendre service aux élèves : ils les ont privés d’excellence, les empêchant de démontrer leur talent, leur intelligence et leur travail.

C’était l’école de mon enfance, et, j’en suis sûr, celle de beaucoup d’entre vous ici : cette école qui permettait en une génération de gravir les plus hauts échelons de la République.

Souvenez-vous de Georges Pompidou : normalien, agrégé de Lettres, Haut fonctionnaire, chef de l’État, dont les parents étaient enseignants et les grands-parents de modestes paysans. C’est ce type de destinées que je veux pour les prochaines générations de Français, quel que soit leur milieu social !

Cette France oubliée a le droit de retrouver une école de qualité ! Cette France méprisée a le droit de retrouver des services publics !

Cette France abandonnée, qui manque de commissariats, qui manque de trains, qui manque de médecins, qui manque d’hôpitaux !

On la prive aussi d’une école à la hauteur de ses rêves pour ses enfants. C’est injuste et c’est inadmissible.

Mais impossible n’est pas français : l’État peut partir à la Reconquête de cette France abandonnée. Il doit revenir dans chaque village, dans chaque commune et dans chaque département pour proposer son modèle fondé sur l’excellence.

L’excellence industrielle, l’excellence scientifique, l’excellence scolaire, l’excellence de nos services publics.

Oui, notre combat est celui de l’excellence. Mais notre combat, c’est avant tout celui pour la France.

Car face au changement de peuple qui s’accélère, nous sommes les seuls qui osons dire la vérité, les seuls à prononcer les mots qui fâchent et à proposer les mesures qui s’imposent.

En 2019, la France a laissé entrer légalement sur son sol entre 350 000 et 400 000 étrangers, soit bien plus que la ville de Nice, qui est pourtant la cinquième ville de France ! À l’horizon d’un quinquennat, cela représente près de 2 millions d’entrées ; l’équivalent de la ville de Paris. L’enjeu de la prochaine élection présidentielle sera de savoir si nous voulons en laisser entrer 2 millions de plus durant le quinquennat prochain.

Selon l’Insee, alors que moins de 1 % des nouveau-nés avaient un prénom musulman dans les années 60, ils sont aujourd’hui 22 %.

22 % aujourd’hui, quel pourcentage demain ? Imaginez l’ampleur du changement culturel, démographique et humain inédit que nous traversons.

Hier, le système médiatique le niait. Aujourd’hui, il le célèbre. Demain, il nous dira que nous n’avions pas le choix.

Ils mentent. Nous avons le choix. Nous avons le pouvoir de choisir le destin civilisationnel de notre pays.

Notre politique migratoire et identitaire tient en trois piliers :

Le premier : arrêter immédiatement les flux. Dès les premières semaines de mon mandat, l’immigration zéro deviendra un objectif clair de notre politique. Avant l’été prochain, je veux :

– limiter le droit d’asile à une poignée d’individus chaque année pour redonner son sens

à ce droit dévoyé ;

– exiger que les demandes d’asile soient formulées dans nos consulats pour éviter l’installation des déboutés qui ne repartent jamais ;

– supprimer le droit au regroupement familial et réduire drastiquement l’immigration familiale ;

– opérer une meilleure sélection des étudiants étrangers et poser le principe de leur retour à la fin de leurs études ;

– démanteler les filières d’immigration clandestine ;

– mettre hors d’état de nuire les associations qui ramènent ces migrants en Europe.

Le deuxième pilier de ma politique migratoire est simple : je veux en finir avec les pompes aspirantes qui font de la France un eldorado pour le tiers-monde. La France doit redevenir généreuse avec les siens et cesser d’ouvrir son modèle social aux quatre vents ! Je veux :

– supprimer les aides sociales pour les étrangers extra-européens ;

– supprimer l’aide médicale d’État : pourquoi sommes-nous les seuls au monde à être si généreux ?

– supprimer le droit du sol ;

– durcir drastiquement les conditions de naturalisation ;

Le troisième pilier de ce plan s’intéresse aux étrangers qui sont déjà installés en France. Je veux :

– renvoyer systématiquement tous les clandestins présents illégalement sur notre sol ;

– expulser immédiatement les délinquants étrangers qui n’encombreront plus les prisons françaises ;

– déchoir de leur nationalité française les criminels binationaux ;

– expulser les chômeurs étrangers au bout de six mois de recherche d’emploi infructueuse. Tant de pays démocratiques le font : pourquoi pas nous ?

Toutes ces mesures seront soumises au peuple français par référendum pour qu’il les approuve. Ainsi, sacralisées par le suffrage universel, elles s’imposeront à tous, y compris au Conseil constitutionnel, aux juges européens et aux technocrates de Bruxelles.

Notre existence en tant que peuple français n’est pas négociable. Notre survie en tant que nation française n’est pas soumise au bon vouloir des traités ou des juges européens. Reprenons notre destin en main !

Je veux maintenant parler à ceux qui sont Français. Oui, je fais une distinction entre qui est Français et qui ne l’est pas. Non, je ne renverrai pas certains Français ! Oui, je tends la main aux musulmans qui veulent devenir nos frères ! Beaucoup le sont déjà.

Pour tous ceux qui veulent être Français et qui montrent au quotidien leur attachement à la France. Pour tous ceux qui ne sont pas venus en France pour la générosité de son modèle social, par habitude ou par dépit.

Pour tous ceux dont, comme moi, les ancêtres viennent d’ailleurs mais qui veulent que le futur de leurs enfants s’écrive ici.

À tous ceux-là, je propose l’assimilation.

C’est le plus beau cadeau que la France puisse vous offrir, faire partie de son immense Histoire. C’est le plus beau cadeau que la France m’ait offert ! Imaginez : devenir le compatriote de Montaigne et de Pascal, de Chateaubriand et de Balzac !

Le choix de l’assimilation est un choix exigeant, car désormais, il faut dire “nous” en parlant d’un passé où nos ancêtres n’étaient pas. C’est l’effort que mes grands-parents et que mes parents ont fait.

Oui, l’assimilation est exigeante, mais seule, elle nous permettra de retrouver la paix et la fraternité.

Oui, l’assimilation est exigeante. Mais pourquoi exempter les Algériens, les Maliens ou les Turcs des efforts consentis autrefois par les Espagnols, les Polonais ou les Italiens ?

Pourquoi les musulmans seraient-ils incapables de faire ce travail de séparation du spirituel et du temporel qu’ont fait avant eux les juifs et les chrétiens ?

Oui, nous tendons la main aux Français de confession musulmane qui veulent devenir nos frères ! Il y en a ! Et notre main est ferme et sans compromission : si vous faites de la France votre mère et de chaque Français votre frère, vous êtes nos compatriotes.

Oui dans notre reconquête, nous mettons la barre très haut et nous sommes exigeants car la France n’est pas un menu à la carte. La France nécessite une adhésion totale.

Et pour ceux qui refusent et pour tous les binationaux et les étrangers qui violent nos lois, notre porte est grande ouverte.

Voilà les solutions que les Français réclament depuis des décennies ! Aux grands maux les grands remèdes : la France ne peut plus tergiverser.

Ce combat, je ne peux pas le mener sans vous. J’ai besoin de vous ! Une formidable lutte nous attend pour sauver notre patrie, et chacun d’entre nous participe à cette immense bataille.

J’en appelle à tous les patriotes français, à tous ceux qui ont les pieds solidement enracinés sur leur terre.

À tous ceux qui n’ont pas abandonné la France.

J’en appelle à ces militants, à ces cadres, à ces électeurs du Front national, qui voient leurs idées végéter dans une opposition stérile depuis des décennies.

J’en appelle à ces militants et ces électeurs des Républicains, qui en ont assez de voir leurs élus se plier aux injonctions de la gauche et du politiquement correct.

Cette droite amoureuse de la France est majoritaire dans notre pays. Ce sont des catégories aisées qui n’ont pas largué les amarres avec leur patrie. C’est ce peuple qui n’a pas cédé au déracinement. Ce sont ces classes moyennes qui refusent d’être remplacées.

Je tends la main aux électeurs, aux cadres, aux sympathisants des Républicains dont beaucoup ont été représentés par mon ami Éric Ciotti. Votre place est avec nous, parmi nous, à nos côtés dans ce combat pour la France.

Je veux parler aux orphelins du RPR. À tous ceux qui se souviennent qu’ici, à Villepinte, il y a exactement 31 ans, toute la droite s’était réunie pour organiser des “états généraux de l’immigration”.

Moi, j’avais à peine 30 ans. J’y étais. J’observais et je notais. Mais il y avait surtout Chirac, Giscard, Juppé, Bayrou, Sarkozy, Madelin. Et tant d’autres.

On y promettait alors que l’immigration serait réduite à zéro, que la solidarité nationale serait réservée aux Français, et que le droit du sol serait abrogé. On y affirmait avec force que les lois islamiques étaient incompatibles avec les lois de la République française.

Le hasard est malicieux : 31 ans plus tard, nous nous retrouvons ici, à Villepinte, pour redire exactement la même chose. Et la gauche, et les médias, et le pouvoir macroniste, et le centre, et même les actuels dirigeants de LR m’affublent, nous affublent du qualificatif infamant d’extrême droite. Je pose une question simple : Jacques Chirac était-il d’extrême droite ? Valéry Giscard d’Estaing était-il d’extrême droite ? Alain Juppé, François Bayrou, eux aussi d’extrême droite ?

Oui le hasard est malicieux. Nous nous retrouvons ensemble aujourd’hui, un 5 décembre, le jour anniversaire de la fondation du RPR, en 1976 ! Nous ne devions même pas être ici, à Villepinte, mais nous nous y retrouvons. Que de coïncidences, que de dates anniversaires, que de souvenirs, que de symboles !

Mais cette leçon de Villepinte ne s’arrête pas là. Trois ans après ces états généraux de la droite, le RPR et l’UDF gagnaient les élections législatives. Et en 1995, Jacques Chirac entrait à l’Élysée. Et pourtant, toutes ces belles proclamations de Villepinte restèrent lettre morte. Toutes ces belles promesses furent oubliées. La droite, comme d’habitude, se soumettait aux injonctions de la gauche, des médias, des juges. La droite, comme d’habitude, trahissait ses électeurs aussitôt qu’ils l’avaient mise sur le pavois. Trente ans plus tard, rien n’a changé. Trente ans plus tard, le RPR et l’UDF sont devenus LR, mais ce sont toujours les mêmes promesses, toujours les mêmes déclarations martiales.

Pourquoi voulez-vous que ces politiciens tiennent les engagements qu’ils n’ont pas tenus depuis 30 ans ?

Les mêmes causes produiront les mêmes effets. Valérie Pécresse rappelle sans cesse que son entrée en politique est liée à la personne de Jacques Chirac. Elle se réfère sans cesse à lui. Croyons-la sur parole : elle agira comme son mentor, elle promettra tout et ne tiendra rien.

Chirac disait : “je vous étonnerai par ma démagogie”. Chirac disait : “les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent”. Oui, croyons Valérie Pécresse quand elle répète qu’elle est l’héritière de Jacques Chirac.

Nous sommes tout à l’inverse de ces trahisons politiciennes. Nous promettons et nous tiendrons. Nous nous engagerons et nous ferons. Disons, mes amis, que ce sera notre Serment de Villepinte !

Le Serment de Villepinte qui effacera trente ans de renoncements et de lâchetés. Trente ans au cours desquels le peuple fut divisé, séparé, ostracisé, avec des électeurs du Front national traités comme des parias et des électeurs de LR intimidés, terrorisés, par une gauche qui décidait souverainement qui était républicain et qui ne l’était pas, qui était dans le bon camp et qui était dans le mauvais.

Ce temps-là est révolu. Nous devons nous réunir, nous devons nous rassembler, nous devons nous unifier. Je veux rendre le droit de vote aux électeurs du Front national, et je veux rendre la droite aux électeurs de LR.

Ce n’est plus l’heure des querelles et des débats byzantins : demain, la France peut disparaître.

Notre devoir, c’est de nous lever. Notre devoir, c’est de nous battre. Notre devoir, c’est de nous engager !

Un engagement très particulier, car nous n’allons pas combattre des personnes. À la différence de nos adversaires pleins de haine et de mépris, nous ne luttons pas contre des individus. Notre combat est plus rude, plus difficile et plus noble : nous luttons contre des idées.

En 2022, ce n’est pas seulement la personne d’Emmanuel Macron que nous allons vaincre, mais mieux : son idéologie, ce système dont il est le porte-drapeau, le porte-parole et l’exécutant.

La « personne » Emmanuel Macron ne nous intéresse pas, parce qu’elle est fondamentalement inintéressante !

Trouvez-moi un seul Français dans le pays qui puisse expliquer la pensée d’Emmanuel Macron. Un seul ! Il n’y en a aucun, pas même lui. Personne ne sait qui il est, parce qu’il n’est personne.

Derrière le masque de la parfaite intelligence technocratique, derrière la montagne d’idées superficielles, derrière les slogans contradictoires, derrière le « en même temps », synonyme de désordre et le « quoi qu’il en coûte », synonyme de ruine, il n’y a personne. Il n’y a rien.

Macron a vidé de leur substance notre économie, notre identité, notre culture, notre liberté, notre énergie, nos espoirs, nos existences. Il a tout vidé, parce qu’il est à lui tout seul le grand vide, le gouffre.

En 2017, la France a élu le néant et elle est tombée dedans.

Mes amis, il est temps. Il est temps de sortir notre pays et notre peuple de ce puits sans fond.

Nous laissons dans sa vitrine ce mannequin de plastique, cet automate qui erre dans un labyrinthe de miroirs, ce masque sans visage qui défigure le nôtre.

Nous laissons cet adolescent se chercher éternellement. Nous le laissons avec son obsession pour lui-même.

Notre courage, notre intelligence, notre force et notre engagement, nous les réservons contre le mondialisme, contre le vivre-ensemble, contre l’immigration de masse, la théorie du genre, et l’islamo-gauchisme, toutes ces machines infernales qui n’ont qu’un but, qu’une mission et qu’un idéal : déconstruire notre peuple. Pour mieux le détruire.

Inlassablement, nous allons nous débarrasser de ces idéologies hors-sol qui ne vivent que d’argent public et de journalistes militants.

Oui, nous allons faire du macronisme un mauvais souvenir.

Alors, quand ce fantôme aura quitté l’Élysée et quand la gauche aura perdu sa dernière marionnette, nous la remplacerons par la France.

Nous remplacerons le petit Macron par « la Grande Nation ». Nous remplacerons le vide par l’identité. Nous remplacerons la suffisance par l’excellence. Nous remplacerons le dérisoire par l’Histoire.

Une tâche merveilleuse et exceptionnelle nous attend, l’engagement de toute une vie. La France est à la croisée des chemins, et c’est le moment ou jamais.

Français ! Je veux de l’enthousiasme, je veux des chants, je veux de la joie, je veux de la fierté ! Soyez forts, soyez joyeux, soyez heureux ! Nous allons récupérer la France, contre les cyniques et les vaniteux, contre ceux qui n’ont que le mépris et la morgue au fond des yeux.

Contre tous ceux qui veulent nous faire disparaître, nous nous levons !

Haut les cœurs ! Toute ma vie, j’ai refusé de toutes mes forces la mélancolie qui désespère, celle qui prive de courage et qui paralyse l’action.

Bernanos écrivait « L’Espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté ».

Oui, il faut surmonter nos colères et nos doutes accumulés depuis tant d’années, pour transformer notre désespoir en espérance. Une tâche colossale et magnifique nous attend : reconstruire la France, notre pays si cher.

Nous avons les troupes, nous avons un plan, nous avons la force et le courage. Nous avons les idées, nous avons un projet et nous avons un mouvement. Ils ne pourront rien faire contre vous, ils ne pourront rien faire contre nous.

À la face du monde tout entier nous pouvons désormais lever les yeux et crier haut et fort : la France est de retour !

Ce pays de scientifiques qui ont transformé le monde et ce pays d’écrivains qui l’ont fait rêver !

Ce pays de travailleurs courageux et d’innovateurs ingénieux !

Ce pays unique au monde, ce parfait équilibre entre la beauté et la force, entre l’élégance et la vigueur, entre l’instinct de survie et la générosité, entre la liberté et l’égalité, entre le génie et la légèreté !

Oui, la France est de retour, car le peuple français s’est levé !

Le peuple français se tient face à tous ceux qui veulent le faire disparaître.

Face à tous ceux qui veulent priver ses enfants d’héritage et de grandeur !

Ce peuple français qui ne baissera jamais les yeux face à ceux qui ont juré sa perte ! Oui la France est de retour !

Vive la République, et surtout, vive la France !

 

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28 Commentaires

  1. pour être tout a fait en phase avec mes idées il aurait dû déplorer l’obtruction aux traitements contre le covid en citant l’exemple du Cameroun zero vaccination masque aléatoire, Zero surmortalité grâce au contrôle des frontières et au traitement Raoult

  2. Reconquête des électeurs et des soutiens qui quittent le navire avant qu’il ne devienne infréquentable ?

    • Tout a été dit sans lire des notes les yeux face a son public du jamais vu, bravo Eric vrai patriote qui aime notre belle France.

  3. ce gars là sait écrire quand même ! et ne pas lire son texte c’est encore plus étonnant

      • Zeus🤪….je comprend que t’a les boule….avec zémmour
        Tu ne pourras plus vivre en parasites subventionné…
        Vas te falloir te trouver un vrai boulot …et ça pour les parasite professionnel comme toi ben c’est pas gagné !🤗🤭

  4. Droit au cœur. Magnifique! Ignoble! dirait le trouduc Moussa. Marine, elle, doit se marrer: la paix des français est assurée par la compatibilité de la mosquée avec la raie publique. Méchancon, répliquant de l’omacron, agite son programme de France sans frontière pro muzz façon sourate. La Petcrasse veut prolonger 40 ans de parler pour rien dire, LR de rien. Pour résumer, à part Zemmour qui se soucie de la France? L’Omacron, a eu le temps de son quinquennat pour verrouiller les merdias. Les morts sous Doliprane, nous le rappellent.

  5. Reconquéte….nouveau parti politique avec Zémmour je pense que je vais prendre la carte de ce parti ( elle est a 30 euros il me semble) ce n’est pas beaucoups pour certains mais etant perso au chomage depuis des années avec un handicap physique touchant de l’ASS de pole emploi je prendrais cette carte d’adhérant quand méme,il faut du nouveau pour ce pays,nouvelles tétes politique et nouveau parti et surtout virer toutes ces limaces qui sont la depuis 40 ans .

  6. Super discours, digne d’un chef d’état !
    Avec une petite connotation Religieuse en référence à la fille ainée de l’église
    aurait été excellent.
    France Catholique contre l’islam…donc RECONQUISTA !!!!
    et SURTOUT VIVE LA FRANCE

  7. « Vive la République !
    Vive la France !
    Et, surtout, vive la République parce que sans elle il n’y a pas de France possible ! »

    Voilà la réponse de Melenchon qui avoue, de façon cette fois sans aucune ambiguïté, qu’il hait la France de toutes ses tripes de vermine rouge, jusqu’à nier l’existence de la France qui ne serait qu’un territoire sur laquelle trône sa mystérieuse divinité « République ».
    Vermine ! La France existait bien avant 1789 et existera toujours quel que soit son mode de gouvernance politique.

  8. Merci je redeviens français ras le bol des agressions de la part des migrants jeunes mineurs isolés à chaque fois que je vois un article sur les journaux le monde le parisien ect sur les agressions sur nous les chrétiens j envoie l article à en marche à chaque fois il répond vous lisez les mauvaises informations le monde ou figaro c est pas des journaux fiables

  9. Le chiffre du jour : 150 Millions

    Nous sommes 150.000.000 en Europe a ne pas être vaccinés (sur 500 millions).

    vous vous rendez compte combien pfizer PERD d’argent ?

    vaxxination obligatoire en cours à l’U.E…

    —————

    c’est le candidat à l’élection française asselineau qui le dit :

    🚨L’U.E PRÉVOIT D’INJECTER
    10 DOSES / PERSONNE EN 3 ANS !

    soit une dose tous les 3 mois comme en angleterre

    toujours partant ?

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1466834384716185600

  10. pas de sujet covid avec ces informations !!!

    catastrophe pour pfizer et le plandémie mondial : 1 million d’israéliens (sur 5.4) refusent la 3e dose !

    1 million d’israéliens ont préféré perdre leur PASS que de subir une 3e injection !
    (Israel 9 millions d’habitants et 60% de vaxxinés donc 5.4 millions)

    1 million d’israéliens sont enfin devenus aussi intelligents que ce chien !
    REGARDEZ

    https://t.me/trottasilvano/14341

    plusieurs autres millions d’israéliens ont retrouvé la protection que donne une chienne à ses chiots !

    En #Israel, la vaccination des 5-11 onze ans fait un bide : moins de 3% des enfants ont été piqués (toujours trop).

    https://twitter.com/____Thierry____/status/1465808303011901440?s=20

    l’OMS voit donc le vent tourner mais pas les psychopathes au pouvoir !

    l’OMS déconseille formellement désormais la 3e dose (pas de recul, efficacité non prouvée et dangerosité)

    https://t.me/trottasilvano/14399

  11. Jje partage votre enthousiasme ! la suite jeudi : choupinescu va refaire un nieme monologue mensonger pour mentir sur l europe et sa presidence …il cherche une echappatoire pour lui meme histoire de ne pas se representer en FRANCE .quelles saloperies va t il encore nous concocter ? nous faire le meme coup qu aux ITALIENS en echangeant presidence bce et presidence FRANCAISE ?nous envoyer une c lagarde trop heureuse de quitter la bce avant qu on ne s apercoive qu elle a gere l inflation DITE temporaire comme moi la messe ! allezallez ! on n est pas encore au bout de nos mauvaises surprises car avec lui , c est toujours le pire qui arrive …et puis la FRANCE est trop petite pour une intelligence galactique ; au moins

  12. Savoureux d’entendre, ce soir sur France Info, le directeur de Terra Nova, l’officine socialiste qui a suggéré au PS le remplacement de l’ouvrier par l’immigré, reconnaître la mort dans l’âme que Zemmour avait prononcé un discours littéraire et avait démontré sa maîtrise de l’art de la rhétorique, pour aussitôt rajouter : « A quoi bon, cela ne sert à rien. Ce ne sont que des mots. » Et bien, si même Zemmour n’était qu’un beau parleur, un littérateur, voilà qui le propulserait derechef bien au-dessus des Macron, Sarkozy, Hollande et consorts bien incapables d’écrire le moindre discours. Jupiter, auteur de « L’élection de la dernière chance », le récit politique qui se dévore comme un roman

  13. Le guignol skieur

    Alors que la face nord, avec ses séracs menaçants, sa glace austère, sa tradition de morts, a été le symbole des défis de l’homme, la montagne demeure des dieux et des titans, le ski O Micron est cette activité larvaire, avec son tire-culs, sa mode mattuvu, ses selfies ridicules et ses drones bzzzz, son vocabulaire snobinard globish (pipe, free-ride…) L’âme du bobo y est à son aise, mouvement pseudo-accéléré, A/R répétitifs abrutis comme du rap
    Mais juste un lent effondrement passif vers le bas, sensation vide de sens, éjaculation dans le néant, la branlette du shitteux gogochon des cosmopoles béton colonial à la poudre « Nature »

  14. Le guignol en plastique:

    « Je suis personne », le néant spirituel, l’indifférencié, universel comme l’animal l’est dans son espèce.
    Sans tradere (transmission, tradition), juste l’animal générique de Marx, non instancié socialement, culturellement, spirituellement, politiquement, nationalement. L’Unique égotique sans œuvre qui le dépasse, non humain donc, le bobo narcissique à vomir, sans souverain intérieur, sans surmoi et donc sans honneur, sans egemekon: le stade le plus infect du capitalisme
    Informe sans colonne vertébrale ni idéal, bien rond, bien lisse, du sable qui glisse entre les doigt, et huilé comme mon trou du cul, insaisissable limace, fuyant, multiforme, sans orientation précise.
    Même biologiquement je n’ai pas de force centrale, un jour je suis lesbienne transgenre, un autre pédéraste hétéro. Je n’ai pas de « type », juste un homo décomposé.

  15. Vive la République, et surtout, SURTOUT vive la France !
    Il a prononcé deux fois le mot « surtout » BRAVO A LUI !!!!!!!

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